ÉL A
Les anévrismes * sont au nombre des maladies réclamant surtout ces petites doses et un traitement plutôt externe qu'interne.
Péricardite (V. Hijdpopisie) .
Du reste, inutile de détailler les diverses maladies du cœiu-, puisqu'elles exigent toutes le même traitement.
On peut s'aider de rA.2o au lieu d'A., ajouter l'action, du G. intus (doses faibles), insister avec des onctions ou compresses d'A.2o sur le cœm-, et de bains d'A.2o, môme de 0.5°. M. M. indique aussi des compresses de CS» et F.20 aux hypocondi^es , s'il y a pesanteur du côté droit et vomissements bilieux.
Anévrisme de l'aorte, qui persistait depuis 4 ans et résistait à tout traitement, a été guéri par A.
— semblable, guéri en 4 mois. A.
— — grand essoufflement, parole saccadée et comme entrecoupée de sanglots ; région de l'aorte trèsdouloui'cuse, ne supportant pas même le poids d'une légère couverture; marche presque impossible. Guéri en 6 mois, pouvant faire des marches de plusieurs heures et chanter dans les concerts, etc. (c'était un chanteur de profession), par .
(1) L'anévrismc provient de l'altération et de l'amincissement d'un vaisseau sanguin, môme phénomène que les hémorrhoïdes et les varices.
Cœur.
Cardite, soit inflammation du cœur. Intus et extra A. avec Él
Hydropéricardile , soit hydropisie du péricarde. Intus et extra A.
Insuffisance des valvules. Intus et extra A.
Désordres quelconques du cœur moins graves ; il suffit d'appliquer et répéter Él
Battements irréguliers du cœur, pulsations anormales, guéris en 54 jours par A.
. Maladie organique du cœur compliquée âi! hydropisie de poitrine, dm-ant depuis 6 mois. H. de 63 , guéri en 8 mois par A.
Une f., fille d'une mère morte de désordres graves du cœur, atteinte des mêmes souffrances, avec des accès de prostration auxquels elle avait failli succomber, a été complètement guérie par A.
Palpitations ou pulsations anormales du cœur, guéries en 54 jours par A.
Dilatation du cœur. F. de 50, étouffements allant jusqu'à la défaillance, surtout la nuit en changeant de position, guérie par (qui dans ce cas fut merveilleux) A.
Battements violents de la carotide droite, avec douleurs de tête, tantôt d'un côté, tantôt de l'autre. F. surchargée de soucis, surexcitée, nerveuse au plus haut degré, calmée en 3 jours, puis un peu plus tard guérie par A
Autre cas semblable, avec bruit de râpe ; surexcitation notable du mal après la première cuillerée à dose ordinaire; mais à dose diminuée des 3/4 (1/4 de verre complété d'eau piu-e,) le soulagement commence, puis le mal disparaît, par ^
Maladie du cœur (de famille), depuis 6 ans, palpitations, crachement de sang à la moindre tentative de marche ou à la moindre émotion, toux, insomnie. F. 39 (B. 404), en 9 jours amélioration notable dans tous les symptômes. Les compresses d'A. ôtent la douleiur du cœui- en 10 minutes, plus de toux, sommeil paisible: 9 joui-s plus tard plus de symptômes ; une longue marche même n'offre plus le moindre inconvénient. Gucnc par, intus et extra, *
Contractions, etc.
Coliques (V. Intestins).
Coma (V. Léthargie).
Commotion au cerveau (V. Tête).
Condylômes (V, Tumeurs).
Congélation (V. Couleur bleuâtre de la face).
— des coudes et des genoux. H. de 42. A. avec Él.A.
— et froid perpétuel. F. de i8. S.
avec Él. R.
— du pied. H. de 48, danseur de profession, guéri par, intus et extra,
Él. A.
— générale, pour être tombé dans un puits et y avoir passé la nuit. H. de 39, guéri par S.
et applications alternées de Él. R.XJ-
Comme on voit par la différence des remèdes, il faut tenir compte de la constitution, et c'est elle qui décide.
