‹ Spécifiques électro-homéopathiques [electronic resource]Chapitre 42 sur 62 · OBSERVATIONS · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS

1° Ver. ajouté parce que le mal avait résisté des mois aux deux premiers remèdes, qui sont ses remèdes naturels.

2o Tous trois au 2'^ verre, parce qu'il s'agit d'un mal trèsgrave et résistant ; parce qu'il s'agit d'un organisme féminin ; parce que cet organisme était débilité par des pertes et fort impressionnable.

3° 20 gràins de C. par verre pour injections, dose forte, parce que c'est une action externe au fond ; dose maximum , à diminuer si elle chicanait. Mais elle était supportée.

4» Bains à 100 grains C.5o. Même observation.

5" G. 5° allié ici au traitement interne par Cl", pour cumuler le bénéfice des deux anticancéreux.

6° Compresses d'A. sur le cœur, parce que l'angioite était très-prononcée dans le cas particulier.

70 Él. A. plutôt que la Blanche, trop faible, plutôt que la Verte, vu l'absence de vives douleurs, plutôt que la Bouge, à cause de l'angioite.

Nous répétons ici ce que nous avons déjà dit : En cas de glande, comme en cas de plaie, commencer les applications

EXTERNES HUIJ JOURS APRÈS LA MÉDICATION' INTERNE, SOUS pCine

d'une recrudescence des douleurs.

Cancer.

Ainsi devront cire traités le

Cancer de l' estomac. Intus, avec compr. ou onctions ^ C.XA.,

Él. R.XJ., A., Dl., V.

— des intestins. Comme le' précédent , avec clystères si le cas est grave et ancien, avec bains toujours.

— de la langue, avec gargarismes fréquents et bains.

— de la paupière , avec compresses et lotions , ou onctions, bains, Electr. aux nerfs des yeux.

— du nez, avec compresses, aspii'ations fréquentes, bains.

— du sein (Comp. Sein], avec compresses (eau, quelquefois Jiuile) ou onctions, lotions et bains.

— de l'utérus. Voir l'ordonnance M., ci-dessus 2.

— de l'anus, avec clystères et compresses ou onctions (s'il s'agit d'une femme, aussi avec injections) , en tous cas avec bains.

— de la lèvre, avec compresses ou onctions, lotions, gargarismes, bains ^.

Dans les squirrhes, le C. a rendu d'importants services et obteiiu de belles guérisons.

En cas de vives douleurs , applications sur les points douloureux de l'Él. V. Compresses d'El. Bl. etd'Él. A.

(1) Cin se souviendra que l'A. ne doit être employé que dans^la mesure oii l'angioite du malade s'accuse. Si elle est très-visible, on alterne pour moitié (moitié G., moitié A., intus et extra).

(2) Cancer à la langue. Ajouter : gargarismes G., A., Él. BL, C.5". G. 4% S.

— à la paupière. Ajouter : compresses Él. Bl. et onclions S.

— au nez. Ajouter : aspirations G., A., Él. BL, Él. V., onctions sur le nez de G. 5", S., S. 5", A. 2°.

— à l'ulérus. Ajouter : injections G., A.2% Él. BL ou Él. V., onctions au putjis et au sacrum G.5% ÉL R.xJ. au sacrum, 1 grain sec 0.5" toutes les 1/2 lieures.

(3) Los cancers de la lèvre, du soin et. do la matrice tombent quelquefois d'un seul bloc, quand la constitution est suinsammout saturée de C.

Cancer.

Squirrlte de l'estomac, A. et C, boire souvent et peu à la fois. Applications sur l'estomac de compresses C. et A. Aussi applications 3 à 4 fois le jour d'El. R.XJ- ou A., bains.

Etc., etc ^

Squirrhe de l'estomac. F. de 72, vomissant tout aliment, même une goutte d'eau ; tumeur dm-e à l'épigastre , bosselée, douloureuse. Tout avait à peu près disparu, hon appétit, parfaite digestion, après 2 mois de C.

Squirrhe au pilore, guéri en 4 mois par C.

Cancer commençant à la langue, guéri par C.2o

Ulcération cancéreuse à la imupière inférieure, qui avait résisté deux ans à tous les traitements, guérie complètement par , intus et extra, C.

et vers la fm C.2o

Cancer au nez. H. de 50 , déclaré incurable, guéri en 2 mois par (j

Ulcération croûteuse du nez, douloureuse par moments; on voulait l'enlever par une opération. Guérie en quelques mois par , intus et extra, C.

et vers la fin §

Squirrhe au sein gauche, avec engorgement des glandes axillaires ; l'opération était décidée. Guéri en 32 jours par ç

(V. Sei7i).

