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ARRIVÉE A OLYMPIE

vames deux étrangers à cheval, auxquels M. Dubois olVrait gracieusement de partager notre déjeuner. En voyant des figues et du fromage, ils refusèrent assez vivement; mais je dois ajouter que, lorsque Giorgi se prépara à mettre un gigot à la broche, leur figure prit tout à coup une autre expression : ils descendirent de cheval en un clin d'œil, et, sans môme chercher un prétexte à ce brusque changement, ils vinrent, souriants, prendre part à notre repas. L'intention de M. Dubois était évidemment de tirer de ces voyageurs quelques renseignements sur la route que nous avions à prendre, sur les ruines qui se trouvaient à Olympie. Ils en arrivaient en effet; bientôt il resta convaincu (jue ce n'était pas à deux savants qu'il avait affaire, mais tout simplement à deux commis voyageurs que le côté commercial rendait absolument froids pour tout ce qu'ils trouvaient en ruine ou inhabité. Nous en fumes pour notre hospilalité.

Le dimanche P" mai, après trois heures de marche, ^1. Dubois reconnut enfin la plaine d'Olympie!

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