DEUXIÈME SÉRIE
Des changemens opérés dans les diverses fondations jusqu'én 1789.
fi. i-tr
1. Vers 1700 , les fondations de Bernard Pilalte, de St Nicolas, de Fressaing , ou de Sainte Anne , et de Gavrel , reprises aux articles a , 5 , ia et 14 du paragraphe â de U i.er# série , mi été réunies dans une maisoa
rue d'Arras, dépendante de la fondation de Fressaing ; et les femmes qui étaient dans ces quatre établissemens , ont dù être réunies dans celui-ci, au nombre de 24- Cette maison, sur le rang de lest, a été vendue par l'Etat le i3 septembre 1794*.
D'après les dispositions de l'arrêt da conseil d'Etat, porté le 17 septembre i^So , pour bannir la mendicité du royaume , les échevins représentèrent au Roi que la manière dont les fondations pieuses s'administraient , était préjudiciable aux pauvres , parce que les frais d'administration, de recette, de réparation et d'entretien des biens, étaient infiniment multipliés et divisés ; ce qui n'aurait pas lieu, si ces fondations étaient réuuies sous une même administration. Eu conséquence, des lettres-patentes furent reudues au mois de juin 1762, par lesquelles Louis XV ordonna la construction à Douai d'un Hôpital de la Charité générale ^destiné à réunir et renfermer tous les pauvres valides et invalides des hôpitaux, et fondations qui fuient réunis , les insensés^ les enfans orpbç-
lins , les enfans abandonnés ou trouves , et généralement tous les pauvres qui étaient a la charge de la ville.
Voici rénumération des établisiemens réunis par cette loi, pour former la dotation de JTIôpital-général.
i. Les fondations des Chartriers et du Petit St Jacques, destinées pour des individus des deux sexes. Elles sont reprises aux n.ci i et- a du paragraphe i.cr
a. Celles dites de Cantin et de Cuvelicr / destinées pour les hommes , et portées aux n.os i et a du paragraphe 2.
3. Les maisons dotées pour des individus du sexe féminin, connues sous les dénominations du Béguinage , de Douai-vieuix, Je Blary, de Dablaingt, des Cinq- Plaies , de Miquet, du Rosaire ou de Fretin, de Taisne , deFressaing et de Harnes, dont rénumération se trouve aux n.*5 1 , 3,6,7,8, g, ior, 1 1 f 11 et i5 du paragraphe 3 , observant que la maison de Frcssaing, n.° la, comprenait déjà , depuis un demi-siècle , lés fondations dePilatte, de St Nicolas et de Gavrel , n.V a, 5 et 14 du même paragraphe 3.
4* Les fondation* fàiufc pour lcs: fils
t>ES HA BIT ANS X>B DOUAT. 3^7 orphelins, tant par les échevins que par le docteur Salé , n.,,s i et i du paragraphe 4»
5. Les maisons où étaient reçues les filles orphelines, consistaient en celles vis-à-vis St Nicolas, de Bonnenuict, de Lefranc ou des Srpt-Douleuis et des Filles de Charité ou de la Sainte Famille, 50us les n.os i, 2, 3 et 4 du paragraphe 5.