Tumeur fongoïde au sein gauche, opérée déjà deux lois, de la grosseur du poing, un peu aplatie, suppura-

(1) Traitement du cancer par M. M. : G. (1" verre) ou 0.4° d"' verre), G.5° (1" verre), A. {{" verre) ou A.2» (l" vern»), avec bains fie G. 5», compresses et onctions G. 5° sur le mal, et bains de A.2°, ou ••empresses ou onctions A.2'', bains S., bains S. 5°, ÉI. R.xJ.. aux nerfs correspondant au siège du mal, Él.-V. s'il y a plaie, ou Él. Bl., ou onctions et compresses G.5^ F. ou F.2°, bains médicamentés avec El. > V., R. ou A.

Cancer.

Lion ulcéreuse très-fétide, fréquentes hémorrhagies, dont ({uelques-unes allant jusqu'à produire l'évanouissement, élancements et picotements fréquents dans la tumeur et dans une glande engorgée sous l'aisselle, amaigrissement, insomnie, inappétence. Tous les symptômes se dissipent peu à peu, la tumeur se détache par fragments, par C (V. Sein).

Cancer de l'utérus. F. de 29 , atteinte depuis 5 ans , déclarée incurable; guérie en 2 mois par C

Cancer de l'utérus. P. de 51, accablée depuis 9 mois de douleurs violentes et d'abondantes hémorrhagies, déclarée incurable, complètement guérie en 8 mois par C

Polype de Vutérus. F. de 47, atteinte depuis 3 ans et déclarée incurable, guérie par C

Squirrhe de l'utérus. F. de 36, atteinte depuis 10 ans, guérie en 2 ans par C

Cancer ulcéré de la vulve, avec vives douleurs, écoulement sanguinolent, abondant, d'une fétidité insupportable, impossibilité de dormir, guéri en quelques mois par C

Ulcères fistuleux à l'anus. H. de 35, teint jaune ét sordide de la peau, grande maigreur et grande faiblesse, guéri en 58 jours par C

Cancer au nez. H. de 74, nez emporté, a été revu 4 mois après (par des témoins, médecins et notables de Rome, dont M. Mattei donne les noms et les adresses) avec le nez refait. G

Un évêque anglican ayant deux squirrhes à l'estomac, rejetant tout, même l'eau et le bouillon, en 1 mois a pu manger comme un h. bien portant. Mais, d'un caractère très-actif, s'étant trop surmené et ayant interrompu son traitement, est retombé et est mort.

Une f. aVfec cancer, ayant passé 8 ans dans divers hôpitaux et après avoir été renvoyée chez elle pour y mourir, s'est guérie en 1 an et vit depuis lors à Bologne en parfaite.santé. (Suivent le nom et l'adresse.) C

Cancer à l'utérus. F. abandonnée aussi des médecins

Cancer.

est guérie et depuis 7 ans jouit d'une parfaite santé. (Nom et adresse.) C.

Ulcère cancéreux à la cuisse, guéri depuis 10 ans. Encore vivant. C.

■Squirrhe de l'utérus. F. de 24, guérie depuis 11 ans. Encore vivante. ' C.

Squirrhe de l'utérus. F. de 55, guérie et encore vivante. C. - Tumeur cancéreuse à l'aisselle. F. guérie en 1 an et vivante ; etc., etc. ^. C.

AUTRES GUÉRISONS PLUS RÉCENTES avec noms et adresses :

Squirrhe au sein droit depuis 9 ans, guéri en 4 mois. F. de 28. C.

Cancer à l'utérus depuis 9 mois, douleurs aiguës avec hémorrhagies copieuses. F. de 51, guérie en 8 mois par C.

Squirrhe au sein droit. F. de 43, condamnée à l'opération, guérie en 45 jours par C.

Tumeur à l'ovaire gauche et à l'utérus déclarée incurable. F. de 31, guérie en 5 mois par C.

2. squirrhes. Fs. de 33 et de 31, depuis 1 an; guéries toutes deux en 1 an par g

Ga7icer ouvert au sein, s'étendant sous le bras, avec carie des côtes. F. de 34, déclarée incurable, bras droit enflé, privé de mouvement, même les doigts ; muscles du cou rétractés et la tête inclinée sur l'épaule. Cure commencée le 4 avril 1869, terminée le 6 juin 1870. Guérison complète par ç

Squirrhe au sein gauche. F. de 20. Après 3 mois de traitement, le squirrhe s'était détaché, diminué et presque résolu. On lui conseilla d'interrompre, et le mal re-

(1) Suivent trois pages compactes de guérisons, avec noms et adresses (Brochure du Comtô : Un poco di storia, 1874.)

Cancer.

vint. Depuis 7 mois elle a repris le traitement et est à peu près guérie. C.

