ACTE I
h VOUS faut? Vous voye* I
ÔËPPO.
Dites ouU ie renonce A toute autre que vous, il en est encor tempft; Mais^ tenez^ Lydia va v«air, je Tattends.
En approchant ses yeui de flamme^ une étincelle^ Vraiment^ peut me sauter au cœur. EiUeat très>*belie...
riDEUNfi^ offensée.
Vous ne remarquez pas que vous me menacez De ne plus m'aimer '
BEPPO
Non, mais je veux dire...
FIDELINE.
Assez 1 Assez I Dépéche-toi^ si tu veux qu'on te fasse La grâce de faimer encore ! On m'ose en face Dire cela 1 — Prenez celle que vous voudrez, Pourvu que ce ne soit pas moi, vivez, mourez. Que m'importe? — Adieu.
[Elle le quitte brusquement et rentre dans sa maison.)
ftRppo^ seul.
Mais elle rentre chez elle.
Oubliant qu'elle allait debofs. Oui, < prenez celle
Que VOUS voudrez, > et puis elle oublie à l'instant Qu'elle feignait d'abord de passer en sortant. Si la menace ainsi l'a de trouble remplie, Que ne produira pas la menace accomplie?
— Quelle est cette Lydie à qui Troppa tient tant ? ' Quelque enfant qui, sentant son grenier, et citant Les mots de son cousin cuisinier chez un comte, Laisse en bas son esprjt quand sa fortune monte. Oui, j'aurais dû peut-être, avant de me montrer Avec elle en public, Talier considérer.
Pourvu qu'elle ait l'esprit de ne pas être laide!
— Elle ne saura rien de la ruse qu'elle aide. C'est très-bien, et, s'il est un sot rôle en ceci. Ce n'eât que sur Troppa que cela tombe. Ainsi, Je la peux sans remords employer à ma guise.
(TROPPA arrive avec LYDIA et aborde Beppo.)
TROPPA.
Bonjour, Beppo.
BEPPO
Bonjour, Troppa.
TROPPA.
Que je te dise Quelque chose. Viens donc. Tu sauras qu'avant-hier...
(Ils disparaissent tous trois au tournant d'une allée. Deux JEUNKS GENS qui passaient s'arrêtent.) -