‹ Souvenirs de la guerre de l'indépendance de la GrèceChapitre 28 sur 33 · LA GUERRE E · texte numérisé non relu

LA GUERRE E

autres de constitutionnels. Ces double élections donnèrent lieu à la premier rixe, parce que de ceux qui avaientlepou voir militaire, les uns protégeaient comni< légales l'élection des représentants qu pensaient comme eux, et les autres celli de leurs adversaires. A la tête des député de l'opposition se plaçait Coletti, et de:

députés conservateurs Augustin ; mais ces derniers, ayant avec eux Colocotronîs, qui était un des Triumvis, l'emportèrent.

C'est pourquoi la commission nommée pour la vérification des élections, valida toutes celles qui favorisaient le parti dominant, les militaires y faisant opposition la rupture eut lieu, et la veille du commencement des travaux de l'Assemblée, la guerre civile éclata à Argos. Quoique beaucoup s'interposassent pour faire cesser ce malheur, il fut résolu qu'il en serait décidé par les armes. Augustin était puissant, et il pouvait en quelques moments faire arrêter ses ennemis, et les faire jeter en prison ; mais ceux-ci, connaissant leur faiblesse, parvinrent à le tromper, et, contre l'opinion de nous tous, il leur donna la permission de se retirer. Les

constitutionnels profitèrent de cette faute d'Augustin, et on vit sortir d'Argos, sans être aucunement inquiétés à la suite de cette supercherie, Coletti, Criézotis, Vassos, les Botsaris, Tsongas, Iscos et d'autres capitaines avee quelques soldats. Ils se dirigèrent vers Pérachora, où les représentants non validés, établirent leur résidence et formèrent un nouveau gouvernement, à la tête duquel fut placé Coletti.

Ainsi nous avions en Grèce deux gouvernements: celui d'Augustin et de Colocotronis à Nauplîe, où nous passâmes après les tristes événements d'Argos ; et celui de Coletti, à Pérachora,

Les membres de i'opposition à Hydra, après la mort de Capodistrias, ne prirent aucune part aux événements d'Argos. Coletti cependant s'entendait avec eux, mais ne désirait pas que Mavrocordato, Zaïmis et quelques autres sortissent de l'île. Quoique la discorde fût arrivée à son comble, l'Assemblée Nationale avait commencé ses travaux. Cependant l'activité de Coletti dans toute la Grècecontinentale, détachait ces provinces du gouvernement. On crut alors nécessaire de me renvoyer dans la

lA GUERRE DE L'INDfiPENDANCE

Grècec ontinentale, mais, considérant les choses sous leisr véritable point de vue, je refusai lorsqu' Augustin m'en fit la proposition. Toutefois, comme l'état de ]a Grèce orientale était presque désespéré, Colocotronis avec les capitaines delà Grèce continentale et les représentants qui se trouvaient à Nauplie, me persuadèrent de m'y rendre. Je leur répondis que ma présence dans ces contrées serait une occasion de guerre civile, car Coletti, connaissant l'influence que j'yavais, s'y opposerait par les armes. Sur mes observations, Colocotronts me dit qu'il se formait en ce moment un camp puissant de Péloponésiens dans l'Isthme ; Rhangos et les autres capitaines m'assurèrent, de leur côté, qu'ils s'étaient entendus avec leurs parents, pour qu'ils vinssent se placer sous mes ordres ; enfin André Métaxas me jura que, s'il survenait une guerre civile, quand même il serait seul, il accourrait immédiatement à mon secours. Je me décidai alors à repartir pour la Grèce orientale. J'aurais dû ne pas accepter, pour ne pas connaître la fourberie de mon parent André Métaxas, et ne .

pas paraître

chef d'uni

guei

A -QRÈCE

civile, qui causa tant de malheurs à ce pays.

