‹ Souvenirs diplomatiquesChapitre 21 sur 31 · Hfe tHATEilUfiBIABID A M. DB · texte numérisé non relu

Hfe tHATEilUfiBIABID A M. DB

Je ne vom ai point écrit par le dernier coorrier, parce quo je n^avaie rien à vous dire. Je n'ai pas gramrchoeo k vous dire encore aujourd'hui ^ si ce n'est que la régence va envoyer un agent à Lon« drcs, lequel» selon racoueii qu'on lui fera, déploiera^ on nooy son caractère. Sur un mot de sir Cb. Sluart, je ne serais pas étonné qu'il fàt assra bien reçu. Il est probable que le roi a quitté Séville le 4, à moins qu'uu ou>uverocnt ne s'y soit prononcé; mais je ne compte pas sur ce mouvement : les hoMiétea gens ont toujours peur : c'est leur nature.

Nous bloquerons les Certes dans Cadix par terre, par mer; ce n'est plus qu'une affaire de temps et de patience. Il est déplorable de voir l'Angleterro suivre jMis à pas les geôliers du roi, et s'enfermer avec eux dans leur prison dernière. Quel rôle! et combien cette puissante Albion s'est volontairement abaissée !

Notre emprunt va aux mies : on se l'arrache ; et

cuHBiisi'aiibAiiiCE . 29 i

il y II autant d^êmpi-essetnent ici pour le prendre que d'empressement là-btts pour refbser l'emprunt des GoHèsé

Dites^moi encore un mol de lû presse de Londres ; j'ai à peine le temps de jeter un regard sur celle de Paris. Vous saves qne j'ai toujours aimé sa liberté, malgré les iuconvénients de sa licence. Des injures ! Qu'importe? Que sont de misérables intérêts d'àmonr-propre auprès d'un principe inhérent au gou* vernemeat représentatif? M. Pitt a été constamment assailli de sottises , et pourtant son nom et sa gloire demeurent. Expliquez cela de ma part à M. Canning, sans oublier de lui citer M. Pitt : il verra que je suis sincèrement ami de la charte , et quel cas je fais des insultes quotidiennes qui m*arrivent d'oulre-Manche. C.

Page 1