‹ Souvenirs de la Sicile, par m. le c. de ForbinChapitre 13 sur 26 · NOfes · texte numérisé non relu

NOfes

fut tué dans le 'sein !de sa mère. Pierre d'Aragon fut

reconnu comme légitime souverain de ce royaume.

L enlise du Saint-£lsprit à Païenne fut , dit-on , le théâtre des plus odieuses cruautés; et Fazeiii', qui écrivait deux, cents ans après , afErme qu'on montrait encore de son temps, dans les ^ises de Saint^Cômë ■ et de Saint-Damien à Païenne , des monceaux d’ossemens des Français. *

V {8) Pag^ 6ô. Les médailles d'Éryx représentent .

ordinairement :

La tête de Vénus, i — R, Une colombe.

Une tête de Janus. — R. .Une colombe dans uqe couronne d’olivier. , ■ ' ’ '

Une tête de vieillard. — R. Une tête de ierame.

Une tête de Jupiter couronnée d'olivier. — /l. La • lettre Ë. ' , • ■. > • . .

Une tête de héros. — /î. Hercule nu, ' .

(9) Page 67. Les médailles de Motya représentent ordinairement :• ' ' •

Une tête de femme , présumée être celle.de Didon , autour de laquelle sont placés.' quatre dauphins. —

R. Un j'cùne homme à cheval. *, . ' . •

Une tête de jeune homme., — R. Un chien.- ^ \

( 1 ü) Page (tS, Les médailles de Lilybée repre-

2ÔÜ

sentent ordiiiaii^meiU ' une tèlè .d'A|Kjüon , et au revers une lyre ou iin trépied. ^

(l l) Pa^e 13. Les .médailles de Sélinontc représentent : ‘ .

•' Un sacrifice , ou un serpent allaité par une femmêj avec l’eSei^e grec 2EAINONTION. — La figure d'un coq oit d’un chien, oij des feuilles de f^ersHv ' .Hercyle combattant ün taureau. — R. Un homme

sacrifiant. % . " r . ‘

Un jeune homme faisant un" sacrifice. ' — R. Un

hige avec deux homiUes.

.'(12) Page 80. Dédale était d’Àthènes, et descendait même du roi Érechthée par son père Métion , petit-fils 'de ce roi. Toute l’antiquité le représente comme étant doué d’un grand génie pour les arts, ■ ,'> .sur-tout pour la sculpture et la mécanique. On lui devait le niveau , l’équetre , l’ajilomh, plusieurs'autres’ Inventions utiles et des procédés qui facilitaient l’exécution dans plusieurs métiers.' Ce fiit lui qui , s’éloignant de la forme grossière des [Premières statues ou rejirésentations humaines , qui étaient droites , à peine ébauchées, et qui n’offraienl souvent qu’un •poteau ou une gaine carrée, pSa le premier donner des attitudes à. ses figures, séparer où éloigner du

corps les bras et les jambes, qui',' avant lui, étaient

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rairfes-,- réunis , protjabiemeilt .comme les anciennes' figures égyptiennes qui. avaient servi de modèle' aux Grecs dans l’enfance de l’art; L'invention de Dédale fui' fit beaucoup d’honneur; et ses statués, qui) quelques siècles après , étaient r^ardées comme informes , quoiqu’on y trouvât un certain caractère de grandeur , passèrent de son temps pour des prodiges ; on les disait animées: elles marchaient ; et, poiy pdnvoir être sûr de les conserver lorsqu’on les achetait , on était obligé. de les attacher ,. afin quelles n’abandonnassent. pas l’endroit où' les avait placées leur nouveau propriétaire. Il parait aussi que Dédale se servit du mercùne ou Vif-argent pour donner dû mouvement à ses figures'; c’est du moins l’opiniOn de 'quelques auteurs anciens. D’après toutes ces découvertes de Dédale , on n’est pas étonné .que son adresse 'et son habileté aient fait passer dans la langue grecque ‘son nom comme épithète, pour.cxprimer toutce qui était fait avec art, à moins que ce mot n’existât avant le premier statuairé grec,, et qù’if ne fût devenu son nom. On donnait celui Ac Dcdalêes aiix statues qui remontaient à une époque inconnue ; il désignait plus particulièrement de grandes figures en- bois , faites , disuit-on ,d’après le modèle de celles de Dédale, et qui servirent dans de grandes fêtes nommées Dcdalces , célébrées à Alalçomène près de Platée, les unes tous les ans, et les autres tous les soixante ans, en l’hon-

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