Les nouvelles d'Europe étaient bonnes, parce qu'elles annonçaient l'élection prochaine du Prince ; je songeai donc de quelle manière j'organiserais le gouvernement de la Grèce orientale jusqu'à son arrivée. Ayant pris le commandement du bataillon de Mamouris qui se trouvait dans le Péloponèse, je me transportai à Aigium, où je trouvai une canonnière qui avait été autrefois sous mes ordres, mais le capitaine de ce vaisseau, corrompu par ceux de Perachora, au lieu de me débarquer en terre-ferme, vint in'assiéger. Cependant ayant embarqué le bataillon sur des vaîs- - seaux Galaxidiotes, je le conduisis à Vitrinitsa, d'où je l'envoyai à Salone. Je pris la direction de Galaxidi, pour procéder à l'exécution de la nouvelle organisation administrative, qui consistait simplement à confier tous les travaux administratifs aux Démogéronties ou municipalités, et à établir, sou's leurs ordres, un Pouvoir Exécutif local. Chaque province ainsi organisée jusqu'à l'arrivée du Prince, il était i nutile de faire mention des gouverne-

ments de Mégare et deNauplie, De cet manière mes provinces étaient soustrait aux divisions et aux luttes des deux part le constitutionnel et le conservateur, et maintenais lerespectdii au gouvernemei de Nauplie, dont je restais le représentai dans la Grèce orientale.

Ayant organisé ainsi Galaxidi, je m proposai de faire de même dans les autrt provinces. Je me transportai à Salone, t prévoyant que Coîetti me ferait attaque:

j'ordonnai à Mamouris de prendre le coni mandement de mon bataillon, et d'aller s poster vers Thèbes, pour empêcher le

Cette mesure eut

pou

moi un bon résultat quant à la réalisatio.

du nouveau système, parce qu'en éloignan cette force, que l'on croyait du parti con servateur, les constitutionnels abandon nèrent tout soupçon. Mais Mamouris étan parti, et, selon son habitude, avançan lentement, s'arrêta à Arachova. Cependan Coletti avait envoyé Criézotis et les capitaines de Perachora contre moi; tout i coup, tandis que j'étais occupé à Salone î organiser l'Administration, Criézotis s'eni' para pendant la nuit de Chrysso avec millt

soldats, et ;

plaça i

mouris, qui, ayant négligé de poser des vedettes, et perdant son temps à Arachova, ne s'aperçut de rien, lorsque Criézotis passa pendant la nuit à Zéménos.

Je me trouvais donc à Salone lorsque î 'appris que Criézotis était posté à Chryso. Abandonnant alors tous mes documents et ma maison, je me retirai avec 50 honimes seulement de ma garde dans la vieille citadelle de Salone, où j'avais une petite garnison, composée d'environ 30 Bulgares.

Plût à Dieu, que Criézotis eût compris ma position, fûtvenu me prendre à Salone, et eût mis fin ainsi à un drames! douloureux, Je me trouvais très embarrassé sur ce que j'avais à faire, et je résolus de ne pas bouger jusqu'à ce que j'eusse connu les mouvements de l'ennemi, à qui j'envoyai le vieux Panouriasqu'il refusa de recevoir.

Contre mon attente j'appris d'un constitutionnel Héliopoulos, qu'un émissaire de Criézotis avait corrompu le commandant de la garde civique de Salone, appelé Tourcospyro, et l'avait décidé à m'assassiner. Et en effet ce Tourcospyros venait sans cesse à la citadelle, suivi de quelques-

uns de ses soldats, sous prétexte qu'il m'apportait des nouvelles ; mais je le recevais, toujours entouré de ma garde.

Cette situation dura toute la journée.

