‹ Spécifiques électro-homéopathiques [electronic resource]Chapitre 27 sur 62 · CONSEIL · texte numérisé non relu

CONSEIL

Allier la prudence à la hardiesse.

Qu'on soit prudent et hardi tout à la fois : hardi par l'assurance que ces remèdes ne contiennent rien qui puisse réellement attaquer la constitution ou nuire à l'organisme, — ils n'ont rien de toxique — ; mais prudent soit pour le choix du remède, soit pour celui de la dose, car s'ils ne peuvent causer aucun mal réel, ces spécifiques peuvent cependant troubler très-jéellement et très-sérieusement le malade ; et quoique ce trouble ne soit que factice et passager, quoiqu'on puisse même le faire cesser presque instantanément, soit par quelques cuillerées d'une dose inférieure à celle qui a dérangé, soit par quelque peu de citron ou de vinaigre à la bouche, soit par quelques grains de S. à sec ou quelques applications d'Él. R ou Ang., il vaut infiniment mieux éviter ce surcroît de souffrance à un malade, qui pourrait en concevoir des soupçons sur les remèdes et n'en plus vouloir du tout, — ce qui pourrait être un malheur irréparable, suivant le cas.

5"= CONSEIL Un danger à éviter.

Qu'on prenne Lien garde de ne jamais interrompre un traitement au Canceroso avant que la maladie ne soit entièrement vaincue, et, quand le traitement est terminé, de ne jamais cesser brusquement l'emploi du Canceroso. Il faut toujours faire suivre un traitement complémentaire par S. ou A x S. Cette recommandation a pour but de prévenir les rechutes, qui, chez les malades très-affaiblis ou chez les vieillards et surtout dans les maladies graves, peuvent avoir de très-funestes conséquences. On ne se doute pas que la puissance du remède , qui est nulle sur l'homme sain , est proportionnelle à la gravité du mal et à la faiblesse du malade, en sorte que les rechutes le sont également , et même plus encore, parce qu'il est plus facile de descendre que de monter. Le Cane, est un cric au moyen duquel on soulève lentement un poids d'autant plus lourd que le mal est plus sérieux , de telle façon que si on enlève le cric, le mal retombe de tout son poids sur le malade.

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