Scp-iirrhe au sein gauche. F. de 30 atteinte depuis 8 mois, tumeur de 3 pouces de diamètre; en 40 jours s'est déjà détachée et se trouve en pleine voie- de guérison, C.

Plaie cancéreuse au genou droit, guérie en 30 jom-s. C-

(V. dans Sein les cas),

F. de 34. Cancer ulcéré au sein droit, s'étendant jusque sous l'aisselle, déclaré incurable par 3 médecins, vu surtout la carie d'une cote, accompagnant la maladie principale et empêchant l'opération. Œdème considérable du bras droit, impossibilité de le mouvoir et rétraction du cou telle que la tète était couchée et immobilisée sur l'épaule droite. Guéri en un an par / C.

Squirrhe à l'estomac. H. de 30, atteint depuis 3 ans, abandonné des médecins et renvoyé de l'hôpital comme incurable, vomissant tout, même l'eau, avec d'atroces douleurs, avec sang et marc de café, maigre, livide, sans sommeil ni appétit, se traînant comme un specti'e siu- un bâton. A la 3<= ou 4» cuillerée à café, cessation des douleurs, apparition de l'appétit, du sommeil, plus de vomissements, forces renaissantes. Après un mois, a inteiTompu son traitement faute de remède : réapparition violente et immédiate de tous les symptômes le lendemain même de l'interruption. Réapparition du mieux à la reprise du remède et, au bout de 3 mois, reprise de ses travaux et guérison (B.) par - C et ,

Cancer à la lèvre supérieure : trou rond, profond, à fond rouge et lardacé, auréole rougeâtre, lèvre raide, tuméfiée et dure. H. de 71 , qui avait eu 2 fois la gale pendant sa jeunesse. Sa femme était morte d'im cancer à la langue inutilement opéré à Lyon. En voyant cette lèvre, un docteur déclara l'opération nécessaire, même urgente. Le malade épouvanté vint recourir aux remèdes Maltei. Guéri en moins de 3 mois (B. 118) par, intus el extra, ^'

Catarrhe.

Carie des os. Intiis et extra (Comi3xesses, onctions, bains) S.

ou plus ordinairement, intus et extra (Compresses, onctions, bains) C

— dic tibia, à la suite d'une chute, avec plaie suppurante, vainement traitée pendant 8 ans, a expulsé un fragment de l'os de près de 9 centimètres de long (lequel nous possédons) au bout de 4 à 5 mois de traitement. La plaie s'est ensuite réti'écie, la suppuration a diminué, emportant encore de petits fragments cariés, puis elle s'est lentement fermée. Intus et en compresses (B.) C. avec El. H.

— des dents (et disposition à la). Intus et en gargarismes S.

ou (intus et en gargarismes) a l'éussi également C.

— des os du nez. Intus et en aspirations, avec compresses sur le nez (qui ici a été prodigieux), C.

N. B. — Les bains n'ont pas été employés ici, mais leiu: emploi serait évidemment d'im grand secoiu-s.

On a traité certaines caries résistantes par Ver. avec suôcès, et aussi par C 4° extra.

Carreau (V. Abdomen).

Catalepsie. A été dissipée en 5 minutes par simple application de (aux 6 grands points) Éi, i\,

— F. de 53, guérie par C.

'^vec Éiiii

On remarque que les maladies convulsives chez la f. se guérissent plus volontiers par le C, qui est le grand remède des fs., parce qu'il est le grand remède de la matrice et parce que l'action de cet organe se fait sentir dans presque toutes les maladies de la f. (Uomp. Épilepsie, Hystérie, Folie.)

Cataracte (V. Yeux).

Catarrhe (V. Poumons). — de la matrice (V. Matrice).

Cécité.

Cécité (V. Yeux).

Céplialalg-ie (V. Tôle).

Céphaloméningîte (V. Tête).

Cerveau (V. Tête).

Cliampig-nons (Fongus hématode). Tumeur d'espèce particulière , produite par le développement' exagéré des vaisseaux sanguins. Excroissances flasques, rouges. bu violettes, ou bleuâtfes, insensibles ou trèsdouloureiises et saignant au moindre contact; forme de framboise ou champignon, croissant sur la surface des ulcères. Intus et extra A.

alterné avec . C.

(Comp. Tumeurs.)

Cliancre ou Cancer vénérien (V. Syphilis).

Cliar'Sjon (Pustule maligne). Tubercule, bouton charbonneux, piqûre de mouche charbonneuse. Ai'rêté et dissipé par, intus et extra C

On peut ajouter El. R.XJ- ^^^^ nerfs intéressés (V.

Pustule maligne),

Chaude-pisse (V. Syphilis, Blennorrhagie) .

