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Hippolyte enfin Siège aujourd'hui près d'Anatole.
Avec lui de niveau, Le voilà du Caveau.
Notre phalange chansonnière A réuni sous sa bannière Et sur son carnet, Les frères LionnetI
L'acteur X... a été doué, par dame Nature, d'une paire de pieds de la longueur fantastique desquels rien ne saurait donner une idée.
Le propriétaire de ces deux ornements gigantesques s'arrête un jour sur les boulevards, s'approche d'un commissionnaire et pose carrément sur sa boite à cirer l'un de ses pieds.
Celui-ci jette un coup d'œil sur cette base formidable de pachyderme, fait la grimace...
mais enfin, prenant ses brosses et son courage à deux mains, résigné, il entreprend sa rude tâche.
Au premier pied, tout va bien encore, mais arrivé au second, le brave enfant de T Au ver-
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chanter un duo devant notre cousine la République et ses infortunées compagnes, elle se leva tout à coup du banc où elle était assise dans l'auditoire.
— Vivept mes cousins Lionnet! s'écriat-elle; je demande à monsieur le directeur général la permission d'aller les embrasser.
Lors, sur un signe de notre ami Quentin, qui souriait, on la laisse venir sur Testrade, et là, nous sautant au cou (ce qui, par parenthèse, fit rire comme des folles, — c'est le mot, — les autres pensionnaires) :
— Mes cousins, nous dit-elle tout haut, laissez-moi vous remettre cette lettre, et, nous faisant une grande révérence, elle nous tendit une enveloppe, sur laquelle je lus ces mots :
Ad7*essé aux citoyens fraies Lionnet, mes cousins.
Le soir, rentrés chez nous, nous primes connaissance de la lettre en question, que je transcris ici textuellement :