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~ Tu $çiM3 arrêté, lui ©i-je dit..., çt ^i t^ pauvrfî ipère vient h le savoir, elle w w\Q\vm L- .
«^ M âi& ell^ 0st mail tfès-mal! i^éeriait^-il , al ma vue Muk peut la sauver !
— Pars donc , lui répondîs-je en mêlant mes larmes aux siennes, et puisse Dieu bénir Ion vo^ge !
Quelc|ues heures ^pri^s^ il était su? la ro^^f dç gayoiç. Pauvrç Gj^ççiRQ I
BwMftPotli mV wppeW l« FQmew qwe je )w n fwtf dç me r«»dra k hyw i je Vpî prié avw insttttoei do «bapgw yn autre qu^ moi d© cftA^ îroportante mii^iQsi «laip il % mUxé h fovxew^nt que j'iii oédé-tf.. ÀlorHf 4 o^'a dopRé d^ iwtrw^ tions précises; puis il a termiiié PiQtrç Ippgtte çf^r féreace w me disant : — Tu partiras demain.
n faut que r^fioendaet que cet homme exerce iur mon esprit soit hieia grand, puisque Lucy doit M ipetftiie en vojaga dans quelques jour$, p( que je n^ai pas osé defnaader à mon imp<dieui^ vieîi* lard de retarder mon départ....
DE GENEVE. 2îll
Demain matin je partirai donc encore une fois pour Lyon : Dieu veuille que j'en revienne moins désenchanté des honunes et des choses, que la dernière fois que j'y suis allé !