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les fonctions d'adjudant-major le 4 janvier 1846, et reçut la croix de chevalier de la Légion d*honneuf le 6 mars 1846.
Chef de bataillon au 5* de ligne le 19 janvier 1850, il passa au 2® voltigeurs de la garde, à la formation de ce corps d'élite, fut embarqué à la brigade Uhrich pour TOrient, et au combat de nuit du 23 mai 1855 eut les deux jambes brisées par un éclat d'obus. Il mourut quelques jours après des suites de ses blessures. Il avait été fait officier de la Légion d'honneur le 27 septembre 1854.
Darbois, chef de bataillon, chevalier de la Légion d'honneur, tué à l'ennemi, était né à Dijon, le II février 1814. Admis à Saint-Cyr le 20 novembre 1832, à l'âge de 18 ans, après avoir contracté un engagement volontaire, il fut nommé, le 1" octobre 1835, sous-lieutenant au 4* de ligne et lieutenant le 27 décembre 1840.
Capitaine le 21 juin 1844, il prit à son régiment le commandement d'une compagnie, et l'abandonna le 21 mai 1847, pour les fonctions d'adjudant-
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régimentaires au 46** dis ligné et au 2'' de chasseurs d'Afrique, en Algérie, dans la province d*Oran.
Blessé d'une balle à Toreille gauche, le 3 décembre 1839, étant en expédition, dans un combat .contre les Arabes, mis à Tordre, il reçut, le 21 janvier 1840, la croix de chevalier de la Légion d*honnêur, j^our fait de guerre.
Le'2 janvier 1841, M. Magnan revint en France pour terminer son stage de cavalerie au 2* de carabiniers. Capitaine le 27 janvier, envoyé au 4° de cuirassiers le 10 janvier 1842, il devint aide de camp du général de cavalerie inspecteur Gueswil- 1er, le 14 mars 1843.
Le 22 novembre 1845, le jeune capitaine fut détaché comme professeur à TÉcole de Constantinople, prêté au gouvernement turc par le gouvernement français. Il fit un long séjour en Turquie, eut avec le ministère de la guerre une correspondance qui fut des plus utiles dans les circonstances où Ton se trouvait vis-à-vis de la Russie et du prince Mensikoff, ambassadeur du czar près la Porte Ottomane.