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leiix. Il a fermé poui- toujours la bouche à l'infâme parti de Strauss ^ » L"auteur, par un mélange de théologie et de théories scientifiques, s'était efforcé de ramener à la religion les esprits qu'une science aventureuse avait séduits".
Charles Sainte-Foi était, et ses œuvres l'attestent surabondamment, un catholique convaincu ; sa vie tout entière fut vouée au service de l'Eglise et de toutes les œuvres qui se réclament de l'inspiration religieuse. Dans sa pensée, la théologie fut toujours la reine des sciences humaines, et les notions théologiques sont toujours le support de ses idées et de ses théories.
Jusqu'à la fin de sa vie, il unit les deux cultes que l'école de la Chesnaie avait pratiqués avec une égale ardeur : celui de l'ultramontanisme et celui de la liberté.
Ultramontain, il eut toujours les regards fixés sur Rome, et il approuva les tentatives faites en France pour discréditer l'esprit gallican. Aussi applauditil aux attaques dirigées par Rohrbacher contre Bossuet, contre Fleury. dont \ Histoire ecclésiastique était seule étudiée dans les séminaires avant i83o. L'Histoire universelle de VÉglise, écrite par Rohrbacher, lui parut, malgré quelques imperfections, « un des monuments les plus précieux de la science ecclésiastique en ces derniers temps, celui peut-