MON INTERROGATOIRE
Nulle expression outrageante ne s'échappa de ma bouche. La cause que je soutenais était trop noble pour admettre rinvectiyeet l'injure ; j'étais trop forte pour avoir besoin d'un pareil secours, et trop certaine de mon innocence pour ne pas conserver un caractère de dignité et de modération incompatible avec l'intempérance du langage et la pompe frivole des déclamations.