Congestions ou état congés tif des vaisseaux sanguins. ^
Él.A.
Consomption (V. Marasme).
Constipation. Suivant la constitution, quelquefois S. quelquefois ^
Le plus souvent aussi elle est la conséquence d'un autre mal , et dans ce cas le remède indiqué par ce mal la fait disparaître avec lui. Souvent elle provient d'un échauffement soit des intestins, soit de la matrice (pertes blanches), et dans ce cas on la guérit par C.
Contractions nerveuses de tout le corps , qui s'était cnraidi chez une f. Guérie en 5 minutes par seule Él R
— des nerfs. F. de 30, guérie par i Él R XA
0) L'adjonction de S. ou A. intus (suivant la constitution) devient nécessaire en cas de résistance. M. M. ajoute môme des bains do C.5^
Contusions.
Contusions, bleus (Ecchymoses), suite de chute ou de coups, à la tête ou ailleurs. Sur le moment même, compresses d' ' Él. R.
2, 3, 4 grains (suivant l'âge) à sec de S.
Plus tard, si l'ecchymose n'est pas dissipée, on ajoute des compresses avec 10, 15 ou 20 grains de S.
S'il y a émission de sang au premier moment, au lieu de mettre El. R., on met des compresses de 10, 15, 20 grains d' A.
jusqu'à cessation de l'hémorrhagie, puis compresses sur la plaie d' Bl.
alternées avec compresses, comme ci-dessus, de S.
Convulsions. Généralement a petites doses S. ' ou, suivant la constitution, généralement a petites doses A. Du reste, on doit choisir la dose.
— d'été. S.
— de dentition. S.
— des vers. Y®^- Affection spasmodique au sein gauche chez un h guérie
instantanément par (nuque, symp. et plex. sol.) - El. J.
Convulsions depuis 3 ans, pendant l'été seulement. F. de 62, guéries et n'ont jamais reparu, par S.
Convulsions graves, suite de frayem*, enlevées insta,ntanément par (au symp.) ^•
Mouvements convulsifs. Item. ' El. R.
Convulsions avec commencement de folie. H. de 51 ,
guéri par
avec applications à l'occiput d' ^l- ^■
Convulsions avec démangeaisons au nez. F. de 39. Ver. Altérations et troubles au symp., par suite de frayeur.
F. de 25, guérie par applications au symp. et plex. sol.
(l) Ou peut insister avec C.5°, môme eu baius. M.
Altérations nerveuses, produites par le gaz acide carbonique. H. de 41, guéri par S.
Convulsions, suite de frayeur. Enf. de 8. S. et applications à l'occip. d' El. R.
Convulsions laissées par le choléra. H. de 30 , guéri par El. R.
Convulsions pendant les règles. F. de 22, ici par défaut de circulation du sang, guérie par, a doses minimes, A.
Convulsions , trismus et tétanos des enfants , même nouveau-nés, avec serrement des mâchoires. S. à l'occip. et, au besoin, au symp. Él. J.
(Comp. Trismus, Tétanos, Mâchoire.)
Coqueluche. Selon la constitution probable de l'enfant d'après celle des parents. Souvent A. souvent aussi ' S.
On a réussi également avec S. 2°
mais en l'alternant avec P.
Dans des cas résistants, on a réussi avec C. mais probablement dans des cas compliqués et chroniques comme le suivant :
Petite fille de 10, très-pâle, lymphatique, issue d'une mère phthisique et d'une famille sujette à la phthisie ,• prit la coqueluche. Le poumon s'engorgea et resta pris, avec bruit plus prolongé dans l'expiration que dans l'aspiration, amaigrissement rapide, fièvre continue, surtout la nuit, etc. Guérie par C.
En somme, nos réussites par A. et par S. sont en nombre à peu prèS' égal jusqu'ici. On assure que l'emploi du Ver. a aussi rendu des services.
