TRAVAUX PERSOMVKLS DANS LE CONSEIL
sanccs coalisées^ et de négocier la paix, en offrant des compensations qui ne pouvaient manquer d'être acceptées. Ce pamphlet fit du bruit et m'attira beaucoup d'ennemis. Mes observations sur les changements introduits dans les opérations stratégiques sur un grand théâtre, pendant les guerres de la révolution, ont été reproduites et plus développées dans l'ouvrage que j'ai publié plus tard sous le titre de Précis des éifénements militaires,
Ijà part que je pris aux travaux du conseil des anciens fut à peu près la même que celle qui m'avait été dévolue dans l'assemblée législative, celle de ma spécialité, c'est-à-dire, toutes les affaires relatives à la législation militaire. Je fus constamment nommé membre des différentes commissions, et presque toujours chargé de faire les rapports des résolutions sur l'organisation de l'administration des troupes, sur la solde, sur les conseils de guerre, sur les récompenses et sur tout ce qui pouvait concerner les armées de la république. La sincérité de mon zélé et tous mes efforts pour le bien-être de l'armée m'accréditaient dans l'esprit de nos collègues les plu» défiants. Je fus nommé secrétaire , lorsque mon ami Portalis fut appelé à la présidence du conseil; et j'eus de fréquentes occasions d'admirer son beau talent et sa prodigieuse mémoire. Sa