UN COUSIN DE TISZA
Si rAlIemagne ne succombe pas, Ionesco a les reins brisés.
(La Politique^ du 3i juillet (i3 a<
A Vienne, le 3o juillet 191 4, entre 6 et '; du soir, je causais avec un ami anglais, avec le comte Berchtold, un Anglais qui ne pas que l'Angleterre prît part à la guerre,
(( Ici, on désire ardemment la guerre, il. A dessein, on a rédigé l'ultimatum à h de telle façon qu'il ne pût être accepté a-t-on été bien désappointé, lorsque s'est r le bruit — bruit faux, d'ailleurs, — 1 Serbes l'acceptaient intégralement. . . On e ment préparé, qu'on est sûr 9fe la victoire n'a pas assez confiance dans l'actuel gouver roumain, qui n'a pas l'air de comprendre ]