‹ Souvenirs d'ItalieChapitre 21 sur 38 · LE POITRINAIRE · texte numérisé non relu

LE POITRINAIRE

a faite!... Je Tavoue, je regrette la vie ; j'étais « heureux en ce inonde... Ma femme adorée !

« mes chers eufans!... Si loin de vous, sur la « terre étrangère... Quel tourment!... O Amé- « lie !... »

ce II n'avait pu achever. Le nom de sa femme fu.leder»ierque,raç,«,a»mn»,«««.; ce çom chéri fut sans doute encore l^ mot suprême qu'exhala sa bouche avec son dernier soupir.

(c A la lecture de ce billet déchirant, un toîrent de larmes fit succéder l'attendrissement à l'étreinte de ma douleur. J'inondai de mes pleurs amers le grabat où mon frère avait subi le martyre. Sa fin tragique se présenta à mon imagination dans toute son horreur.

ce C'est donc là, m'écriai-je , que s'est éteinte cette noble existence, si digne d'être prolongée! voilà donc le sort de la vertu! cher, cher Eugène! Tu étais heureux en ce monde...

et tu es mort désespéré , dans la fleur de tes belles années , à trois cents lieues de ton pays, sur un sol inhospitalier , dans un dé* sert, abandonné, seul, seul, loin des êtres

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