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de droit de là main, il quer ce pri èt cherche:
sesseurs de vôitise, et Cétte logic voyageur bédouin es la loi du C le comman ét hospital et sa parol ment, de t lui:et qu'il pouvez êtr:
ét vous fai ou des trib Aussi, p que parcoi tribus ne s de deux oi pâgnie ser
paix est ro
sous. les s enfants
ouins, de pines et re qu'ils endants ilieu des que peu on rival omades, frein et tribus, aux de n'exerque: les imaux,
S unes our le plus
à MOtaires
de droit de tout ce qui peut leur tomber sous
lamain, il n’est pas étonnant que, pour appli-
quer ce principe, ils étendent un peu les bras,
ét cherchent à se rendre, par la violence, pos-
sesseurs de fait de tout ce qui tente leur con-
voitise, et n’est pas au-delà de leur pouvoir.
Cette logique bédouine coûta cher à plus d’un Mais, le
bédouin est religieux et observe strictement
voyageur imprudent et téméraire,
la loi du Coran ; d’une grande sobriété, comme
le Commande Mahomet, il est de plus généreux,
ét hospitalier, Il est même homme d'honneur,
et sa parole donnée et engagée vaut un ser-
ment, de telle sorte que, si vous vous confiez à
luf:et qu'il vous prenne sous sa protection, vous
pouvez être tranquille, il saura: vous protéger
ét vous faire respecter par tous ceux de sa tribu
ou des tribus alliées.
Aussi, pour voyager en sûreté dans le désert
que parcourent les bédouins, il suffit, si les
tribus ne sont pas en guerre, d’avoir une escorte , ?
de deux ou trois de ces arabes et leur com-
pâgnie sera suffisante à nous protéger; si la
paix est rompue, alors il faudra starranger de
De ME du à Veneto sénat 12e 2088 af
manière à ce que l’escorte compte toujours un membre de la tribu qui se trouve la. plus rapprochée, je Un peu au-delà de ce camp bédouin, au milieu de quelques tombes dont la réunion forme une sorte de cimetière musulman, nous aperçümes un trophée qui, par sa construction fantaisiste, dérouterait la science du plus habile architecte: c’est le tombeau d’un derviche, mort sans doute en odeur de sainteté, . Il a dûbien souvent monter au sommet d’un minaret. pour rappeler le nom du prophète et inviter les disciples à la prière ; bien des fois aussi il. a dû faire des ablutions et diriger les prostrations sur les nattes des mosquées, si on en juge par tout ce que la piété de ses ouailles à amassé Sur sa tombe depuis le jour de sa sépulture, Et tous ces cbjets restent en place! c'est à se croire au temps et au Pays où les bijoux d’un roi pouvaient être eXposés au milieu des forêts sans qu'aucun voleur osât les toucher! et la rapacité du bédouin ? Non, les fidèles sont sans crainte, ils ont agi prudemment et pour éloi- &ner jusqu’à la tentation même d'un sacrilège,
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ils n’ont déposé en er-voto que des choses qui défient la cupidité du plus vilain voleur : de vieux chiffons, des débris de selles, des morceaux de cuir, des fragments de verre, des pots cassés, etc. etc. Voilà ce que l’on offre au cher ét vénéré santon défunt.
* Après avoir passé ce cimetière, le Cédron, sur lés- bords duquel il se trouve, cesse d’être un petit torrent entre deux pentes douces, pour devenir, presque sans transition, un véritable abîme creusé entre deux immenses murs de rocher à pic, dont les parois sont percées d’innombrables grottes, de cavernes et de crevasses, C’est au-dessus de ce précipice qu’il nous faut suivre le petit sentier qui le domine, et par lequel nous arrivons au célèbre monastère de saint Sabas. Nous laissons le drogman et ses gens continuer jusqu’au lieu du campement, et allons frapper à la porte du couvent.
Quelques détails historiques sont ici indispensables.
Au commencement du cinquième siècle, en
405, saint Eutyme était venu en ce désert chercher la solitude et le si'ence; plusieurs
disciples l'y süivirent et vinrent se méttre sous sa direction, tout en choisissant pour leur dé. meure, quelqu’une des cavernes d’alentour,
Une femme même arriva bientôt, c'était l'impératrice Eudoxie, attirée par la réputation de sainteté d'Eutyme: Celui-ci s'enfuit, cherchant un désert plus profond, et une solitude plus absolue ; puis ensuite, cédant à la prière de ses anciens Compagnons, il revint, Eudoxie renonça elle-même au monde, en même temps qu'elle abjurait les erreurs d'Eutychès, et se fit Construire une tour, dans laquelle elle vécut le reste de sa vie, et qui Porte encore son nom.
Saint Sabas jeta plus tard les premières assises du monastère qui garde son souvenir.
En 614, quatre mille anachorêtes vivaient dans l'observance de là règle que ce éaïnt ermite leur avait donnée, et plus de dix mille solitaires se Païtageaient les grottes disséminées dans les environs du couvent,
Leur habitation était une de ces cavernes qu'ils trouvaient dans les flancs de quelque Montagne ; comme l'ouverture était générale-
ment trop grande, le moine qui l’occupait en