KL R
I>y sménorrli ée.
— dans les jambes, avec toux, H. de 1% (B. 382), guéri en 15 jours par S.
et li-
— brachiale, à la suite d'une chute qui avait probablement affecté le foie, améliorée par première application de R.; améliorée surtout par S. et R.; complètement guérie par un peu de F. à la fin. S. avec
et ^ ^-
— lancinante dans le pli de l'aine, avec rhumatisme. H. de 31 (B. 498), guérie en 1 mois par S. avec ^'
Uysménorrliée (V. Règles).
Dyspepsie. Manque d'appétit (Comp. Digestion difficile). ^ S-
Les guérisons ne sauraient se compter. Il n'y a pas de résultat plus constant ni plus assuré.
Oyssenterîe (V. Diarrhée).
— 7ion sanglantes (de quelle nature qu'elles soient
d'ailleurs) , ^' qui souvent est d'un effet remarquablement prompt.
— sanglantes. Même effet par (alternés) S.XA. Du reste, ici s'applique la règle bien facile de donner
S. et, s'il ne réussit pas, d'y ajouter A.
... Yen.
— vénériennes.
Ven.XA.
ou
En général a dose ordinaire, cuillerées petites et Jrc-
queutes. '
— flux de sang. H. de 70, guéri par »•
hl. Il-
symp. . . c
Perte de sang, depuis 7 ans. H. de 49, gucri par S.^ ^
svmp. et plcx. sol.
Dgssenterie depuis 8 jours. H. de 33 (B. 232), arrêtée dès le globule et guérie par , , ,
— violenle depuis une semaine , privant do toutes forces. H. de G5 (B. 305), alité, immobile, pouvant ù. peine parler, yeux fixes, taiblesse complète. Guen et rendu à sa vigueur complète en 3 ou 4 jours par S.
t dczéma.
Dysurie. Difficulté d'uriner (V. Urine).
E]ccIiyiiioses (V. Contusions) . Intus et extra ^ A.
Éclampsîe ou convulsions des femmes en couches S. à l'occip. et au besoin aussi au symp. Éi. J.
(Comp. Convidsions, Trismus, Tétanos, Mâchoires) ^
Écorcliures saignantes, compresses d' A.
— non saignantes, compresses de S.
— graves au pénis ^. Intus et extra Yen.
Écoulements. Transsudations muqueuses par les orifices. F. de 31, guérie par S.
occip. et symp.
Écrouelles (Scrofules, Humeurs froides). S. et sur tous les points
Lorsque les glandes sont en suppuration, le C. est nécessaire aussi, seul ou alterné, S.XC.
Ecthyma (sorte d'éruption) (V. Dartres).
Eczéma. Pustules avec chaleur brûlante. S. ou bien ,
F. de 50 , grand refroidissement dans ime habitation malsaine, puis fièvre, avec abondante éruption d'eczéma siu- la figure, les mains, les bras, etc., guérie par quelques doses de g
Nombreuses guérisons depuis lors
(1) M. M. propose : A ou A.2» (1" verre), compresses G. 5°, Él. A aux poiQls intéressés. Compresses A.2'' ou Él. BL, bains avec'Él. Bl.'
(2) M. M. propose (comme aussi pour Trismus, Tétanos, Convulsions) : S. (2»= verre), boire peu et souvent, onctions de S. sur les mâchoires, etc. El. J. partout.
(3) M. m. propose : Yen. (1" verre), onctions et bains G.5° ou S ou bains S., ou onctions et compresses S., ou compresses Él. B I " n.XJ. au sacrum.
(4) M. M. propose : S. ou A. (1- verre), onctions ou bains ou compresses de G.5" ou de S.5" ou de S., Él. R.^J. aux 6 grands oints ou compresses G.5" aux hypocondres ^
Efflorescencee.
Œîfïïorescences (V. Éruptions et Dartres).
Élépliantiasis (V. Lèpre, pour la description des symptômes). Comme pour toutes les éruptions de la peau S. auquel M. M. ajoute, à l'occip. et au symp., Él. R.