Cors aux pieds, oignons, e/c. Disparaissent par une cure de 2 ou 3 mois de S.
Corîza. Si on sait le prendre au début (comme tous les rhumes et les refroidissements), on peut toujours â'en défendre par S., soit en en prenant une cuillerée à café toutes les 5 minutes pendant 1/2 heure, soit en en
Cou.
mettant 3 à 5 grains à sec sur la langue. S.
Une personne qui était très-sujette aux rhumes et aux catarrhes depuis sa jeunesse et qui le devenait tous les ans davantage, n'a pas eu un seul rhume, pas même un coriza depuis 3 ans et s'en est libérée par ce procédé plus de 8 ou 10 fois par an. Elle conservait quelquefois des catarrhes jusqu'au milieu de l'été.
Cou (V. Gorgé).
Couleur bleuâtre de la face (Cyanose), résultant d'un froid intense. Quelquefois seule Él. quelquefois avec A.
M. indique aussi 0.5° et bains A. 2" et CS".
Coup de sang {V. Apoplexie).
Coup de soleil (V. Insolation).
Couperose (V. Acné).
Coupures avec émission de sang. Laver dans de l'eau avec 20 grains A. par verre d'eau ; le sang tarit au bout de 1/2 minute. On peut ajouter des compresses d'A ou d'El. A. en cas d'hémorrhagie grave. Ces compresses, mises en permanence, ont même cicatrisé l'artère dans un cas désespéré.
Cox.algie (V. Hanche).
Crachement de sang (Hémoptxjsie). a faibles DOSES A.
H. de 24, A DOSES minimes A.
— avec essoufflement. H. de 68 (B. 360), guéri en 6 semaines par S.
et enfin, vu la résistance, par C
S. seul a achevé le traitement, vu le C, qu'il ne faut pas abandonner tout à coup.
Crampea.
Crampes d'estomac. Si accidentelles, cessent volontiers par 2 ou 3 grains, ou plus, pris à sec de S. ou avec 1 ou 2 applications au creux de l'estomac d' El. R.
Si elles sont constitutionnelles ou anciennes, S. avec applications au symp., plex. sol. et nuque d' El. R.
— menstruelles de l'estomac. Suivant la constitution, S. ou bien ^ A.
— aux jambes. S.
et aux nerfs intéressés ^ ■ Él. R.
— à la nuque. S'il s'agit de la crampe par la marche, le froid ou la fatigue, il suffit de 4 à 5 grains à sec sur la langue de S.
auxquels on peut ajouter à la nuque * Él. R.
— de V écrivain, à la main, S.
avec applications fréquentes aux nerfs intéressés s Él. R. en cas de résistance C.
— des paupières. S.
avec applications aux sus et sous-orbitaux d' Él. R.
— du nerf du talon. Dissipées à l'instant par applications aux nerfs de la jambe, surtout sous les deux chevilles 6, d' Él. R.
En cas de retour, ajouter, intus, S.
(1) M. : 10 grains de S. à sec les ôtent instantanément. Él. R.xJ. aux 6 grands points,
(2) M. : Comme précédemment, ou Él. A., A. (2= verre), onctions A, 2° sur le point et sur le cœur,
(3) M- : Onctions G. 5" les enlèvent aussitôt, ou bains ou compresses G. 5", S. (l" verre) ou G. 5° (l^-- verre), compresses Él. Bl.
^ (4) M. : El. R.xJ. à l'occip., ou compresses G, 5°, S., ou A. 2" ou Él, Bl, à la nuque,
(5) M.': Compresses G. 5°, ou S., ou Él. Bl.
(6) M. : El. R. au nerf du talon l'enlève aussitôt. Sinon, compresses comme à la note 4.
Cs'èies de coq.
