LETTRES DE PÉLISSIER
(( eu trois régiments; nous sommes an cin- « quième, deux nous attendent à Besançon, et, « après avoir vu le huitième à Dijon, nous nous « rapprocherons de Paris, sans y entrer : il est (( trop sale en ce moment; peut-être sera-t-il « nettoyé d'ici Ui.
(( Je compte bien, mon cher Amaury, que (( l'année ne se finira pas sans que je n'aie le (( plaisir de vous revoir à Paris,
(( Mille choses aimables à votre bon M. Duce bois, que sa femme et sa fille attendent avec « la plus vive impatience. Quant à vous, mettez « votre journal au net, pour que je puisse le (( parcourir quand il sera complet.
(( Je vous embrasse de cœur.
(( A. Pélissieh. ))
Depuis cette époque, mes relations avec le capitaine Pélissier furent bien longtemps interrompues. Sa carrière militaire, couronnée si glorieusement par la prise de Sébastopol, le tint pendant presque toute sa vie éloigné de France, et, comme je ne le retrouverai que fort lard dans ces mémoires, s'il m'est permis