Plus récemment, M. M. prescrit de donner 1/2 verre d'A. alterné un jour avec S,, le lendemain avec S. 5", le jour suivant avec S. 6», et ainsi de suite, avec compresses des mêmes remèdes, en alternance simultanée, de telle sorte que la compresse (ou l'onction) soit toujours du remède dont on boit.
Il ajoute que des compresses de Blanche et de Verte sont aussi- d'un bon effet (soir et matin, comme cidessus), et cp.i'en cas de résistance les anticancéreux peuvent être nécessaires pour vaincre
Jeune h. de 16, de Panama, ayant toutes le apparences de la vieillesse décrépite et la peau entièrement couverte d'écaillés, comme la peau de l'éléphant, avec nombreuses plaies. Le C. et le S. l'avaient presque guéri; il ne restait plus qu'une plaie avec croûtes aune jambe. Mais, impatient de guérir, il prit des doses de plus en 'plus fortes (jusqu'à 2000 grains par jour) ; il fut attaqué à la poitrine et moiu-ut. S.
avec ^'
Un b. qui avait les jambes littéralem.ent grosses comme celles de l'éléphant, se trouvait trop avancé pour pouvoir guérir. Malgré cela , sa santé fut beaucoup ^
améliorée par Une f. de 60, atteinte à la jambe gauche, a ete guérie
par de simples compresses de (20 globules dans un verre) .
Elmpoisonnemeiils.
En fait de cas guéris, M. M. en rapporte un certain nombre et donne comme toujoiu's les noms et les adresses.
Embonpoint maladif. H. de 68, guéri par S. et au symp. ÉL R.
— H. de 34, guéri par mêmes remèdes.
Plus récemment, M. M. conseille le 0.7" en cas de résistance
Elmpbysème. Enflure causée par l'introduction de l'air ou le développement d'un gaz dans le tissu cellulaire, à doses MINIMES, S., A. ou C.
— du poumon (V. Poumon) .
Empoisonnements.
Un seul remède, le S., suffisant contre tous les poisons, il n'y avait du côté de la médication aucim intérêt à donner les développements qui vont suivre. Mais nous les avons crus utiles pour mettre chacun en état de remonter à la cause de certains empoisonnements.
Il nous a aussi paru bon de montrer au lecteur qu'en dressant une liste des poisons les plus connus et les plus violents , on se trouvait avoir fait la liste des principaux médicaments en vogue.
De ces poisons, quelques-uns ont été définitivement écartés, comme trop niùsibles, même à doses infiniment petites. D'autres commencent à prendre le même chemin, et il est à désirer qu'on les bannisse tous de même , car, s'ils ont l'avantage d'arrêter ou de refouler certaines maladies, ils ont le désavantage d'attaquer la constitution, et nul n'oserait dire jusqu'où leur influence meurtrière peut s'étendre. Décidément, le procédé qui consiste à faire un mal quelconque pour qu'il en résulte du bien, nous semble en médecine être aussi condamné qu'en morale.
(1) Le G.7"> paraît remplacé par le G.5°, qui a été perfectionné. M. I. prescrit dans son nouvel ouvrage : S., ou Yen., ou A., ou A.2* " verre), ou 20 grains G.5° secs par jour, ou bains de S. ou d'A.2% . R.XJ. aux 6 grands points, bains avec Él. Bl.
Empoisonnements.
A. — Empoisonnements lents ou Intoxications.
Parmi ces empoisonnements , nous citerons les mieux connus.
1° Par le plomh. Anémie particulière, ieinte jaune pâle, avec décoloration générale des tissus, maigreur, chairs flasques, faiblesse ; souvent bouche sucrée, haleine fétide, liséré bleuâtre, ardoisé, courant le long du bord libre des gencives, envahissant quelquefois les dents et l'intérieur de la bouche, avec l'accompagnement ordinaire de tous les empoisonnements, coliques, douleurs, paralysies partielles, douleurs de tète, avec accidents tels que le délire , les convulsions épileptiformes ou le coma. Provenant de vases mal étamés, de vin frelaté, de conduits d'eau en plomb, de peintures à la céruse, de médicaments contenant du plomb.
