‹ Souvenirs d'un enfant de Paris (volume 4)Chapitre 28 sur 50 · LE PARNASSE · texte numérisé non relu

LE PARNASSE

La boutique d'Alphonse Lemerre, passage Choiseul, était le lieu de rendez-vous, non seulement des Parnassiens dont il était l'éditeur, mais encore de la plupart des lettrés et écrivains de l'époque qu'y attirait le bruit d'ailes des Muses, Ils étaient toujours sûrs d'y voir, entre cinq et six, François Coppée, le poète à succès de la maison, celui qui « se vendait » comme brioche, souvent Théodore de Banville, et deux ou trois fois par semaine Leconte de Lisle en personne.

François Coppée était alors très gai, d'abord parce qu'il était bien portant et ensuite parce qu'il était heureux. Sa gloire s'élargissait jusqu'à la popularité et laissait loin celle de ses rivaux et même de ses

152 SOUVENIUS U L.N liNl AM Uli l'AItlS

maîtres. Il venait de trouver la formule de 6e vers pédestre dont la familiarité bon enfant cache une dextérité prosodicjue de virtuose et il était entré dans les masses profondes comme aujourdhui Edmond Rostand triomphe par la maîtrise du vers picaresque.

Ce qu'il y a de plus difficile au monde pour celui à qui a souri la fortune c'est de demeurer simple et bon sous la couronne de lauriers. François Coppée avait celte gréAce. Il lui dut d'être universellement aitné. Jamais il ne se mettait, lui ni son œuvre, sur le tapis, et nul ne fut plus accessible aux eiïorts, plus compatissant aux déceplions et plus induli^enl aux fautes de ceux que marque la déveine. Le plus sévère de ses jugements, même quand il fut critique dramali(jue à la Pairie, ne dépassait pas l'égralii^nure légèie d'une réserve. Comme celles de Banville et de Gautier, sa férule était de velours.

Un jour, chez Lemerre, il me prit sous le bras et m'entraîna dans le passage. — N'enez, que je vous dise... Et nous péripatétiquâmes. — Vous avez la fureur des néologismes et je ne les aime pas toujours. Mais dans votre dernier feuilleton (j'exerçais moimême le sacerdoce sarceyen) vous en avez trouvé un que je vous envie. — Lequel, cher ami? — C'est à propos de la mauvaise féerie de X et Z, à la Porte- Sainl-Marlin. — Eh bien? — Après en avoir résumé Tànerie en dix lignes, vous concluez en poussant ce cri de détresse ! j'incompète ! Oh! ce : j'incompète, prètez-le-moi, vendez-le-moi, il est trop beau pour un critique seul.

El je le lui offris sous la condition que, dès qu'il

LES THES SANS THE DE L HOMME QUI BÊCHE lo3

serait cK? l'Académie, il le rendrait au dictionnaire. Incompéter, no'Us incompétons, plût à Dieu que j'in- CDmpétasse !.,.

Nous nous amusions tous à ce jeu de la fableexpress qu'on a un peu déformé depuis, ce me semble, et qui, à l'origine, avait plus de tenue. L'auteur des Humbles en apportait d'excellentes, malicieuses sans fiel, d'une facture souple, qu'il composait aux archives de la Comédie-Française dont il élait le bibliothécaire. L'une d'elles était devenue c 'lèbre et passait de bouche en bouche comme une épigramme de Lebrun, le maître du genre, au siècle dernier. Ceux qui ne se l'attribuaient pas, après l'avoir modifiée à leur usage, la donnaient au pauvre Coppée, qui s'en défendait comme un diable, à bon droit du reste. Il était en effet en fort bons termes avec le lundiste du Temps dont il estimait à son prix le labeur opiniâtre et la vertu professionnelle. Or la fable disait :

Ayant cru faire un mot l'oncle se mit à rire.

Movalilé.

Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire.

