UN DUEL
abrègent b montée poor les piétons. Nons primes l'un* de ces sentiers; puis, feisanf un détour sur la droite , nous parvînmes â un étroit vallon , cerné de rochers et de sapins , vrai déserti éloigna de tout regard humain.
Voici r ne disais^je, un Keu foa^à4afît àban^ àoùnéf séjour dés firimats et des bêles £aittves. Barement des mortels 7 pénètrent , si ce n'est peut-être quelque pâtre égaré, ou quelque ehasBoir à la poorsmte deg ours« AnjourcPhui le hasard y conduit quatre hommes, Venus de loni, perlant des langages différens , étrangers à ce pays. Deux d'entre eux s^ réunissait avec l'intention de verser leur sang, et les deux autres pour les regarder fihire: scène mesquinement cruelle que nouift venons reptésenter là, sur un grand théftlrel S* de pauvres bûeheroBs,» hi^tans de cette âpre montagne,, noos voyaient f ik nous prendraient en pitié ^ bous et ttofr préjugés: « Quoi! pourraie&t^ls dire, ces étrangers viennent observer nos cootunKS lei.nos moeurs^ et tel est le spectacle qn'ils noMfr donnent des leucs! De deux ou trois oento lieues ib accourent en poste^ riches