2» Par le mercure. Eczéma à l'intérieur des cuisses, au scrotum , aux aînés et au bas-ventre ; stomatite mercurielle avec saveur métallique , douleurs vives , enflure des gencives , qui s'ulcèrent , ébranlement ou même chute des dents , haleine fétide, salivation très-abondante, insomnie complète, tremblement mercuriel avec petites secousses successives des membres, surtout des bras, souvent avec parole embarrassée et grimaces , impossibilité de rien porter à la bouche , délire ou affaiblissement de l'intelligence, évanouissements, cachexie m^curielle, avec bouffissure, pâleur, hébétude, gencives fongueuses, molles, saignantes, liséré livide (et non plus bleuàtTe) sur le bord libre des gencives, palpitations, œdème des jambes, hémorrhagies diverses, inappétence, diarrhée.
30 Par l'ergot de seigle , qui débute par une sorte d'ivresse , avec céphalalgie, vertiges, troubles des sens, agitation, tristesse , suivis de foiu-millements aux extrémités, envahissant tout le corps, contractiu-es et spasmes avec cris (spasme de la glotte), coliques, paralysies partielles (amaurose subite, surdité, perte du goût et de l'odorat), appétit conservé, quelquefois exagéré, rarement des troubles de digestion, gangrène des orteils, quelquefois des jambes ou des bras, qui se détachent du corps, mort.
Empoisonnemeiits*
4" Par le sulfure de carhone, employé, entre autres, pour dissoudre le caoutchouc. Sorte d'ivresse, vertiges, idées vagues, troubles de la vue, titubation, faiblesse, céphalalgie, nausées, sueurs froides , délire , insomnie , douleurs dans les membres , fourmillements, troubles dans les mouvements, affaiblissement des sensations, crampes, contractures, fonctions génératrices amoindries ou supprimées dans les deux sexes, dégoût des aliments, vomissements verdâtres, bilieux, coliques sans diarrhée ni constipation, odeur de sulfure de carbone dans l'haleine et dans les urines, cachexie, pâleur, peau terreuse, etc.
5" Par l'opium, doses non toxiques, tanguem-, faiblesse générale, exaltation des facultés intellectuelles avec parfaite netteté des pensées, gaieté tranquille, démangeaisons aux ailes du nez, au scrotum et ailleui's , grande chaleur, sommeil succédant à la surexcitation , sans visions ni hallucinations. L'habitude engendre maigreur, pâleur, attitude voûtée, face jaunâtre, faiblesse, marche chancelante, appétit nul, constipation opiniâtre, affaiblissement intellectuel, puis idiotisme complet, impuissance, hallucinations, etc.
6" Par l'iode (iodisme). Effet parfois rapide, aigu, parfois lent et chronique , sans proportion avec les doses, vu la variété des tempéraments et de leur réceptivité.
Accidents rapides : ivresse iodique, coryza avec éternuements, écoulement nasal abondant, douleur au front, défflutition douloiu-euse et difficile, salivation abondante, inappétence, quelquefois nausées et vomissements, avec ou sans fièvre suivant la violence; diu-ée de quelques heiu-es ou quelcpes joui's. Quelquefois aussi avec éruption semblable à une rougeole ou vme roséole. Ordinairement se dissipe rapidement de lui-même. « Cependant, » dit le doctem- Veilliez, « on a vu la » mort survenir trente heures après im simple badigeonnage » de teinture d'iode; » et nous ajouterons que même dans les cas d'innocuité on retrouve des traces certaines et constantes' de la puissance malfaisante de cette substance dans le délabrement de l'estomac, dont l'activité digestive est le plus souvent détruite et dans tous les cas atteinte.
Iodisme constitutionnel, chronique (signalé par Rilliet et
liimpoiâonaements.