Vers le soir je résolus de me rendre à Lidoriki, en traversant I'Elaton, montagne voisine couverte de neige. Feignant de vouloiralleràNauplie, j'ordonnai à Tourcospyro lui-même de tenir prêts six chevaux. 11 montra un très grand zèle à exécuter mes ordres, se proposant sans doute de m'assassiner pendant le voyage. Mais, pendant que dans la ville il s'occupait des préparatifs ordonnés, je sortis de la citadelle avec le petit nombre de soldats sous mes ordres, et je me dirigeai vers I'Elaton laissant derrière moi sur la route, dans un lieu appelé Scali, dixhommes pour garder le passage. Tourcospyro apprenant que j'étais parti, se mit aussitôt à ma poursuite mais, empêché par mes soldats de l'arrièi garde, il rétrograda. Après avoir marcd toute la nuit sur les neiges de rHlatoil j'entrai le lendemain à Lidoriki. Pend la nuit j'avertis de mon arrivée Papa-Cow tas, qui se trouvait dans lei vint immédiatementà Lidoriki avec loosod

A GRÈCE

dats. Lui ayant proposé de m'accompagner jusqu'à Naupacte (Lépante), il opposa tant de difficultés, que je fus contraint de suivre son opinion, et nous allâmes , trouver Mamouris. Le jour suivant nous nous mimes en marche pour la ville de Salone, par où passait le chemin qui conduit à Arachova. Mais quand nous fûmes arrivés au lieu dît Scali, nous vîmes dans la plaine de Salone environ 500 soldats de Criézotis, qui entraient dans cette ville.

Alors j'accourus pour entrer dans la citadelle, où j'avais laissé ma garde particulière, et Papa-Costas vint de son côté, pour occuper les maisons qui entouraient cette citadelle, mais pendant l'exécution de ce mouvement la guerre civile éclata.

Après un combat de quatre heures, où nous eûmes un capitaine, onze soldats tués, et onze blessés, j'occupai la citadelle et Papa-Costas les maisons. Mais les pertes de Criézotis furent plus considérables que les nôtres. Plus des trois quarts de la ville où nous combattions de maison en maison tombèrent en notre pouvoir.

Mamouris occupa le monastère du prophète Elie et Delphos, tilojgnés à peine 2i.

40a LA GUERRE DI^ L INDÉPENDANCE

d'une demi-henre de Chrysso, où se trouvait Criézotis, Le soir, sur ma demande, i m'envoya, comme secours, une compagnie de loo hommes ; nous étions donc 150 i Salone, lorsque commença le combat tandis que les ennemis étaient plus de cinc cents. Le combat continua du matin at soir sans interruption; beaucoup d'homme:

y furent tués et blessés de part et d'autre.

Criézotis, mal conseillé, chercha à corromprelesSTÉRÈOHELiADiTEs(continentaux] sous mes ordres, et écrivit qu'il donnerail trente mille piastres à ceux qui me livreraient à lui vivant, et quinze mille à ceux qui lui apporteraient ma tête ; mais il échoua. Cependant je me trouvais dans un danger continuel d'Être pris. Quoique nous fussions au cœur de l'hiver (c'étaient les premiers jours de décembre), je sortais la nuit de la forteresse en compagnie de deux Céphallènes, et je me cachais dans un bois voisin. Depuis plusieurs jours je me trouvais dans cette terrible situation, lorsque Tsongas, Diovouniotis, Notis et Costas Botsaris, Vélentsas, Condojannis, Climacas et quelques autres capitaines vinrent au secours de Criézotis de sorte que leur

OE LA GRÈCE

armée s'éleva h plus de 2,o< capitaines avaient résolu de prendre d'assaut la citadelle et les maisons que nous occupions. Plus de 350 soldats sous le co m ma n dénient d'Athanase Valtïnos accoururent à mon secours de sorte que, quoique nous n'eussions qu'un quart de forces à opposer à celles de Criézotis, il devenait difficile denous chasser des positions que nous occupions car nous étions puisamment retranchés. Le jour où les capitaines avaient résolu de nous attaquer, Mamouris, vers l'aube, battit à Chrysso Dyovouniotis, à qui Criézotis, ainsi qu'à Vaïas, avait confié la garde de cette position ; il réussit à le prendre vivant avec 130 soldats. Ensuite il se tourna versVaïas; mais celui-ci avait eu le temps de prévenir à Salone Criézotis qui, pour ne pas perdre la position de Chrysso, accourut à la hâte à son secours. Tandis que nous attendions à Salone l'assaut, nous vîmes tout-à-coup un détachement d'environ 500 hommes qui sedirigeaitvers Chrysso; nous comprîmes, comme nous en avions été informés déjà, que Mamouris était vainqueur. Cette diversion neutralisa l'assaut préparé contre