Les compliments qu'il en recevait chez Lemerre l'horripilaient autant qu'ils me délectaient, et pour cause. On avait pendant toute la guerre de 1870-1871, récité, débité et même joué mon poème : Le Maître d'école sous la signature de mon glorieux camarade de lyre et je n'étais pas fâché de l'entendre gémir d'un nouveau sic vos non vobis vengeur. A la fin cependant je revendiquai la paternité du distique, ce qui d'ailleurs n'avança pas beaucoup mes

Lit SOUVENIRS D UN U.NI'ANT DU PAKIS

affaires, déjà médiocres, â\iprès de riîon \ieii\ professeur.

Leconle de Lislc chez Lemerre, celait .liipilor, pardon, c'était Zeus, venaal prendre sa place au banquet des dieux. On le voyait venir, lent cl majestueux, de lorée du passage, et Ton allait au-devant de lui avec déférence. Il y était sensible, aimant les hommages. L'homme en lui, be^iu d'une beauté classi«|uo et sculpturale, était bien lincaru^lion du poète, ou, si l'on veut, sa maniiestatioii physique. L'un réalisait l'autre aux yeux des moitels. Seul, l'usage d'un monocle sourcilleux Ihum^nisait cl le dénonçait idoine aux conlinL;ences. Ce cai-reau, encastré souo l'arcade, nous donnait le signal de l'essor en nous libérant du respect, et juchés sur les coins des tables ou assis sur les gradins de l'escalier tournant, nous nous adonnions aux i)laisirs du débinage, joie des Lettres et des Arts.

Je dois à la vérilé pure de dire que le Zeus n'en dédaignait pas l'exercice, et que, saut Homère parmi les morts et Théophile Gautier entre les vivants, peu ou prou de rivaux échappaient à son esthétique militante. Mon vieil ami Léon Dierx (jui l'a beaucoup hanté et cpii lit ces lignes par-dessus mon épaule, m'assure que son maître était plutôt bienveillant et quil y avait en lui deux hommes en conllit, le Lo conte de Lisle du dedans et le Leconle de Lisle du dehors. Je nai peisonnellement connu (jue le second et il seyait <le sortir après celui-là de chez Lemerre, si l'on ne voulait pas connaître prématurément son épitaphe.

Car il avait un goût pour ce genre funéraire. Il entrecoupait nos fables charivariipies d"<''pil<tphes

lapidaires dont ranthologielui était renouvelée chaque jour par le génie inépuisé de Louis Ralisbonne, qui avait traduit l'Enfer du Dante et qui tournait délicieusement l'inscription tombale. Il en avait fait une pour le pauvre Sully-Prudhomme que le Leconte de Liste du dehors ne se laissait pas d'accréditer, quoique Leconte de Liste du dedans en déplorât l'injustice évidente.

Dans ce morceau, imité de la fameuse Médilalion de Lamartine sur Bonaparte, l'enterreur dantesque disait comme en désignant une sépulture :

S LU- ce tertre où Sully-Prudliomme est remisé On distingue un vase brisé.

Et le bon Coppée s'esquivait à l'anglaise, rebelle à ces gaîtés macabres.

Il va sans dire, et dieu merci, que tous les thés sans thé chez Lemerre, n'étaient point voués aux entretiens symbolisés par l'homme qui bêche de son exergue éditorial. Personne ne savait être plus charmant que Leconte de Lisle au milieu de sa cour parnassienne, plus abondant en anecdotes et souvenirs, plus docte en leçons d'art littéraire, et, ces jours-là, François Coppée ne s'en allait pas. Il y avait parmi les habitués du petit cercle un vieux brave homme, le père Alphonse Toussenel, qui avait été phalanstérien à Ménilmontant et demeurait obstinément fouriériste, « fouriériste à lier », disait-il de lui-même. Toussenel, qui fut deux fois prophète, ne le fut pas dans son pays. D'abord, bien avant Edouard Drumont, il signala le péril triomphal de la race juive et la féodalité du sémitisme. Ensuite il ouvrit les voies du naturalisme sentimentale l'admirable ento-

lÔG SOUVENIRS U UN ENTANT DK PAKIS

nioloii;-islc Fabie par la mélhode de ?es ('liules oin lhologi(juos. Mais en Fraiice il faut deux gramlhommes pour une découverte, c'esl le comple, et les seconds y sont les premiers.

