DE LA GA.RDE NATIOCTALE DE PARIS
« geoises seraient vêtues , équipées et armées de a même.
a Les gardes françaises , devenues milices pa- « risiennesy resteraient dans les casernes qu'elles « occupent. Les quatre autres compagnies par « bataillon auraient chacune un emplacement « qui servirait de dépôt d'armes , et qui serait « assez grand pour servir de lieu d'assemblée à « la totalité de la compagnie.
a Soixante pièces de canon d'un calibre uni- « forme seraient réparties aux soixante batail- « Ions. On pourrait former une compagnie d'ar- « tillerie par division, dont un quart serait « composé de soldats réguliers , et il faudrait a nommer aussi un commandant général inspec- « teur de l'artillerie et des munitions de guerre.
« Si, d'après cette note, on faisait un mémoire (c détaillé sur la formation des milices pari- « siennes, on y indiquerait sans doute les diffé- « rents règlements qui devraient être donnés par « la municipalité :
« I ® Celui de la formation et organisation des « milices parisiennes ;
« 2^ Celui de l'administration : solde et habiU c< lement;
« y Celui du service. »
Les bases contenues dans cette note furent unanimement adoptées par le comité militaire,