— d' estomac. F. de 32, très - lymphatique , qui dans son enfance avait eu le sang vicié par une gale très-opiniâtre et fille d'une mère morte d'un cancer, était retenue au lit par de fortes crampes d'estomac, avec impossibilité complète de digérer quoi que ce fût ; en outre, doulem-s rhumatismales erratiques, se promenant par toutes les parties du corps. Guérie après un long traitement par S.
— H. de 74. S et, en les alternant,
Spasmes au petit doigt empêchant tout travail. F. de 25, intus et exti-a, S.
et compresses d' Éi, Bl.
Crêtes de coq (V. Tumeurs) (Condylômes) .
Crétinisme (d'origine probablement syphilitique, mais qui devient ' héréditaire ) . Doit pouvoir se guérir principalement par S. intus, bains 8. et 0.5", avec traitement spécial du goitre qui accompagne d'ordinaire cet état maladif. Aucun cas n'a encore été traité par l'auteur, ni aucime guérison ne lui a été signalée.
Croissance trop rapide. Jeune fille de 12 ans, fille d'iuie mère ayant eu luie maladie du cœur (la famille y était sujette) , était entièrement développée et réglée comme à 16 ans, mais était hectique, toussait, pâleur, inappétence, etc. (B. 406), complètement guérie par S.
Croup (Dijphtérite) (V. Gorgé).
Croîkte de lait. Donner à la nourrice i S.
— à la face. Intus et en pommade S.
— serpigineuses (V. Syphilis).
(1) M. : On peut aussi le donner par grains à sec (20 par jour), toutes les 1/2 heures , h la nourrice el faire des oaclions de pommade 0.5° sur la lôLe de l'enfaut.
I>ai*tï*es.
Cyanose (V. Couleur bleuâtre, etc.).
Cystite (V. Vessie).
Danse de Saint-Guy (Chorée), a petites doses (2e ou 3^ verre), S-
A aussi été vaincue par seule i El. R.
— avec faiblesse d'une jambe depuis la naissance et altération dans le nerf sciatique (douleiu"), guérison par S. avec applications, nuque, symp., plex. sol. et sciatique, d' El. R
a>arti*es (Herpès). Eruptions à la peau et toutes leurs variétés. Se guérissent presque toutes par S. quelques-unes par A.
Dans quelques cas compliqués, on a recours à C.
Les dartres consistent en une quantité plus ou moins grande de vésicules, très- variablement groupées sur. certaines régions de la peau, qui, à ces places-là, devient en général rouge et 'enflammée, tout en restant blanche et naturelle une ligne ou deux plus loin. Ces vésicules, d'abord transparentes, puis troubles,"- sont de volumes très-divers et peuvent atleindre la grosseur d''un petit pois. Elles se rompent , puis forment des croûtes ou plaques jaunâtres.
Le S., qui est ici le grand remède, a pour propriété de pousser l'éruption et de l'augmenter souvent prodigieusement. Dans ce cas , il convient d'affaiblir assez la dose pour arrêter la sortie, car la guérison n'en est ni plus lente ni plus prompte, tandis que l'inconvénient est très-réel.
Cette propriété que possède le S. de pousser à la peau toutes les éruptions rend des services précieux pour rappeler à la peau celles qu'une imprudence ou un accident a fait rentrer. Dans de tels cas, il sauve la vie.
(t) M. : Insister au besoin par G. 5° (2-= clilulion), boire peu et sou- ■ 3nt, El. R.xJ. aux 6 grands points, onctions d'A.2° au cœur, bains lie 0.5°, ou de S. ou de S. 5", avec onctions du môme à toute la tôte.
Dartres.
Poiir toutes les dartres, môme les furfiiracées, M. M. indiquait S.
avec applications au symp., occip. et plex. sol. d' Él. R.
Aujourd'hui le 8.5° (ancien anonimo) est spécialement puissant contre les éruptions psoriques , et on peut le substituer à S. quand celui-ci ne fonctionnerait pas assez bien S. 5"
« Si on donnait, » dit M. M., « 10 globules ou 100 au lieu d'un, l'éruption augmenterait de plus en plus, et on pourrait croire à une guérison plus prompte. Mais l'expérience prouve qu'un traitement à la dose ordinaire ou diminuée vaut mieux, parce qu'il piu-ifie mieux le sang.
