‹ Sous le vocable du chêneChapitre 8 sur 57 · VACANCES · texte numérisé non relu

VACANCES

Le sable qu'on écrase et la feuille qu'on froisse

Font un bruit si amer Que nul ne peut aimer, s'il porte une âme lasse,

La forêt ni la mer.

Aux uns tendres et nés pour la mélancolie Les parterres de fleurs ;

A ceux dont la misère est longtemps poursuivie Par les mêmes douleurs

Les chambres calfeutrées : là, dans de molles danses

Des corps souples et nus ; Rythmiquement l'oubli... Pour moi, rien, le silence,

Et ne me parlez plus.

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