Toussenel avait connu Leconte de Lisle en i8/|8, à la Démocratie Pacifique, feuille saint-simonienne, où ils avaient collaboré tous les deux, et rien, pour ma part, ne m'était plus doux que de les entendic égrener simullanément le rosaire de leurs souvenirs sur cette ère héroïque de la liberté française où je suis né. Ils gardaient l'un et l'autre un culte tendre pour l'un de ses martyrs, René de Motte, beau gen- j tilhoinme breton, officier de marine et représentant du peuple, puis transporté du Deux Décembie et tué enfin au service de Garibaldi, en Calabre, et tout ce qu'ils en contaient me sonnait et me sonre encore le « bayardisme » élégant sans peur et sans reproche de l'élite de noire race. Il me semble (jue celui qui écriiail riiistoir^de René de Flotle comme la narraient Leconte de Lisle et Toussenel donnerait à la Démocratie le roman qui lui manque, ses Trois MoLisquelaires en un, eljen olîre l'idée à qui voudra la prendre.

Uneautredes causeries souvent réitérées du poète créole et du fouriériste chasseur avait tiait aux animaux qu'ils aimaient à l'envi et connaissaient à fond. Leconte de Lisle disait l'éléphant, le jaguar, el le condor qui dort les ailes toutes grandes ouvertes; Toussenel lui réjiondait par la caille, la perdi'ix et leurs amours buissonnières, et le thé sans thé se terminait par un éloge de Lamartine en qui l'ornithologue passionnel saluait l'idéal humain sur la terre. — Oui, concluait le maître du Parnasse, une individualilé

magnifique, mais quel fâcheux poète 1 — Et il rajustait son monocle et s'en allait rejoindre son F^atisbonne, épitaphiste éminent.

Si les thés de Lemerre étaient sans thé, ils n'étaient pas, par métaphore au moins, sans sucre, à ne parler que de celui que Ton s'y cassait sur la tête. Mais n'en va-t-il pas de même dans chaque réunion d'artistes du même art, et, avouez-le, dans toutes les autres quelconques réunions? On ne s'assemble qu'à fin de médisance et c'est à ces jeux de clapette que se réalise l'égalité des sexes. Du reste il faut bien le dire, il n'y a sous le soleil, la lune et les étoiles, que deux modes de causerie, l'un est de parler des autres, et le second est de parler de soi. 11 ne nous reste que le choix pour le moins insupportable, — ou bien alors ce thème : la pluie et le beau temps, base des palabres philosophiques. Quelles tristes et pauvres bêles nous sommes, en société s'entend !

Je n'ai connu que deux hommes parmi les illustres qui fussent absolument réfractaires aux cancans. Ils avaient cependant de l'esprit à en revendre. Encore n'oserais-je rien garantir sur le premier, Ernest Renan, ne l'ayant vu que trois fois et toujours chez Victor Hugo, devant qui il s'effaçait de la façon la plus édifiante. Je le revois assis lourdement à distance hiérarchique du poète, les yeux baissés sur le tapis, lesmains croisées monastiquement sur le bedon, écouter comme de loin, Luther sans clarinette, ces rumeurs du boulevard qui refluaient à la porte du salon de rhôte et y bourdonnaient en honnetonée. Il avait l'air de ne pas les ouïr, — « Renan est en Israël! y disait Leconte de Lisle, — mais il n'en perdait ni un ragot ni un potin, car il était friand de la vie et du

Iô8 SOUVENIRS d'un ENFANT DK PAIUS

l)iiiil (1«> papiers (|uc l'onl nos gloires parisiennes. U ne les récusail pas plus (pi'il n'y oblempérail. Il ne clémarrail j)as de son senipilerncl : Oui, oui, oui, moulu par le ressort double de ses pouces en vircvolle.

