‹ Souvenirs d'un émigré de 1797 à 1800Chapitre 20 sur 26 · III. — PAGE · texte numérisé non relu

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Louis Comaro était loin de prévoir que sa chère république finirait dans les dernières années du XYiir siècle , et surtout d'une manière aussi honteuse.

J'ai tiré le passage cité dans mon texte d'une trèsbonne notice consacrée par M. Valéry à Louis Cornaro, et à ses Discours sur la vie sobre. Elle fait partie des Curiosités et anecdotes italiennes ( Paris , l vol. in-8% 1842), recueil piquant et trop peu répandu, que l'on doit au savant et zélé bibliothécaire des palais de Versailles et de Trianon , à l'explorateur toujours passionné pour la belle Italie. C'est le complément de ses Voyages historiques^ littéraires et ar-^ tistiquesy qui ont eu et qui ont encore une vogue si utile.

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