Clair isses
9 ° Religieuses de Ste Catherine d# Sienne.
W Sœurs de l'Hôtel-Dieu.
11/ Carmélites, ix* Brigittines.
i3.° Capucines.
i4«* Religieuses de la congrégation de
Notre-Dame.
j5.* Filles de la Providence.
z6.° Soeurs de la Charité.
§. i.« Abbaye des Prés.
Vers Tan 1212, trois sœurs , natives de Douai j se retirèrent dans nu pré voisin de là ville , et y établirent un oratoire , dans lequel elle» chantaient les louanges de la Sainte yierge : une «jualrièn^e filje , qui s'éuit reunie
Co SOUVENIRS
aux autre?, fit trois fois le voyage de Rome , et obtint, d'Innocent 111, la permission de constituer leur oratoire en un monastère d^ Tordre de Citcaux ; e t le couvent lut en conséqu* nce érig' en cet endroit , l'an 1218.
Marie, duchesse de Bourgogne et 3o.€ comtesse de Flandre, ayant iecounu que c« lté maison dominait la ville , et craignant qu'elle ne put servir à la battre, la fit démolir le 2î lévrier 1 477 • el P0111' dédommager les religi u.es qui l'habitaient, elle leur donna, par ses lettres du 12 avril suivaut, le Béguinage , avec ses dépendances , situé dans la ville, à l'endroit nommé le Camp-Florjr. Le 24 niai suivant, M. de Fienues , commaudaul delà province, et l'abbé deLoos, pu'bidèrent à l'installation des religieuses f dans leur nouveau cloître.
En 1 790 , on voyait encore , a peu d« distance des fortifications, vis-a vis la tour des Dames , et dans la direction du Fort f une croix de fer , à l'endroit où avait existé le premier monastère.
L'abbesse de cette maison était nommé* par le Roi.
Le général de Tordre de Citcaux, qui
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DES H ABIT AXS M5 DOUAT. 6|>
vint a Douai Un septembre 1725, logea dans cette abbaye.
Les 29 et 3o août 1792, les élèves qui se trouvaient dans le peu*ionnat très-renommé de cette maison, durent en sortir, en vertu des ordres de l'autorité supérieure ; et, en éxecution de l'arrêté de l'administration du département du 9 juillet 1792, les reli* gieuses elles-mêmes , encore au nombre de trente-quatre, évacuèrent leur couvent le 10 septembre suivant. Les boucheries militaires furent aussitôt établies dans les quartiers avoisinant la Scarpe , et des troupes lurent logées dans les autres. Elles y étaient encore en très -grand nombre le i/r juin 1793^ époque a laquelle un incendie s *y manifesta , vers midi. 11 consuma l'église , le clocher \et le quartier des dames.
Le 7 septembre 1793 , l'abbaye entière fut vendue par l'Etat ; elle forme mainte* aant une propriété particulière.
§. 2. Abbaye de S in.
Cette maison , dont Tabbesse était nommllfc par le Roi, doit son origine b la réunion de
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quelques filles dévotes , qui , sous la direction des religieux de Cysoing, gardaient les malades au village de Dech y.
En 12*27 , cette réunion se fixa a Sin-!e- Noble, et prit le titre d'abbaye do Notre- Dame de Beaulicu. Les religieuses de cotte maison, qui avaient embrassé la règle de S|
Augustin, excc'de'cs d'être sans ce >e <-xno ees
dans un village , aux horreurs de là guerre, obtinrent, le ao avril 1616, du cou eil de la ville de Douai, la permis-ion d"«:tre renies dans son enceinte: les bàtimcns fuient achevés Cil IÛ24- Boulot, eveijue d 'Ai ras ,
consacra lVgluC , le 12 janvier 1627 : et de ux aus après, ce prélat éublit la clôiuie régulière dans l'abbaye.
Les religieuses et les pensionnaires sortirent de celle maison à la même* 'potjue que ceiles de l'abbaye des Près y et le uiona tè;e entier fut veudu par TElat le 7 sepicmbie -7<j5.