LOUIS XVIII A ARNOUVILLE
commune, les malheurs cFune réaction conlre-ré* volutionnaire et les conséquences d'une seconde division du territoire. Le ministre Fouché jouait tous les partis et faisait son marché à leurs dépens. Avant que le maréchal Davoust fut autorisé à traiter de la reddition de Paris , Camot alla lui-même reconnaître la position de Formée, et demeura convaincu qu'il n'y avait pas d'autre parti à prendre. Le roi Louis XYIII était alors à Amouville avec Monsieur, M' le duc de Berry, les ministres et les principales penbmies qui l'avaient accompagné à Gand. Parmi les personnes qui étaient restées à Paris, en s'abstenant de prendre part à tout ce qui s'était fiait depuis l'arrivée de Napoléon , et qui avaient conservé leurs relations avec la cour, plusieurs des plus influentes s'interposaient auprès du roi pour obtenir celte réconciliation et lui conserver l'avantagée de conjurer l'orage qui menaçait la France. 1a* niaroclial Oudinot était de ce nombre. Il fut un instant compromis et menacé par les agitateurs qui voidaient qu'on pouss&t les choses à IVxtréme. Je ne rendis chez lui dans cette circonstance , et je lui proposai d'écrire au roi pour lui faire sentir combien il lui importait d'imiter la conduite de son aieul, de se confier à la nth tion , de ramener à lui et de conserver l'armée. •ïe rédigeai un mémoire dans lequel je proposais