‹ Souvenirs d'ItalieChapitre 20 sur 38 · EN ITALIE · texte numérisé non relu

EN ITALIE

il fâut aller jusqu'à Âcquâpéndente ; oh n*ft pM eu le Xmkps ^ ce «lon^ieur â passé en âtixx Jour».

«*^]!l'a-t4I Heu lais^ en écrit ?

-^ ce Rien que ce chiffon.

Et il niô donna un écrit d'Eugène.

« Durant cet interrogatoire , la femme ne dit mot. ^ Elle était s^ps doute montée avec nous pour savoir ce dont il était question, et pour aider son mari dans ses réponses ; mais ii n'en fut pas besoin ; le drôle avait tout son aang-froid.

« Il suMt, leur dis-je; laissez-moi; je veux être quelques instans seul ici. Ils sortirent sans l*épllquer. Je me hâtai de lire l'écrit qu*on venait de me remettre. C'était une lettre pour moi , commencée par mon pauvre frère , la dernière, hélas! que j'aie reçue de lui; les caractères, presque effacés, étaientà peine lisibles ; elle était ainsi conçue :

« La fatalité pèse sur moi , ô mon bon frère ! «e je pressens ma dernière heure... Je ne sais « où je suis , et je suis bien mal... O ciel ! faut-il « mourir ainsi ! mais la volonté de Dieu soit

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