404 tA GUERRE DE L'INDÉPENDANCE

nous. Cependant Mamouris, voyant l corps auxiliaire envoyé à Vaïas, se retira emmenant avec lui les prisonniers, dontl' nombre surpassait celui même de se soldats, et sur leur parole qu'ils ne pren^ draient plus part à la guerre civile, il leu donna la liberté de retourner en Lîvadie Balatsos, apprenant le déplorable éta de la Grèce orientale, franchit les fronti ères hellén iques, avec^oo h o m mes d'élite Criézotis, qui, après le combat avec Ma^ mouris, comprit qu'il avait besoin de secours, écrivit à Balatsos de se mettre sons ses ordres. En même temps je lui écrivis moi aussi, pour qu'il vint me secourir ; mais Balatsos, avant de prendre un parti, se dirigea vers Topolia à une heure et demie de chemin de Saîone ; là il trouva des messagers de Criézotis, qui l'obligèrent à s'unir avec lui ; de mon côté, j'envoyai un Céphallène avec une lettre particulière dans laquelle je lui rappelais la protection qu'il avait reçue de moi, lorsqu'il était persécuté par les Turcs ; je lui disais qu'î! ne devait pas m'abandonner dans la situation où je me trouvais; et, pour qu'il comprit les intentions des ennemis, je l'enga-

DE LA OKËCB 40;

geai il lire la proclamation de Criézotis. Je recommandai particulièrement à l'envoyé de lui offrir quinze mille piastres pour la paye des soldats sous ses ordres. Soit piqué d'amour propre, soit excité par mon offre, Balatsos écrivit à mes adversaires et à moi qu'allant à Salone, il devait bien examiner les choses, et qu'alors seulement il devait se décider. Cependant il recommanda à mon envoyé de me dire qu'il ne permettrait jamais qu'il me fût fait aucun mal, et qu'il viendrait l'après-midi conférer avec moi.

Je communiquai cette réponse à Papa- Costas, et lui dis que pour empêcher toute rencontre de Balatsos avec les ennemis, ■nous devrions attaquer les maisons où ils se trouvaient dès que Balatsos paraîtrait, ce dernier serait ainsi forcé de prendre parti pour nous. Papa-Costas rassembla un certain nombre de soldats au pied de la forteresse, et, je donnai le signal, lorsque vers les 3 heures après midi, je vis s'avancer le corps de Balatsos. Papa-Costas attaqua immédiatement les maisons, la fusillade devint terrible, le feu se communiqua à quelques-unes et Balatsos hésita

E L'iNDiPEKOANCE

d'abord et interrompit sa marche. Pensant que les soldats de Criézotîs, commi les plus forts, nous avaient attaqués, tandi! qu'ils ne devaient pas bouger avant soi arrivée, il se précipita contr'eux avec sor bataillon. Fn même temps je sortis de h

. L'n combat furieux

s engagea,

nous chassâmes les ennemis de la ville dt Salone, et leur chef Criézotis fut blessé.

Cette bataille dura environ une heure ; s perdîmes 15 hommes, tandis que les ennemis en perdirent plus de 60, et eureol plus de 100 blessés. Ils eussent souffert encore davantage, si je n'avais pas empêché qu'on les poursuvit dans la plaine, et si j'avais donné des munitions aux sol-

l'en demandèrent à plusieurs reprises. La ville de Salone fut ainsi déli-

i ennemis s'enfermèrent dans Chrysso.

