AVERTIS SE MENT. LXV
(lique ci de Pierre Rousseau son imprimeur (17G0). Col éloge est, en réalité, une satire, pail'ois une dialribe.
Le ton est incisif, mordant, injurieux, se rapprochant beaucoup du ton des observations inscrites sur notre Manuscrit. D après une note de la main de Monmerqué trouvée dans ses papiers, des libelles publiés par l'abbé Garrigues contre le Gouvernement Tauraient lait incarcérer, et il aurait passé six ou sept années en prison.
Nous avons reproduit (luelques-unes de ces observations comme spécimen du goût, ou plutôt du mauvais goût de la critique au xvuio siècle. Mais nous n'avons bien entendu tenu aucun com|)le des corrections suggérées par lui, et nous avons toujours rétabli, sous ses surcharges et ses ratures, le texte i>iimilir. Quant aux suppressions que nous avons cru devoir l'aire au cours des fragments publiés par nous, soit pour éviter des redites avec le Mémoire précédemment publié, soit parce que ces passages étaient de simples résumés historiques sans intérêt ni nouveauté, nous les avons toujours signalées par des points.