Coindet, de Genève), dû à l'emploi de Irès-peliles doses. Amaigrissement, faim canine, palpitations, énervement particulier affectant le moral comme le physique, pouvant être confondu avec la chlorose, la scrofule, la prédisposition au cancer, le diabète latent, les maladies du cœur (commençantes) et l'hypocondrie, avec cachexie et dépérissement.
Pour abréger, après avoir décrit à part les empoisonnements lents, nous allons énumérer ici les empoisonnements violents (ou proprement dits), en groupant les poisons d'après leurs effets généraux, sauf à ajouter pour chacun les effets particuliers à sa nature,
B. — Empoisonnements violents.
l""" Classe. — Poiso7is irritants et corrosifs.
Acides concentrés (sulfurique, nitrique, azotique, chlorhydrique, oxalique), sels acides (alun, nitrate acide de mercure, etc.), ALCALIS ('potasse, soude, etc.), caustiques (eau de javelle , etc.), VÉGÉTAUX irritants (croton tilium, hryone, la rue, la coloquinte, la gomme gutte, la coralline, etc., etc.).
Effets généraux : Saveiu- bridante , douleur vive à la gorge ■ et à l'estomac, vomissement de matières souvent sanguinolentes, Ijrunes, jaunes, diarrhée, soif inextinguible, vents, altération des traits, pâleur, anxiété, agitation ou prostration profonde, quelquefois ulcération et perforation de l'estomac , avec péritonite rapide et mortelle.
L'acide sulfurique produit dans la bouche des taches noires.
L'acide nitrique ou azotique en produit jaunes.
L'acide chlorhydrique en produit de rouges.
Les alcahs (sous-carbonate dépotasse, soude, eau de javelle, ammoniaque) produisent un vomissement qui ne bouillonne pas à terre, savonneux ou gras au toucher, bouche simplement enflammée, avec ou sans érosions, saveur acre, bridante.
Les végétaux irritants se distinguent par ceci qu'ils ne produisent aucun des effets particuliers aux deux classes précédentes.
£mpoisonuements.
2e Classe. — ; Poisons qui abattent les forces.
Préparations à l'arsenic, au phosphore , au sublimé corrosif et autres sels de mercure, sels de cuivre, l'émétique, le nitre, le sel d'oseille, la digitale ou la digitaline.
Effets généraux : Saveur âcre, contraction douloureuse de la gorge, nausées, évacuations fréquentes ; les vomissements sont plutôt muqueux et glaireux; prostration extrême, syncopes oppression, soif ardente, absence d'uri)ies , flatuosités , froid à la peau, crampes , convulsions partielles ou générales , suivies de paralysie du sentiment et du mouvement , aphonie , ecchymoses et cyanose, sueurs visqueuses, convulsions, syncopes, mort. Dans les cas qui réchappent, convalescence criblée de rechutes, longue, et santé souvent perdue pour toujours.
L'arsenic, empoisonnement qui sert de type ici, donne tous les symptômes énumérés; s'il est aigu, latent, il ne donne ni vomissements, ni évacuations ; plus aigu, il donne des désordres de digestion graves et quelquefois des éruptions diverses à la peau; à la forme lente, il donne des lassitudes dans les membres, vertiges, impossibilité de se tenir debout, hémorrhagies variées, syncopes, convulsions, parfois paraplégie.
Le phosphore, empoisonnement rapide ou lent (jamais foudroyant), absence de fièvre. Trois périodes : commune ou lente, douleur de la gorge, enflm-e de la langue, chaleur à l'estomac, jamiisse, malaise, agitation, vomissements phosphorescents parfois dans l'obscurité, goût de soufre et phosphore dans la bouche; les vomissements s'arrêtent après un ou deux jours; abattement, avec douleurs errantes pendant 2 à 4 jours, puis mort soudaine au moment où la guérison paraissait certaine. Forme nerveuse, engourdissement plus prononcé dans les membres, fourmillements, crampes doulom-euses, troubles des sensations, syncopes, grande prostration, aphonie, peau sèche jaunâtre, avec plaques colorées, puis déhre, trismus, soubresauts des membres, coma, mort du au 12e jour. Forme hémorrhagique (lente), c'est le sang qui est le plus atteint vomissements sanguinolents ou de sang pur, selles item tcnesme, gonflement douloureux du foie, faiblesse, palpita-
Empoisonnements.
tions, anémie, œil ecchymosé, d'une apparence singulière, cachexie croissante, mort après plusieurs mois inévitable.