(Comp. Ecthyma, Eczéma).
(V. Peau, Prurigo).
Dartre au has-ventre et ailleurs, avec douleurs articulaires, vaincue en 2 mois par S.
— datant de 16 ans, H. de 46, guéri en 4 mois par S.
— impétigo à la face (V. Face). H. de 25, traité pendant 4 ans sans résultat, guéri en 50 jours par V.XS.
— furfuracées générales, nombreuses guérisons par S.
— avec angioite grave (Comp. Angioite) , guérie en 4 mois par A.
— furfuracée (Lèpre) à la tête. Enf. de 10, guéri par S. avec compresses abondantes du même.
— squameuse par tout le corps. Enf. de 7, guéri par, intus et extra, S-
— furfuracée. F. de 51, à grandes doses, S.
(l) M. M. (nouvel ouvrage) propose d'ajouter C.5° el S.5° intus (l" verre), ÉI. R.xJ. aux 6 grands points, bains, onctions, compresses de G. 5°, ou S., ou 8.5° ou A. 2°, compresses aux hypocondres de F.2° ou g".5°, ajoutant cependant que le 0.5° est le plus ciScace. On l'expérimentera. Tenir compte de la constitution pour le choix des remèdes et des ôlcctricités. . ,
Au mot Ef/lorescences, M. M. donne S. (l" verre), ou un grain S. a sec toutes les heures, S.5° (l- verre), ou un grain S.?» toutes les 1/2 heures, Él. R.xJ. aux 6 points, bains G. 5» et S.
Dent».
Exanthème à la main. H. de 32, guéri par, intus et extra, C-
— furfuracée. F. de 35, guérie par S.
occip. et symp. Él. R.
— avec ascarides. F. de 29, guérie par Ver. XS
— ail bras, progressante. F. de 22 (B. 187), a résisté
à -S., vaincue eu 6 semaines par A
Déraillance (V. Évanouissement).
ïiélîre (V. Fièvre).
Delîrîum tremens des ivrognes. S.
Démangeaison (V. Prurit). Intus et onctions S. Dents.
Mal de dents. S'il n'est qu'accidentel et résultant d'un coup de froid ou d'une névralgie, il disparait d'ordinaire par une application d'Él. Bl. (en compresse sur coton cardé) à la tempe et sous l'oreille, 20 secondes sur chaque point. Él. BL.
Pour empêcher le retour, on donne intus S. ^ 9uand il y a fluxion, la compresse l'Él. Bl. ou celle d'El. R. peut faire du bien, mais le S. est de rigueur. S.
S'il y a tendance congestive, au lieu de S. on donne A.
S'il y a résistance, on recourt à (;.
Déchaussement des dents. Aux lymphatiques S. mais aux angioitiques ^'
Dentition difficile. On donne à la nourrice s". ou, s'il y a angioite chez les parents ou la nourrice, A.
Fistule dentaire. Intus et en gargarismes C
Carie des dents. Comme précédemment. c'
Les guérisons obtenues par cette médication simple .avant l'mvention des nouveaux remèdes sont innombrables et conErmées par celle de l'auteur.
Maux de dents continuels. F. de 20, guérie en 15 jours (B. 110) par 1 g
(1) Dans son nouvel ouvrage, M. M. propose : S., G., A. (1« verre) G 5° en onctions sur le point douloureux, gargarismes d'Él. R ou Bl-, ou A., ou R. alternées.
Oescenle, etc.
Descente de matrice (V. Malricd).
Déviation de l'épine dorsale. S.
pris intus, en lavages avec eau-de-vie de S. (25 grains par litre) tout le loi% de l'épine, le matin. Bains (100 grains) S., au besoin ^
Diabète, urine sucrée (V. Uriné).
