‹ Souvenirs d'un slavophileChapitre 25 sur 32 · UN POÈME TCHÈQUE SUR LA BATAILLE DE GB · texte numérisé non relu

UN POÈME TCHÈQUE SUR LA BATAILLE DE GB

OÙ figure un Henri Liasky, ancêtre du S' Burian de Lipa, auquel son Histoire de Ch est dédiée; en l'année 1310, à propo inondation qui se produisit au mois de ji cite, en désignant cette fois son auteu:

vers rimes de la chronique de Boleslav lavskâ). C'est un des noms qu'on don chronique dite de Dalimil^ parce que, Hajek, l'auteur de cette chronique au un chanoine de cette ville, nommé 1 Mezii^ncky. On sait fort bien aujourd'l cette attribution est de pure fantaisie.

• Un peu plus loin (p. 38-39), il cit nommant, un fragment de celte mon nique, relatif à l'année 131S : c'est la lion d'une sorte de tournoi oii six ch luttèrent contre six chevaliers. Sous

1319, Lupac mentionne la mort hérc sire Vilem Zajic de Valdek, « seigneur

héroïque et de main vaillante ». J'ai main, ajoute-t-il, une chanson rimée c mence par ce vers : « Pleure o peuple Ce chant raconte avec assez de détail blesse et les vertus historiques de ce gu Malheureusement, Lupac ne prolong< citation^

Nous sommes plus heureux en ce qui conecrne le fragment relalif à la Italaille de Crécy. Le morceau est assez long. Mais Lupac a négligé de nous dire oîi il avait pris ce fragment, le plus considérable de ceux qu'il cite dans son histoire de Charles IV.

Voici comment il l'introduit :

L'an du Seigneur 1346, Jean, l'ai de Bohème, à cause de sa parenté', alla avec un grand nombre de gens d'armes à pied et à cheval au secours de Philippe Vi de Valois contre Edouard ll[, roi d'Angleterre. Or, à cause de quelque rébellion et refus d'obéissance des Parisiens contre l'aulorilé, le roi Jean et son fils Charles, déjà élu roi des Romains (ainsi que l'écrivent notre Hajek, Massonius. Nie. Viguierius e( quelques autres chroniqueurs),' vinrent à Paris avec cinq cents chevaliers. Or les habitants et bourgeois s'étaient mis en révolte parce que le lieutenant du roi voulait mettre Paris en élat de défense eonlre les étrangers, en élevant de nouvelles fortifications, et mettait k contribution pour cet objet certains édifices et les maisons avoisinantes. Les habitants, se trouvant lésés dans leurs intérêts et ne tenant pas compte du bien public, s'armèrent. Le roi Jean et Charles prescrivirent auUeulenantde cesser cetteafTaire, et, par leur présence et leur prudence, ils mirent fin au mal qui s'était produit en l'absence du roi. Ensuite. cette même année, le samedi, fête de saint Bai-thélemy, apôlre du Seigneur, le combat s'engagea entre ces deux rois (le roi de France et le roi d'Angleterre), et l'on ;oi Jean (que Froissart a|ipelle Henri, sans

I; mariû sa sœur, eu 1,132, ,111 rai de France

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