‹ Souvenirs de François de CézacChapitre 17 sur 38 · AVIS AU LECTEUR · texte numérisé non relu

AVIS AU LECTEUR

C'est dans la retraite, dans une campagne isolée du département de la Dordogne, sur les bords agrestes de la Vézère qu'il me vint à ridée, après la mort récente de la plus digne et de la plus excellente des mères ('), défaire une relation de mes voyages, de mes campagnes et enfin des particularités les plus remarquables de mon existence.

Je commence cette narration depuis ma plus tendre enfance jusqu'aux jours fortunés où, après un long et pénible exil, je fus rendu aux embrassements d'une famille chérie qui m'a constamment témoigné le plus tendre intérêt et le plus inaltérable attachement. Je n'exagère rien, je retrace l'exacte vérité de ma vie

(1) M°" de Cézac de Delcayre (cf. page suivante) vivait encore au mois de janvier 1812, époque du mariage de sa dernière fille Rosette de Cézac. Il n'a pas été possible de retrouver la date exacte de sa mort, qui nous aurait donné celle de la rédaction des Suuveniis.

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