FRAGMENT
Je n'aime que la République, Tout ce qui dépasse son niveaux Doit aitre remie de niveaux.
Uhomme est trop sujet à l'herreurs Aussi bien les tier que les empereurs Chaquin poursuit sa marrotte Qu'il porte sept, qu'il porte hotte
Qu'il sorte de la cuise de Jupitaire Ou qu'il sorte d'un pauvre erre Peut importe ou il prit naissence Tenmieux cil la de l'intelligence
Il l'est sujette a toute les maladie Il peut même perdre son esprit Puis il nait jamais éternelle De bon il devient harridelle
Les hercui même perde leurs force Un cheval de cource devient rosse
UN CHIEN LF.TTRK 51
Et puis ainsi que toujours les enfents Ressemble en tout a leurs parents
Surtout pour les quapaccité Les intelligent font des ane batte Parler de ce qui se renouvelle Rien ne saurrait aitre éternelle
Une république ne saurait vieillire Tout les cinq an elle doit se rajeunire Sa doit aitre comme les jeu hoUimpique Des homme nouveau avec une république
Ceux qui non pas la force de luter fasse Fiasse a de nouveaux députer Plase plase a de nouveaux atlet Que Ton retirre ses veil tête Devons nous tombé en décrépitude Pas de veil routine de servitude ?
Tout ce qui est vieux doit disparraitre Devent l'horrient de sa divine lumierre !
Allont plase plase a de nouveaux L'on ne vie pas avec des tombeaux Ce qui a perdu ce vieux Louis Philippe Ce son les ministre de sa boutique
Derrierre un bon père de famille
L'on voie souvent de la vermine Donc que la sagesse ne se transmet pas Derrierre un sage l'on voie des bettas
Qu'il parle de leurs ensaitre Sa les empaichei il d'aitre bette Nous connaisson tous le grand napoléon Qu'avons nous eu apprêt des....
Appelles les comme bon vous samble Moi sa dépasse mon intelligence Je cherche a vous faire comprandre Qu'il n'on pas fait le bonheur de la france
Tous ses roi de jhoyeuse mémoire Qui on figurée dans notre histoire Comment ont il l'été remplassait Vous le savez inutil de l'expUquet
Partou s'est appeut prêt la même chose Dans un pays comme dans l'autre Dans tout les classe pareillements Qu'il soye citadin qu'il soye paysan !
Voila pourquoi je suis répubUquin Et doit l'aitre tout homme de bien.
UN CHU. N LHTTRI-: S 5
Messieurs, reprit M. L..., mon ami D... et moi, fîmes exactement comme vous, c'est dire que nous rîmes de bon cœur et longuement. Après quoi, D...
se frappant le front :
— Voilà, dit-il, une révélation. Viens, Tabou, chien de mes rêves, viens dans mes bras! Et, joignant l'action a la parole, il enleva Tabou, le couvrant de caresses. Par un gracieux frétillement de sa queue, le chien nous fit comprendre que lui aussi était dans une joie profonde.
Quant à l'heureux propriétaire de Tabou, il rayonnait positivement. Ce n'est qu'au bout d'un temps relativement long, que j'obtins enfin quelques explications.
— Tabou, ce chien précieux, inap-
préciable, étonnant et incomparable, ne voyez-vous pas qu'il vient de faire tomber le bandeau qui me couvrait les yeux? Vous ne vous rappelez donc plus ses grognements singuliers, alors dédaignés, à l'approche de X..., le romancier filandreux, de M..., le poète incompris, de T..., le fruit sec, auteur des divagations qui dorment dans mes rayons?
— Si fait, répondis-je, mais je ne vois pas quel rapport...
— Attendez donc ! vous souvenezvous, au contraire, de son attitude aimable, de ses caresses bienveillantes, lorsque des auteurs comme A. D... ou G. S... et quelques autres, vinrent me visiter ?
— Certes oui, je m'en souviens ; mais encore une fois, je ne saisis pas...
— Ami, votre aveuglement serait