Diarrhée (Corap. Dyssenterie) (V. Coliques et Intestins).
S'arrête volontiers par une dose de 4 à 8 grains à sec, comme aussi par même remède au l'^"' verre ^. S-
Contre le déchaussement. Gargarismes G. 5% grains à sec toutes les demi-heures, bains et onctions C.5°, bains et onctions S., gargarismes d'ÉI. Bl. on A.
3ial de dénis, avec ou sans fluxion ou enflure. R. ou J. sur le mal à l'extérieur et onctions G. 5% puis bains G. 5°, S. intus et El. Bl. en compresses.
Denlilion difficile. Donner à la nourrice S., 10 grains S. sec, A. et onctions G. 5° sur la mâchoire de l'enfant, avec El. R.xJ. à la mâchoire. .
Fistule dentaire. En outre des remèdes ci -dessus, tenu- dans la bouche de l'eau de C.5° (50 grains par verre), compresses de F. ou F.2° sur les hypocoudres.
Ces indications montrent tous les moyens auxquels on peut recourir dans les cas résistants et peuvent être utiles à ce Utre. Mais il faut, pour bien choisir, tenir compte comme toujours de la constitution du malade et de la cause du mal.
(1) M. M. propose d'ajouter G. et A. (1" dilution), G.5» eu bains et en onctions sur toute la tête ou bains de S. et d'A., avec El. R.XJ. aux 6 grands points et le long de l'épine.
fo) M M. propose on outre pour la diarrhée 7ion sanglante .• S., oo grains S. secs par jour, bains S., Él. R.xJ. aux 6 grands points, bains G.O"; pour !a diarrhée sanguinolente. A,, ou A.2", 20 grains A nn \ 2» ù sec par jour, Él. A. ou onctions G.5" aux mémos points, ou oiicU;L F ou'f. Ï a^x hypocoudres, ou onctions A.2" sur le cœur et bains A.2" ol G.5".
Douleurs.
Enf. de 8 à 9 mois, nourrie par une mère scrofuleuse, est prise d'une diarrhée continue qui l'épuisait; guérie par S.
Enf. de 8 mois, né avant terme, frêle, tête énorme, sevré à peine, est pris d'une entérite ch(5lériforme qui l'emportait. Guéri par / globule dans un verre ; une •GOUTTE de ce verre dans un 2^= verre ; une cuillerée a CAFÉ de ce 2" verre à de longs intervalles, de S.
H. de 30, frêle, maladif, atteint depuis des semaines d'une diarrhée qui l'avait réduit à l'état de squelette , avec toutes les apparences de la phthisie. Guéri de la diarrhée par quelques doses de S.
— chronique, depuis 8 ans, reste de choléra, suivi de typhus, guérie (Algérie, 5) par S XF.
Oig^estîon difficile (Dyspepsie), indice constant d'une constitTition lymphatique (les angioitiques ont l'estomac chaud et digèrent facilement) .
On remet une digestion qui s'arrête accidentellement par 2 à 4 grains à sec de S.
auxquels on peut ajouter une ou deux applications à l'épigastre et même au symp. d' Él. R.
En cas de résistance ou si le mal est chronique, on ajoute un traitement de (l^e dilution) S. avec applications soir et matin aux mêmes points d' Él. R.
Quelquefois on a recours, en cas de résistance i, à C.
F,^ de 45 , gastralgie très-violente avec dyspepsie , guérie par une seule application d' Èl. R.
et cjuelques doses de g
Les guérisons sont journalières et ne manquent jamais.
Douleurs (Comp. Névralgies). Toutes les doulevurs peuvent être attaquées d'emblée par les électricités et cèdent à lemr emploi d'une manière subjite et définitive toutes les fois
(1) M. M. propose, en cas de résistance, bains de C.5°.
Douleurs.
qu'elles sont accidentelles et ne proviennent pas d'une cause interne ou constitutionnelle.
