VACANCES
Le sable qu'on écrase et la feuille qu'on froisse
Font un bruit si amer Que nul ne peut aimer, s'il porte une âme lasse,
La forêt ni la mer.
Aux uns tendres et nés pour la mélancolie Les parterres de fleurs ;
A ceux dont la misère est longtemps poursuivie Par les mêmes douleurs
Les chambres calfeutrées : là, dans de molles danses
Des corps souples et nus ; Rythmiquement l'oubli... Pour moi, rien, le silence,
Et ne me parlez plus.