Clovis Hugues ne se rendait pas au pyrilionisme, feint selon lui, de celte implacable bienveillance. — .l'ai été curé comme lui, me disait-il, je m'y connais, i^a poche à fiel est crevée, soit, mais il en reste toujours dans l'org-anisme clérical. Parions que j'obtiens de lui un petit abattage. — De qui? — Tu vas voir.

— Kt, s'approcliant du cinquième Evangélisle : — Cher maître, pour un drame en vers que je manigance, je m'éclaire à fond sur la figure noiremenl lénébreuse de l'iscariote. J'incline à le réhabiliter. Que dois-je faire? c'est à vous que je demande. — Oui, oui, oui... Je vous remercie, M. Hugues. — Ditesle-aioi, peut-on s'atteler à la mémoire de l'homme aux trente deniers? — On peut tout et on ne sait rien, nous sommes faibles et forts à la fois, oui, oui. — Mais votre idée, à vous, sur la trahison de Judas? — Eh ! bien, si vous y tenez, le denier équivalait, sous llérode, au douzième de notre sou français. Le malheureu.x disciple aurait donc vendu son maître |)our deux sous et demi ? C'est une somme bien petite pour un si grand crime, oui, oui oui, même en Judée, déjà !

Et le bon Clovis était béjaune.

Moins évasive en Théodore de Banville, la clémence universelle résultait plulôl d'un tempérament bénévole que d'un scepticisme acipiis et avisé. Lyri(]ue de la tète aux pieds, nuit et jour, partout et jamais auUvmenl, le poète des Exilés se mainten lil de lui-

même dans cel élat irenlhousiasme où l'on se plaîL à imaginer Pindare, et mieux encore le divin Orphée. Il a vécu sa vie suspendu aux nuées par la fumée de sa cigarelte. Il ne touchait terre de l'orteil que pour aller rue Laffilte chez un confiseur, c mon cher ami, prodigieux et unique, qui savait confire et qui en tenait le secret inouï du confiturier de la table des dieux ou d'une grande dame de province, pleine d'aïeux morts en Terre Sainte ». En sortant d'y faire empiète ou commande, il traversait le passage Choiseul et entrait au hasard chez Lemerre pour y réclamer ses épreuves. C'était pain bénit que de s'y trouver ces jours-là, car il était le causeur des cai:seurs et le semeur à mains pleines de ces vérités divinatoires que les imbéciles de tous les temps appellent : paradoxes.

— Ah ! s'écriait de son comptoir l'éditeur des poètes dont la langue fourchait au bruissement de tant de rimes, voici Théoville de Bandore qui vient ici respirer le libre air !

— Oui, mon cher Lephonse Almère, dans le célèbre Choisage Passeul dont vous êtes le Firdot Mindi, que dis-je le Zevierel !...

Et, renouvelé à chaque visite, ce salut à la limousine illimitait la joie du maire de Villc-d'Avray.

Théodore de Banville était un puits sans fond d'anecdotes, de contes, de traits, qu'il tirait à pleins seaux de sa mémoire ou de son imagination, mais le passé lui en fournissait toute la provende. Il en référait peu aux contemporains vivants et ce qu'il en disait était toujours à leur honneur et avantage. On sait qu'il divisait sommairement l'espèce humaine en deux classes, sans plus : ceux qui aiment

16U SOUVEMliS 1) UN I;M A.NT DK l'AlilS

ShaUospoaro, cl... les autres. — Oui, les iuilres? — Eh 1 bien, mais les assassius ! — C'élaiL son petit jugement dernier de poche, à droite les brebis, î» gauche des boucs, pas moyen de s'y tromper, le grand \\'ill étant la pierre de touche. Cet ordi-e lui suffisait et il ne subtilisait pas sur les degrés. Quant au bonheur terrestre, c'était le même ipu^ le céleste, exactement, car Dieu n'en a fait cpiun à l'usage des hommes comme des anges : le bonheur est, et n'est que dans la rime riche. Hors de la rime riche, point de félicité possible et même concevable dans ce monde et dans l'autre ! Nul ne l'ignore, mais personne n'ose le dire. Moi je le dis et c'est pourquoi Lephonse Almère, truchement naïf des éternelles lois méconnues, m'appelle Théoville de Bandore et ne me livre pas mes épreuves.