C'est le cas des céphalalgies , insolations, névralgies dentaires, points de côté, rlyumalismes, douleurs articulaires, lumbagos, sciatiques, etc., etc.
Quand la douleur résiste absolument à l'électricité, cela prouve que les nei'fs ne sont plus conducteurs, à cause des humeurs qui s'y sont fixées. On fait alors des applications de compresses d'A., pour rétablir la conductivité , et on revient aux électricités, qui alors fonctionnent.
Si après avoir disparu, en tout ou en partie, les douleurs reviennent, c'est preuve qu'elles proviennent d'une cause constitutionnelle profonde, et on ajoute le traitement interne.
L'augmentation d'une douleur vive pendant la nuit est trèssouvent un signe caractéristique de la présence du virus syphilitique et réclame l'emploi du S.
Une douleur du côté droit, qui s'étend jusqu'à l'épine dorsale et remonte de là jusque sur l'épaule droite, doit faire penser à la possibilité d'une maladie du foie. Une douleur du côté gauche, accompagnée de vertiges et de palpitations, doit faire soupçonner une affection du cœur. C'est à celui qui choisira le remède de voir si les autres symptômes confirment ou non cette présomption. Comparez pour les symptômes les articles Foie et" Cœur.
Un point douloureux au toucher sur le sternum, vers les clavicules, indique la présence probable d'une influence syphilitique. .
Un point douloureux au crâne, sur la suture sagittale, indique chez la femme un état hystérique.
Des douleurs dans les os du nez, sui'tout si elles s'exaspèrent à la chaleur du lit, indiquent une constitution travaillée profondément par un ancien virus syphilitique probablement hérité.
Ces diverses remarques, importantes pour le choix du remède, ne sont pas toutefois l'indice certain qu'il faille délaisser l'usage du C. et du S. pour celui du F., de l'A. ou du Ven.; car d'abord le S. et le C. sont antivénériens, et d'aillciu-s la constitution ne permet pas toujours de les délaisser en tant qu'agents principaux. Le F., l'A. ou le Ven. deviennent des
Oouleurs.
auxiliaires, le plus souvent, à moins que la cause de la maladie ne soit connue et n'en fasse exceptionnellement des remèdes principaux.
Douleurs ostéoscopes (comme de brisement). Intus et extra * g,
avec Él. R.
et quelquefois avec compresses seulement d' A.
— ostéoscopes d'origine vénérienne. Ven.
et si elles se fixent aux articulations, aux points douloureux Él. V.
— de dents (V. Dents). Quelquefois aussi enlevées par un seul grain de §
— de la tumeur blanche du genou (V. Genou) i.
(1) M. M., dans son récent ouvrage, propose :
Pour douleurs névralgiques, Él. R., J., ou R.xJ., ou S., ou A., ou 0.5° {\." verre), avec bains et surtout onctions G.S" sur la partie douloureuse, ou bien onctions S. ou onctions A. 2°.
Pour la céphalalgie, môme traitement, plus Él. Bl. aux sus-orbitaux en compresses.
Pour la douleur au côté droit, onctions F. ou F.Z" aux hypocondres, avec F. intus (l"' verre) et compresses d'Él. Bl.
Pour douleurs nocturnes, Ven. (1" verre), même traitement que pour névralgies, plus bains de S., G. 5°, A., S. 5°,
Pour douleurs au côté gauche, A. ou A.2'' (1" verre), bains G 5° compresses ou onctions A.2'> sui- le cœur, Él. Bl. au symp. '
Pour douleurs au premier tiers du sternum, Ven (2^ verre) compr de Ven.. ou de G. 5°, ou bains de G. 5°, ou bains de S., ou Él Bl' dans le bain; i . .
^ Pour douleur à la suture sagittale (clou hystérique), G. (1=^ verrel compresses ou onctions sur le point douloureux de G. ou G 5° ou bains de G. 5°, ou onctions de G.5", ou compresses d'Él Bl ' '
Pour douleurs dans les os du nez, Ven. (2= verre), onctions Ven. ou t.a" OU S., et compresses d'Él. Bl.
