L'INSURRECTION
Pendant les Cent-Joon, dau la tem in royalisme, I4>paralt une armée d'enfanu : let ▼ienz avaient vingt ans, les jeunes en avaient quinte. Tout ee qui se trouTait entre ees deux Âges, parmi les aères du collège de Vannes , ëdiangea ce qu'on peut posséder au eoll^e de quelque râleur contre des armes, et eonmt au combat. Quinte on Tingt élères furent tués. Les mères apprirent le danger en apprenant la mort et la gloire.
Cnvnkmuum.
SoMMAiBi. Le 5U) mars. — Les écoliers en état de suspicion»
— Imprudences des élèyes* — Les fleurs de lis supprimées.
— L'aigle monstre. — L'élève Le Menecli. — Persécutions et inquiétudes. — Le comité. -» Le serment. — La poudre et les armes. — M. de Maigadel. — Deux écoliers en prison. — Le départ du collège.
La nouvelle du retour de l'ile d'Elbe consterna les populations bretonnes. Elles étaient si heureuses de la paix , après ving^ ans de guerres intestines et étrangères, et une longue paix leur était si nécessaire; Dès les premiers moments , T insurrection fut résolue ; la résistance fut décidée : le gouvernement impérial n'ignora pas ces dispositions de tous les esprits , car le Morbihan fut de suite encombré de troupes. '