‹ Souvenirs de François de CézacChapitre 7 sur 38 · INTRODUCTION XV · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XV

mais elle était lourde. Et ceci explique ses suppliques conservées au ministère de la Guerre, et rédigées pour obtenir tantôt une pension, tantôt une situation dans la gendarmerie (H.

Combien elles sont nombreuses les pétitions du même genre adressées par les mêmes gentilshommes, conservées dans les mêmes cartons des archives de la Guerre. Elles sont de tristes documents pour l'histoire de la noblesse provinciale au XIX* siècle, corps social qui se survit à lui-môme, force perdue dans le grand déséquilibre consécutif à la Révolution. Quelque légitimes qu'elles soient, le roi ne pouvait satisfaire aux ambitions modestes, mais innombrables, de tous les fidèles serviteurs de la monarchie. François de Gézac obtint cependant la pension qui lui était due, mais il ne reprit point de service, et il vécut dans « la paix des champs » et la douceur un peu monotone de la vie provinciale, jusqu'au jour de son décès, qui advint à la Qaeyrerie le 13 novembre 1836.

Comme tant d'autres, dans la société nouvelle qui ne pouvait pas le comprendre plus qu'il n'en pouvait être compris, il n'avait pu trouver sa place. Je l'ai dit plus haut : Dans toute l'acception

Maxime-Henri, sous-officier aux chasseurs d'Afrique, mort à la suite de ses blessures ; Louis-Tiburce, mort en Crimée, capitaine au 62' de ligne.

('; Lettre au ministre de la Guerre en date du 13 mars 1818.

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