Ce disant il s'en allait, ses sacs de chatteries sous les bras, n'ayant médit de personne, sinon parfois de feu Eugène Scribe, sa bète noire, en qui il voyait l'Antéchrist delà littérature. Je n'ai jamais oublié la réponse (pi il me fit à moi-même, un jour que je lui reprochais cette indulgence dont il enveloppait comme d'un brouillard les incapables et les méchants. — Qu'y a-t-il ilonc en eux qui vous touche ? lui disais-je. — Ceci, fit-il, (pi'ils sont condainnc-s à vivre, eux aussi, et que, à Paris, il faut du génie, oui, du génie, entende/.-vous, pour gagner dix sous.

L'un des plus réguliers aux five o'clocU de l'Homme qui bêche était José Maria de Heredia, (pie nous appelions le « Con(piistador », à cause de son po(''me, la Tristesse cl Aldlmalim, surPizarreet les conquérants du Pérou. Ce qu'il en avait écrit formait un fragment céh'-bre au Parnasse, et Alphonse Lemerre,

qui l'avait appris par cœur, le débitait d'une voix stentorique en nous bourrelant le dos de coups de poing rythmiques ^(comme on s'aime en Normandie ».

Le Conquistador lui-même avait une façon de réciter les vers qui, sans être aussi contondante que celle de l'éditeur, ne laissait pas d'être surprenante. Devant la rime de chaque hexamètre, il s'arrêtait comme cabré, se dressait sur la pénultième, et jetait l'assonance en coup de gong. Ça faisait : boum, comme le sac à papier gonflé d'air qui crève, et c'était celte détonation que Lemerre cherchait à rendre par ses pugilats imitatifs, du moins je le suppose.

Je me suis toujours demandé si l'apocalyptique facétie de Stéphane Mallarmé, la Mort de la Pénullième, dont le sens est encore à trouver, n'avait pas trait, tout simplement, à la diction lyrique de Heredia?Vous connaissez ce cryptographe poétique ou plutôt « edgarpoetique ». Un homme, à grands pas, s'enfuit dans l'ombre, à travers les rues désertes. 11 est éperdu, il gémit; à ses gestes désordonnés on peut le prendre pour l'ombre lamentable de Chappe, l'inventeur de la télégraphie aérienne. Stéphane Mallarmé le suit et l'écoute et pantelle. L'homme crie : « La pénultième est morte ! » Le sang du Parnassien se fige. — Que dit ce fou ? — Et l'autre, tel Oreste flagellé des Euménides, se rue dans les carrefours, et vocifère : Las ! las ? elle est morte, la pauvre pénultième! Mallarmé frémit et marche. 11 est fasciné par cette désespérance dont la calamité passe les autres de toute la tète, comme Calypso ses nymphes. Devant les instituts, que dis-je les odéons, les ministères, les fondations pieuses, le dément san-

102 SOUVENIRS n UN ENFANT DE PARIS

^lole OU ricane : Ploiircz la pénultième! et je crois (pi'après une i-echercho vaine dans les qualre cimetières, il se mot en Seine et s'y laisse aller au fil de Tonde, insurvivable à la pénultième,

N(iml>re de scoliastes donnent cotte symbolerie pour une blng"uc définitive de la rime riche, la pénultième n'étant que la consonne d'appui, mais elle était aussi lo luxpiol do Hérédia, et j'hésite.

Alors apparaissait Anatole Froncée.

Page 1