LE MARQUIS, PUIS DUC DE BIYIËRE
salité de la langue française ^, avait beaucoup d'esprit, qu'il employait habituellement à déchirer le prochain. Il avait, comme M. de Bièvre, le goût des calembours ; et il en faisait sans cesse, en sorte que Rivarol l'appelait l'épigramme de la langue française.
C'est le marquis deChampcenetz, qui, condamné à mort par le tribunal révolutionnaire, demanda gaiement à ses juges s'il lui était permis de chercher un remplaçant comme pour la garde nationale.