PARIS
NAUMB0DR6, CHEZ 6. PAETZ, LIBRAffiE-EOITEDR.
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(Suite.)
Les dilettanli de l'art militaire ne sauraient rêver un spectacle plus imposant.
Ce régiment de cavalerie, l'élite de l'armée, équipé avec un soin et un luxe dont le bel escadron de nos cent-gardes peut à peine donner une idée, était le corps favori et le dernier espoir de François II, qui risquait ainsi son enjeu suprême. Lancés au galop sur leurs chevaux noirs pleins de feu, le corps penché en avant, le sabre au poing, les crinières des casques flottantes au vent, ces beaux cavaliers aux armes éclatantes, passèrent comme un tourbillon élincelant d'éclairs, avec un cliquetis terrible de fer et d'acier.
Les défenseurs de la ferme restèrent un instant immobiles d'admiration à celte vue. Puis, n 1