Ces tristes événements, dans lesquels malheureusement je figurais comme un des principaux personnages, durèrent toul î décembre pendant lequel j'attendis toujours vainement de Nauplie les renforts promis. Les rebelles s'étaient rendus maîtres de Naupacte (Lépante), ei

DE LA ORËCE

I Criézotis lui aussi en attendait du SI

lais les capitaines Tsongas, Iscos et les Botsaris, fatigués de rester auprès de lui, tandis que leurs intérêts les appelaient dans la Grèce occidentale, l'obligèrent à proposer une convention pour soustraire

I le pays aux désastres d'une guerre civile comme ceux qu'ils avaient déjà soufferts.

J'acceptai la proposition, et il fut convenu que nous nous retirerions tous, et que nous irions à Naupacte, où se trouvaient Tsavellas et quelques autres capitaines, et que là nons nous entendrions pour faire cesser une guerre fratricide. Mais avant d'en venir à ce compromis, Criézotis faisait tous ses efforts pour m'obliger à m'éloigner de Salone, comme si la reddition de cette ville, défendue partant de capitaines, eût dépendu de moi. Il envoya des soldats pour prendre ma femme et mes deux enfants encore à la mamelle, mon fils aîné Epaminondas et ma fille Diaman- , qui résidaient à Galaxidi, se proposant de les conduire sous lacitadelle et de les mettre à mort, si je ne lui livrais pas la ville de Salone. Mais les Galaxidiotes, lui I firent observer combien serait inhumain

LA GUERRE DE l'indépendance

un semblable procédé ; de mon côté, de que j'en fus informé, j'écrivis à Criézoti qu'un homme de cœur comme lui ne d» vait jamais s'abandonner à de telles là chetés contre une femme et de petit enfants, et j'ajoutai que, lorsqu'ils nu seraient présentés, je préférerais les voî mourir plutôt que de commettre uni trahison. Les observations des GaUxidiotes et ma lettre firent surCrîézotis uni grande impression, et l'amenèrent à dei sentiments plus modérés ; il rappela le!

soldats qu'il avait envoyés à Galaxîdi, e1 rendit à la liberté mon beau frère, qui avait accompagné sa sœur dans cette ville, el qu'il avait fait arrêter.

Enfin, selon la convention, nous partîmes tous pour Naupacte ; nou,-; en longeant la mer, et Criézotis, en gravissant les montagnes. Mais, avant de quitter Salone, nous fîmes part de notre convention à Tsavellas, qui, contre notre attente, annonça que de nombreuses bandes de rebelles, d'accord avec Criézotis, s'étaient déjà mises en marche pour occuper le défilé de Mélantbrino, par où nous devions passer, et nous écraser. C'est pour-

quoi nous devions prendre nos mesures.

Mamouris et Balatsos résolurent de retourner à Salone. Pour moi, fatigué de la guerre civile, et mécontent de ce que le gouvernement qui, selon les conventions devait veiller à faire transporter sûrement ma famille à Nauplie, ne m'eût pas envoyé le moindre secours, je dis adieu aux capitaines, et je partis pour cette ville vers le milieu de janvier 183s à bord d'une barque qui se trouvait par hasard sur le rivage de Vitrinitsa.

Mamouris et Balatsos, ayant découvert la trahison des ennemis, prirent la direction de Salone le lendemain de mon départ ; Crlëzotis, restant avec 500 hommes seulement, les autres s'étant séparés d'eux pour exécuter leur mauvais dessein, fut obligé de revenir sur ses pas, et de reprendre les positions qu'il occupait auparavant. Les deux corps ennemis s'étant rencontrés vers Sainte-EuthymieetVounichora, villages de Salone, en vinrent aux mains ; les conservateurs l'emportèrent poursuivirent Criézotis, s'emparèrent de la ScALA DE Salone et de Chrysso, puis ayant dispersé les hommes de Criézotis,

Page 1