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Kamer aux galères

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OU ne les trouverait pas dans tout le district. .D^ puis qu'il n'y a plus de Sainte-Hennandad, c'est i roi notre seigneur à faire prendre et pendre h bandits. Qu'il s'en charge. Pour moi , seuleme] parce que je refuse de pactiser avec eux et de w laisser boucher les yeux par des quadruples, je m tiens pour le plus galant homme des quinze prc vinces de la monarchie, »

Cela dit, il frappa fièrement du poing sur sa po| triue, et s'en retourna comme il était venu. Polii nario resta donc mattre du terrain. Et voilà comment s'en alla en fumée l'unique espérance de grande chasse que pût.m'offrhr un mois de route entre Cadix et Madrid.

Je revins en Espagne dix ans plus tard. C'était yen 1834. Avec Ferdinand VII, l'absolutisme était enterré; le despotisme flairé venait de tomber aussi avec M. Zéa Bermudez, et le modeste Estatuto real de M. Martinez de la Rosa, en convoquant des espèces de certes, montrait par quel chemin Ton pouvait retourner à la constitution de 1812. Je devais assister à ce grand spectacle , le réveil d'un peuple, et j'aurais bien trouvé, au milieu des' affaires publiques, le temps et l'occasion d'ajouter quelques pages à ces contes de chasseur. Mais un jour de triste et hideux souvenir, pendant le fracas ' d'un violent orage, le choléra s'abat sur Madrid, au milieu de la foudre et des éclairs. Plusieurs

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j fluBiers de personnes sont frappées à la fois , et, jrmda féroce par la peur, ne sachant à qui sa j prendre du fléau qui le décime, le peuple se rue I mnr les couvents, et ces mêmes moines auxquels, f dix ans plus t6t, il eût demandé des prières, il les \ assassine conmie des empoisonneurs publics.- Je fiK aussi frappé, non par le poignard, mais par la maladie. Je Tis périr autour de moi toute la famille où j'avais pris mon gtte, et qui me com« blait des soins les plus attentifs. Mourant moi* m^ine au milieu des cadavres, dans la solitude et rabandon, je dus la vie à Tamitié du plus généreux ^ des honmies, M. George Villiers (depuis lordf Cla- , rendon), alors ministre d'Angleterre à Madrid, qui ' me fit apporter dans son hôtel et m'y traita comme \m frère, moi qu'il connaissait à peine et qui n'étais ^ pas même son compatriote. Enfin, je regagnai la France, au milieu d'aventures étranges et périlleuses, dont le récit serait assurément la plus intéressante partie de ce chapitre, s'il avait le droit d'y prendre place, et que j'ajouterai plus loin à mc^ souvenirs de chasseur. Mais, pour ce voyage, adieu la chasse avec la politique ^

A mon retour en Espagne, dans l'année 1842, V politique et chasse se présentaient sous l'aspect le 1 plus attrayant. La révohition était trioniphante; \

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