A MON VIFIL AMI LE LIEUTENANT GENERAL COMTE MATHIEU DUMAS
Paris, ce as mai 1827.
« Vous savez , mon cher général , quel prix ff j'attache à votre suffrage : il satisfait à la fois « mon cœur et mon amour-propre; en même « temps ) il me rassure contre les craintes que ce m'inspire une juste défiance de moi-même. <c D'autres éloges ne pourraient pas produire sur « moi un pareil effet, car les vôtres sont à la fois te ceux d'un juge éclairé , d'un homme d'esprit, « d'un homme d'État , et d'un vieil ami dont la a franchise m'est bien connue.
k le Voudrais bien aussi vous voir publier tos « ttlémoirésik Dansi la retraite, c'est un grand plai- «c At qu6 de repasser sa vie, surtout lorsqu'elle *< â été utilement et noblement employée^ De