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plus féconde ne recomposerait pas pkis la jeunesse qu elle ne vienchrait k bout de deviner la yieilksse. Du reste, propre, alerte encore^ malgré ses cinquante ans. ^
D'un pas ferme, ellû monta deyant moi Tescalier planté en dehors et aboutissant à un corridor qui r^nait tout le long du bâtiment, qu'un auvait très* incliné garantissait de la neige.
— Madancnselle est là, qui vous attend, me dit* elle; ainsi bonsoir, monsieur; il faut que je m'en aille à mon ouvrage, car M. le curé donne demain à diner aux jeunes garçons et aux jeunes filles qui ont été les {^us sage&.
Après m'avoir mis en possession de ma chambre^ mademoiselle Béatrix me souhaita une bonne nuit, non sans m'avoir demandé plusieurs fois si rien ne me manquait.
Des rideaux de coton aux fenêtres, un lit aussi blanc que la neige, des draps qui exhalaient une odeur de roses, un or^er garni, formaient une couche délicieuse de propreté. Quelques chaises de noyer, une table, une commode du même bois, tout eela poli, luisant comme le miroir, le seul du logis, qui ornait le panneau; un poêle, plusieurs
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gravures de l'Écriture^Saiaie et unemadtoeeéloriée portant^ dans sea bi^is le diTÎn enf&ài i tel â»H IV meubtenteiil de cette dierâbrfe dont iqadeaMHseHfc paraissait être fière , et qui me parut à moi f habitué que je suis k ma iMmibtt eellule^ une hdbitatioii digne de la jeune iiHe la fhui f^urey fe pltis candide que mon imagiiiatibn pût 86 ck^er»
Quoique je fusse fatigué d'uba longue ma^ohe^ J^ ne. m'endormi» paA sa^s atoir l^ngtwips pensé à toutes^ le» vertus dont le oce«u! de mon digtie oUfé était le sattctûaire^ et salis avoir envié, ô ata aœtir! Ie9 coBâolatiws qui doivent ^nbellit une' vi<^ si pleine de bonnes œuvres !.... que la mienne, béltm l me paraissait alors vide et misérable !
La dwhé de T-église aonnait déjà depuis long* ten^ <|uatid je me réteilloi le lendemiân; les rayons du soleil levant glissaient entre les volets et jouiileiit fantastiquement sur Ite muils ^: sut la gla^e f aur les estampes ^enliteiinéés ^t sur la tét6 gracieuse de k msidone qUl ^ toute entourée de oette am*éole dé lumière^ seU^ilAÎt kisàer toilibëi' sur moi des teg^rds d'une ineffable bontés Je ne sais si c'était un effet d'optique, ou l»en quelques souvenirs d'^am^^ mais le sourii^ céleste que le peiatrd
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avait déposé sur ses lèvrçs me semblait destiné k moi , pauvi^ égaré , que ma mère avait mis dès ma naissance sous la protection de cette mère de Dieu , dont le nom comme l'image ne sauraient inspirer que des chants doux et de suaves pensées. Je restai dans mon lit, les yeux ouverts, le cœur attendri, jouissant de cette fraîcheur d'àme, de ces tableaux riants que l'imagination, puisant aux souvenirs de l'enfance, sait parfois créer aussi purs que si de longues années d'erreur n'étaient pas venues les couvrir de leur écume et de leur lie !
Des pas pesants sur l'escalier de bois, des mots entrecoupés de Priidénce à ma porte, de jeunes voix sous mes fenêtres, me ramei^rent à la réalité.
— Il dort encore , disait la bonne fille du haut de r escalier. . . L'appellerai-je ?
Mademoiselle fit sans doute un geste négatif.
— Mais alors comment ferons-nous pour avoir les images du reposoir?
D'un autre côté, une voix enfantine disait dans le jardin :
— Monsieur le curé nous a dit de cueillir toutes les roses