I.— DE PARIS A SPA NAMUR. Il
point de vue architectural que les édifices religieux. Il doit suffire de nommer ici Vhélel de ville (sur la grande place), le théâtre (sur la place du Spectacle), le collège de la Paix, fondé, par les jésuites, en 1830 (rue de Bruxelles), le palais de justice, ancienne résidence des gouverneurs du comté de Namur(près de la cathédrale), l’arsenal (près du palais épiscopal, au bord de la Sambre),les hospices d’Harscamp, de St Gilles et deSt-Jacques, etc. Mais le pénitencikr DES FEUMEs intéressera certainement les personnes qui s’occupent de l’étude des problèmes trop controversés, auxquels a donné lieu la grave question de la réforme des prisons. Cet établissement — autrefois le dépôt d-e mendicité — a été inauguré en 1810. Le nombre des détenues est de 500 environ. « Elles sont, dit le Guide du vogageur dans la province de Namur, divisées en trois classes: les condamnées criminellement, les condamnées correctionnellemetü et les adultes. Elles occupent trois quartiers distincts, et l’intérieur de la prison est disposé de telle sorte, que les détenues sont soumises à une surveillance continuelle de la paît des sœurs chargées de ce soin. La nuit, on les enferme séparément dans des cellules ; le jour les réunit dans de vastes ateliers de travail. Un silence absolu leur est imposé pendant toute la durée de leur détention. Mais un règlement plein de sagesse et de prévoyance a su concilier ce que réclamait l’humanité avec les exigences de la loi. Rien n’est omis pour assurer la réforme et l’instruction des condamnées. N. B, On n’est admis à visiter l’établissement qu’en vertu d’une autorisation de l’administration centrale et du gouverneur, autorisation qui n’est même accordée qu’aux dames, sauf certaines exceptions spéciales fondées sur les fonctions ou la qualité des visiteurs. »
La plupart des Guides français ou belges qui ont consacré Un chapitre à Namur vantent les ombrages de la Plante, pfoméhade qui longe la rive g. de la Meuse, du pont de pierre k la porte de la Plante, sur la route de Dinant. La promenade existe toujours, mais les arbres séculaires qui la formaient ont été abattus par une décision de l’autorité