Cheveux et Cils (Perte des), suite de syphilis. F. de 32. Ven à l'occiput, compi-esses d' El.

Perte des cheveux. F. de 29, intus et extra S.

F. de 24, avec abondantes compresses et inlais S.

— H. de 17, guéri par . , S.

On peut ajouter pommade et bains S. avec El. R. à l'occiput, en compresses.

Quand la chute des cheveux se fait par places rondes sm- la tête, il y a origine syphilitique directe ou indirecte.

100 grains S. broyés dans -30 grammes d'huile de ricin ont arrêté la chute.

Clilorose (V. Pâles couleurs).

Choléra. En temps d'épidémie, S. à dose ordinaire est un préservatif. On peut donner aussi S. à sec, 5 à 10 grains par jour.

Au début de l'attaque, 20 globules S. à sec sur la langue la coupent souvent. Si elle résiste, à dose ordinaire 1 S.

On ajoute applications à la nuque et surtout au creux de l'estomac Él. R.y^J.

La crise coupée, on continue S. à dose ordinaire, buvant très-peu et très-souvent. Si S. ne suffit pas, on ajoute A., même dose que S,, et on continue à doseortlinaire, buvant très-peu et tTès-souvent. A.

Suites de choléra. H. de 59, guéri par S. et, occip. et symp., etc., • TiV. i\

Chorée (V. Danse de Saint-Guy).

Choux-fleurs (V. Tumeurs, Condylômes) .

Chute de l'anus- (du fondement), ' S. ou C.

et au périnée (entre l'anus et les parties naturelles) 2 Él. R.X-I-

Chute du haut d'un quatrième étage, meurtrissure universelle. II. de 60, remis par, intus ^ S. applications alternées d' Él. li.XJ

compresses sur les parties meurtries d' Él. Bl.XA.

Chute de matrice (V. Matrice).

Clous et disposition aux clous et aux abcès (V. Abcès). Intus et extra § alterné avec * ^

(1) Ou pourrait iusisler en cas do résistance par des bains de C 5" ot des onctions de F.2° sur les hypocondrcs.

(2) On pourrait insister par des injections et irrigations 0.5° ou S.

(3) Le S. remplace parfaitement l'arnica.

Infnl ^c\r''' ^-^^^ ^ ^'•^'^'^'l^- ^y"^P-' empresses et

Cœur.

— sous-orhilal. Intus et en compresses S. avec applications au-dessus de l'œil d' Él. R.XJ-

(Comp. Abcès, Furoncles, Yeux.)

Symptômes qui révèlent des désoi'dres dans la circulation du sang et, par suite, l'existence probable d'une affection du cœur ou des grands vaisseaux environnants : vertiges, palpitations, hémorrhoïdes, varices.

Il est impossible qu'une maladie du cœm" ne soit accompagnée d'un ou plusieurs de ces symptômes.

Il y a d'autres symptômes, mais secondaires : pulsations irrégulières , douleurs ou enflure au côté gauche, difficulté de respirer pendant le mouvement, enflure des extrémités inférieures^ etc. Remède constitutionnel constant. A.

Les maladies du cœur entraînent volontiers un engorgement du foie, vu la proximité des deux organes. Cet engorgement se trabit par au moins quelques-uns des symptômes suivants : teint jaunâtre de la peau ou simplement du blanc de l'œil ; urines plus ou moins épaisses, jaunes ou rougeâlres, rares ; des selles grisâtres, brunâtres et argileuses ; une douleur à l'hypocondre droit ou au creux de l'estomac, s' étendant jusqu'à l'épine dorsale, et de là jusqu'à l'épaule droite et au cou ; pesanteur au côté droit, quelquefois avec vomissements bilieux, etc.

Quand on voit ces deux séries de phénomènes se présenter en même temps, il est difficile au premier abord de discerner laquelle des deux affections est la cause de l'autre ; mais on les attaque toutes deux en alternant A.

avec

(Comp. Foie.)

B. Mais il faut se souvenir que le cœur malade

ne doit être abordé qu'avec des doses triîs-faibles, surtout lorsqu'il y a des symptômes d'ennure. On peut <^uôre employer comme dose forte que le 2" verre, et Te plus ordinairement il faut le S» (pour l'A., s'entend).

On ne se contente pas ici, pour diminuer la dose, de

Cœur.

donner une dilution inférieiu-e ; au lieu de donner le verre entier ou le demi-verre, on ne donne que quelques cuillerées à café par jour, quelquefois une seule pour commencer.

Ce sont les compresses de grains fondus et d'Él. A. sur le cœur qui deviennent la partie essentielle du traitement et qui en sont la plus efficace. On les place sur les points que l'on juge les plus compromis (15 à 30 globules dans un verre, souvent moins, suivant l'effet). A.

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