‹ Souvenirs du ... comte Mathieu Dumas, de 1770 à 1836, publ. par son fils [C. Dumas] (volume 2)Chapitre 79 sur 96 · PREMIÈRE FORMATION · texte numérisé non relu

PREMIÈRE FORMATION

a rement militaire la milice bourgeoise, et qui, « cependant, l'organise et la dispose de la maa nière la plus propre à conserver l'esprit de son f< institution, sa force et sa parfaite liberté dans « le service qu'elle veut s'imposer pour le bien a de la chose publique.

« On considérera d'abord que les milices bour- « geoises , auxquelles on pourrait donner le nom « de milices parisiennes j gardes parisiennes j ou « même gardes nationales parisiennes^ doivent « être composées : i° d'une partie de soldats ré- « guliers , engagés et tenus dans une exacte disc( cipline , payés pour faire continûment le ser- « vice que les bourgeois ne pourraient faire à « des périodes fixes sans se déranger de leurs a utiles occupations ; et , 2*^ d'une beaucoup plus « grande partie de bourgeois, volontairement a immatriculés dans chaque district et dans une <K proportion relative à la population et à l'espèce « de population*

a Ces deux principes une fois consentis , la tf ville étant divisée en soixante districts, on proie posera de former soixante bataillons de cinq a cents hommes, et d'attacher à chacun une es- (c couade de dix cavaliers : ce qui portera la tota- « lité des milices parisiennes à un effectif de « trente mille six cents hommes, dont six cents « cavaliers.

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