Pour douleurs ostéoscopes, S. (2= verre), bains ou onctions ou compresses de S. ou d'A.2», Él. A. occip. et symp. et onrons ou empresses G 5» sur le point douloureux ou bains C.5», É1. bT e compresses, Él. R.xJ.
Pour douleurs vénériennes, Ven. (2« verre), avec Él V le reste comme pour le cas précédent, ^ ^i- v., le reste
Douleurs*
Guérisons
Douleurs au côté, depuis 3 mois, cà la suite de couches, ont été enlevées instantanément par (sur le côté) El. R.
— du bras, d'un h. de 35, à la suite d'une chute grave 7 mois auparavant et qui depuis lors avait été incapable de tout travail , a disparu presque instantanément par l'application au nerf brachial d' (B.) El. R. . — névralgique. P. de 21, à la tempe gauche et jusque
sous l'oreille gauche, l'empêchant depuis 8 jours de travailler et de dormir, et ayant résisté à tout traitement, disparue sans retour et instantanément par suite de 3 petites compresses simultanées de 30 secondes d' (B.) El. EL
— lancinante goutteuse à V articulalion qui relie le grand doigt à la main, côté gauche, persistant depuis 10 ans, résistant à tout traitement et s' exaspérant parfois jusqu'à faire crier le patient, qui même dans les intervalles n'avait aucune force dans la main, a été dissi- pée par une seule compresse d' (B.) El. V.
Elle a essayé de revenir 3 mois plus tard, mais, par une seconde compresse, elle a disparu définitivement.
Des cas semblables, quoicpe parfois moins prompts, sont innombrables et deviennent un jeu povu- celui qui est appelé à manier ces liquides électriques.
Pour les douleurs de la tumeur blanche du genou, ÉI. R.><J. aux nerfs intéressés, G.5° en compresses, onctions ou bains, ou El. BL,
"""fouTlouUur du bras par suite de chute que -onso^-or^jn^ie (Voir plus bas, dans les Guérisons) par El. R., M. J°P°J^,; bains, onctions et Compresses soit de G.5", soit de S., soit dA-. ,
=^1^ M^i^l^T^roproduire ainsi tous les cas qu.l a^gué J avec les anciens remèdes que nous énumérons P™P°^^^f "^^^^ Lnent tout nouveau avec les nouveaux remèdes. 1^°^°^;° ^;"^ ces traitements demandent à ôtre confirmôs par une réussite, tandis (jue les anciennes guérisons sont des faits.
Oouleurs.
— spasmodiqiie et rhumaUsmale au pied depuis 10
ans. H. de 23. Vaincue par 3 applications d' Él. R.
et in tus S.
— à la main depuis 18 ans. F. de 47. S. avec Él. R.
— à la tête depuis 20 ans. H. de 34. S. occip. et symp. ÉL R.
— au cou et à la tête, suite d'une chute 4 ans auparavant, enlevée par applications d' h2l. R.
Endolorissement général du corps, suite de chute. H. de 50 ; la douleiu: a été enlevée aussitôt par Él. R.
Douleurs erratiques. U. de 39, guéri par S. symp. et occip. Él. R.
Restes de douleurs articulaires depuis 7 ans. F. de 61, enlevées par, à l'occip., Él. R.
Douleurs à un bras, fracturé jadis. H. de 54, guéri par, intus et extra, ^ sur le nerf brachial Él. R
— à l'épaule, suite d'effort, l'épaule a été remise par S.
. Él. R.
— laissées par une ancienne petite vérole. H. de 44, douleur dans le sacrum et au haut de la hanche, avec menace de coxalgie, ancienne syphilis, enfants plus ou moins atteints de cet héritage, un d'eux mort très-jeune
sans cause connue, guéri en 3 mois environ par (B.) S.XVen.
^* Él. R.
— dans la hanche. H. de 64 (B. 124) , dissipées en 3 mois par g