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neur de Jupiter et de JuQOii. Mais pour en devenir à Dédale il. n'eut pas le bonheiir de tout Inventer ^ son neveu lus,' nommé msaÀ'Perdix. et Auemalus,^ trouva. |a roue du potier et la scie : Dédale, jaloux de .ses découvertes, se défit de ' iuû Accusé de ce crime devant l’Aréopage , rtprès^ d’être condaauié, il trouva le moyen de s’évader, et se réfugia eu' Crète ,
■ près de Minos, auquel il ‘rendit de ^grands servie^; il bâtit, le labyrinthe de Crète d’après le modèle d’une partie de celui d'Égypte ; ib lit 'encore d’autres' ou- .vrages qui le mirent en grande iàveür auprès de Minos. .
Il parait que le génie de Dédale ne l’empiichalt pas de se livrer à l’intrigue, et qu’il se laissa aller 'avec trop de complaisance à servir les amburs de .Pasiphaé, feimne de Mtnos, soh quelle hat dèvenue. éprise, ce qui' n’est guère croyable, d’un superbe taureau consacré à Neptune, soit que l’objet de sa flamme fût un des ofliciers de la cour de Minos , nommé Taurus. ^ fable rapporte, les mômlmens-, et même un bas-relief du Musée royal ,.font foi que Dédale fit une machine au moyen' de laquelle Pasiphaé. put s’abandonner à toute -fardeur de, ses ■ feux'. Minos, mstruit de son déshonneur et de la patt que Dédale y avait prise , voulut le faire mourir; mais il parvint encore à s’échapper avec son 'fils Icare. Comme Dédale; avait | dit-on , inventé les voiles des vaisseaux^ cette belle découverte
suffisait biai'pour qu'on pubüàt qu’ayant fabriqué ailes pour lui et pour son fils, ils s'envolèrent de Crète , et traversèrent la mer Égée. Le. jeune hoiume , inipatient d’aborder en Sicile , se noya en débarquant , et il n’eu fallut pas davantage pour répandre et accréditer le conte que, s’étant trop élevé, trop approché du soleil dans son vol , la cire qui unissait les plumes de ses ailes s’é4ait fondue , et qü’il était iombé.dans la mer. , En passant près de l’Italie , Dédale s’arrêta à Cuines etk Capoue , et y bâtit des temples à Apollon. Vii^ile; dans le vi.' livre de l’Æ«éi(/«, célèbre celui de- Cumes, et décrit les portes de bronze, travail admirable de Dtkiale. Ce statuaire fut accueilli en Sicile parCocalus, pour lequel il constnii^t près d’Agrigente un palais qui lui servait de forteresse , et qui était placé sur unrocher élevé et d’un accès très-difficile ; Cocalus y renferma ses tresors. Oh mpirtrait en Sicile d’auti’es munumens qu’on attribuait à Dédale ; entre autres , des bains thauds dans une grotte près de Sélinonte, et des édifices autour du temple de. Vénus, sur le mont Éryx , dont il combla )ès pécipiceâ : la plupart de ces ouvrages ii’existaièht plus du temps 'de Diôdore de Sicile, I.,a vengeance de Minos poursuivit Dédale à la cour de Cocàlus ; il y arriva avec une flotte nombreuse , et exigea du roi gu’il lui livrât le statuaire qui l’avait offensé- Cocalus, paraissant cérler aux instances et aux menaces «le Minos, l'invita à venir dans son palais.
notes: * 263'
el.il parait qu’il le lit périr en trahison dans un hain chaud , par le conseil et le secours de ses filles, qui protégeaient, béciale , peut-être parce qu’il, fut l'inventeur des ntarionnettes. Quoi qu’il en soit , Cocaius eut aussi à se plaindre de Dédale , et il s'en délit. On ’ paria peu de' sa mort ; on n'est pas d’accord sur ce point, et dans toute la vie de.cet homme célèbre' des temps mythologiques il y a plus de fable que de positif. On a réuni en sa per^nne tout ce que les arts oifraient de merveilleux ^ une époque où le génie des ' Grecs ne s’était pas encore développé.
(l3) Poge Si. .C’est dans ce lieu que Tryphon et Athénien ,. deux esclaves fughtfs, établirent le quartier général- de l’armée- composée des esclaves qu’ns avaient mis en. liberté l'an 649.de Rome. -Ils ' dnrent à la force de sa situation la possibilité de soutenir la guerre pendant quatre ans, et de se défendre contre tous les elTorts .de leurs anciens maîtres, qui investirent inutilement, cette forteresse. La révolte devint si sérieuse , que l'on cnil devoir envoyer une armée consulaire pour rétoulTer. Le -consul Aquilius fut chaigé de cette guerre , qù'il termina heureusement par la destruction' totale des tebeües.
(14) Page Si. Les sentent : . .
médailles d’Héradéc repré-