D'VX ECOLIKB EN ISIS
mettait k leur vtaà la TÏe et ravenir et ônq cents de leors camoiades. Ce joar était le S5 anil I8I5 , et le comité se mil ansdtdt à l'oeavre.
Les campagnes les pins retirées, les bois, l«s landes, quelquefois anssi nue banque iiolée sur les flots, étaient les lieiuchoisis poar se léiuiir et se concerta'. Les henies de la nnil, les temps de ploie et d'onge étaient adoptés de piélîErence ponr ces &éqDeaies et dangerenaes réunions. Cest an métier dur que celui de conspira tenr !
L'insurrection armée , an moment de la levée de bondiers dans le Morbihan , fiil décidée de prime abord et résolue à l'unanimité. Il s'agissait mainte-' liant de préparer les moyens et de prendre les mesures ponr réussir; nous entreprimes cette liche de boa coeur, résolus à ne pas nous arrêter devant les difficultés. Hais chaque jour, chaque heure qui s'éconlatent aggravaient nos dangers, nos inquiétudes et notre si eflTa3rante responsabilité. Ceux des élèves dont le dévouement était connu furent les premiers initiés 4 ces projets d'insurrection armée, et chargés de recruter, dans les différentes classes, chacun suivant la mesure de sa capacité et de son influence, DQ certain nombre de leurs condisciples. Lorsqu'un écolier avait consenti à faire partie de la conspiration , on loi faisait solennellement prêter serment. Dans une maison qui offrait toutes les conditions de sécurité, on avait préparé, pour cette cérémonie, une espèce d'autel surmontée d'un christ, aux pieds duquel était un médaillon représentant
Louis XVIIl. Toujours appelé séparément, chaque
B'UTi ÉCOLIEB E?( IIIS
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Il fallait ■fllic en lèitli la fnsib qoe noi» nous pracnriofit, et ponr cda bllail les biie sorrirde U Tille; on les d^noatail donc p«Me par p*èce; on portait Rir MM les pln« petites, bés-soignntsnaeai nunéiotées; qnanl xnx canons, aux crosses rt anx baguettes, on les tnnsportwl bon Je la viUe par le moyen de voitures durgées de paille e* 4e fein, pour être déposés en lieux sûn. Comioe tonte ta popalatïon ^t royaliste, nous aTÎons pour cda de grandes làci- Uiés, et dans toutes les diconslances , de {grandes prenves de déroneiaent.
Quand et comment éclatera l'insurrectiout C'était une immense difficulté 1 résoudre, enfermés comme nous étions dans nue rille déjà en état de siège. Les imaginations ne laissaient pas d'être en travail : on discuta sériensement des plans et des projets impossibles. Les nus auraient voulu s'emparer par surprise àa fort Penthièvre, citadelle qui commande la presqu'île de Quiberon; d'autres voulaient enlever le pnS- I fêt et le garder comme otage... Heureusement qu'avec les difficultés à surmonter venuit aussi l'expérience. On comprit la nécessité de se mettre en rapport avec qnelques-uns des chefe que l'on savait se préparer & l'insurrection royaliste. Nous nous adressâmes à M. do Margadel qui habitait une maison de campa^'nc aux portes de la ville. M. de Margadel, qui avait Fait les grandes guerres de la Vendée, éuit aujourd'hui le