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C'était dire à la Roumanie, que, quoique alliée de l'Autriche, elle serait attaquée par l'Autriche, si elle s'opposait à l'écrasement de la Serbie.
Le comte Andrassy peut trouver ce document au Ballplatz.
A notre ministère des affaires étrangères, il ne le trouverait pas, parce que la note du comte Berchtold n'a été lue qu'à un seul ministre* — et celui-là, qui n'était pas le ministre des affaires étrangères, répliqua de telle manière que le prince de Fûrstenberg, un homme très intelligent et très fin, s'abstint de la lire à celui auquel elle était surtout destinée.