‹ Souvenirs de Genève: complément des "Mémoires d'un prisonnier d'Etat"Chapitre 21 sur 33 · CHAPITRE XH · texte numérisé non relu

CHAPITRE XH

CONTINUAHON ou JOUlUfAL.

Dëciptiani poHtiqiifls.— Denz jours h«ireiix chex un ciui ânJura.

Plusieurs jours se sont écoulés depuis mon retour, et il faut biea finir par m'avouer que plus je suis initié aux sociétés sea*ètes , plus je reste convaincu qu'on n'en peut attendre rien de bon et de décisif pour le succès de la cause que nous défendons. Que sont en effet les réunions dandestines qui couvrent en ce moment le sol de la France ? Quel est le cri de ralliement? Quel est le but , quelles sont les espérances de ces honmies de tous les rangs, de tous les âges, de toutes les opinions, qui composent aujourd'hui les associations politiques, et semblent n'avoir au premier abord qu'un cœur et qu'une volonté pour défendre nos instituticms constitutionnelles ? Interrogez4es?... Tous vous diront qu'ils ont écrit

sur leurs bannières : Honneur national, liherté, égalité des droits.... Allez plus loin encore , et demandez-leui èe qu ib eènÉptent 'suratiéuer au gouvernement qu'ils réprouvent ?

Alors vous entendrez chacun d'eux vous présenter, comme Seute ancre de salut, Tordre de Ichoses qu'il préfère et désire : le bonapartiste , Napoléon II. — Le constitutionnel , le dua d'Orléans. — Le républicain féij^li^t^ l^ayette et sa présidence. — Passez outre, analysez-lçs de plus près, et vous verresç, en soulevant ce vernis de dévouement à la cause n^tio-* tioQale, que ^intérêt personnel, l'amour -propre et la légèreté sont Jes iiiobijes de la plupart de ces conspirations de circonstances.

Jç viçijp, Ji^l^s \ d' W fcirp la friste pjcpérienpp 4w? h ÇOngr^q 4ç ?^on où sj^p^ifii^t Jes nQJT^reyx dépvté3 çbpisi^ par les vpptes de. çarbçu^ri, pour r^pr^peftfer l^ Fra^icb^Cpmté ^ h ^pyfgogQe, l' Alsace, le Dauphiijé et le Jur^.

Les uns, pour pe of nfomer aux iiuttructiona lequm de Paris , vcMihient à tou^ fovoe qu'on insupreetioiibàtLyMiiniiiiéditttemeiit, San» songer aux om^ «équ^noei fatirlés qui poiïyaienft résulter piiut oettç

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dont la garnison, prétendaient^ils, était gag^^ «f

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que les plus sages, fatigués des interminable 44b4t^ q\ki «'abpwtissai^ftf; ^ rimi^Wtpe q[i;> aigrir Jep espi^, prûpo^r^Pt 4'w r^fi^er ^ <îlmwi}e4e» ^t i^mblée» prwiuici^fes;

Quanta tmoi, jï^i dirtme capfîwi^rtà t^ i*p(»ét> dana la p^i^ua^w qu'il ^it împgf^}^ 4^ tfPt^ nen de aémux avec de p^ireila éléi^^^at», et je fmm parti de Lyon, découragé et plei^ de doutçi ^i^r le résultat do la lutte ai^Mll^ 4u libàidisinfî ^ 4$ ï^hr adiutifiKipç» fii jt n'waBe rencûntpé pap^ni ^t 4»

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