IV. —LÉO, MARGUERITE
MARGUERITE. Léo I et l'ou ne m'a point avertie!...
LÉO. Vous ne vous êtes pas couchée?
MARGUERITE. Je vcillais, je pleurais. J'ai cru qu'en rentrant vous viendriez d'abord chez moi... Oh [ vou^ m'aviez dit que vous couriez un péril; j'a prié Dieu.
LÉO. Vous venez de votre oratoire ?
MARGUERITE (à part). Grand Dieu ! (Haut.) Non.
LÉO. En rentrant, j'ai trouvé ouverte la porte qui donne sur la galerie.
MARGUERITE. Ah I VOUS avcz remarqué.;.
LÉO. Celte maison est isolée... trop grande pour le peu de domestiques que nous avons... Je crains qu'an homme ne se soit introduit ici.
MARGUERITE. DieU !
LÉO. Et ne s'y puisse encore introduire.
MARGUERITE. Oh ! cîel I pourquoî me dites-vous cela, Léo?... Je ne sais pas, j'Ignore... LÉO. Vous n'avez rien entendu?