INDIGENCE ET VIEILLESSE
Hier soir, j*ai entendu, de mon cabinet de trayail, Roger qui criait dans Tanticbambre :
« Vite, monsieur Baptiste , faites le porte-manteau de Rapoond: deux Ghemises, deux paires de bas, six mouohoirs : nous partons demain.
— Où alione-^ious? ai-je demandé en ouvrant ma porte.
•^ Voua rappiendrez plus laid, ar-tnil répliqué ; peut le moment, il vous suffit de savoir que nous serons huit jours absents ; asranges-vQus en conséquence. »
Et comme il a m>qiie mon* vieux, domesttque.ne bougeait pas :
« Sh bien, 8*est^il éorift, n'aves^vons point entendu? »
Baptiste a salué.
« Parfaitement, monmenr.
— Alors que faites-vous là ?
— J'attends les ordres auxquels je di»s< obéir. »
Et il:m*a regardé de manière à faire comprendre que c'était à moi seul de les donner. Je me suis hâté de répéter ceux quUl avait reçus, et il est sorti. Roger a^haussé lesépauks.
« Dieu me pardonne I c*est un Chinois que vous wez là à votre sériée 1 s'est*il écrié ; jamais lettré à bouton de diamant n*a été plus fort sur le cérésnonial. Avec un pareil homme, la. vie est une procédure; il faut suivra la marche légale, sous pdne de toujoiui»: recommencer.
— Ne voyez-vous point que c'est sa seule défense? ai-je dit en souriant. Si dans le contrat entre le maître et le serviteur tout n'est pas réglé d'avance et inamovible, la