Les sels de cuivre (surtout de casseroles mal étamées), symptômes à la fois inflammatoires et hémorrhagiques , saveur de cuivre, vomissements et déjections alvines très-prompts et répétés, couleur rouge, purpurine des gencives.
Sels mercuriels (surtout le sublimé corrosif), tuméfaction de la bouche, salivation, ébranlement des dents. (Voir plus haut, N." 2.)
Émétique, vomissements, puis évacuations abondantes, abattement, défaillances, syncopes, vertiges, agitations, ivresse, hoquet persistant , froid, pçuls filiforme, délire, convulsions, quelquefois éruptions pustaileuses sur le corps , mort en quelques heures ou quelques jours.
Sel de nitre (nitrate de potasse) et sel d'oseille (bioxalate de potasse), rien de spécial ou de bien distinctif.
Digitale et digitaline, après la phase ordinaire des vomissements et des déjections, affaissement profond, face pâle, chaleur vive à la tête, vertiges, éblouissements , troubles graves de la vue, bourdonnements d'oreilles, pouls inégal et précipité, intermittent, puis tombant à 50, 40 pulsations par minute, pupilles dilatées, immobiles, yeux sortant de la tête. Le patient voit une couleur bleue au feu, hoquet, selles involontaires, convulsions, mort. La digitaline produit ces mêmes phénomènes, mais plus rapidement.
3e Classe. — Poisons stupéfiants.
Toutes les préparations au plomb rentrent dans cette catégorie, avec la belladone, la jusquiame, le datura, la morelle etc., avec le tabac, la nicotine, la ciguë, la conicme 1 acomt, l'aconitine, les champignons, le curare (des sauvages), le chloroforme, l'alcool.
Eiïets généraux : Siu-tout sur le système nerveux dont Us dépriment l'activité, malaises, défaillances, céphalalgie vertiges, douleurs de l'épigastrc, nausées, vomissements, ballonnement. Quelques heures après, délire agité, hallucmat.ons , coma, paralysies générales ou partielles, altération des traits,
E^mpoieonnemente.
pupilles dilatées , dyspnée , puis mort rapide dans les convulsions ou le coma.
Pour le lilomh, Y. N.» 1 , plus haut.
Belladone et autres solanées sont les types de ce genre d'empoisonnement, avec le tabac (abus excessif de la fumée , macéré dans du vin, en décoction dans de l'eau, ou simplement en lavement ou par feuilles appliquées sur la peau poiu" contre-bande).
Nicotine pure, foudroyant, ime seule goutte dans la bouche donne la mort.
Ciguë, facile à confondre avec le persil, poison lent.
Aconit, dont la racine peut être confondue avec celle du raifort. '
Aconitine, plus foudroyant que Ja nicotine. 1/10 de grain tue un adulte.
Champignons vénéneux, empoisonnement moins grave, se bornant quelquefois à des phénomènes nerveux, mais pouvan! entraîner aussi la mort.
Curare, peu connu encore, employé par les sauvages de l'Orenoque pour rendre leurs flèches mortelles, produit une prostration subite des forces.
Chloroforme, étourdissement, incohérence des idées, ivresse bruyante précédant le coma, avec insensibilité complète, respiration râlante, pupille dilatée, grincement des dents, haleine sentant le chloroforme, pouls lent, froid, convulsions épileptiformes, puis, après peu d'heures, mort.
Alcool, pris à doses trop fortes à la fois, mort subite.
4e Classe. — Poisons narcotiques.
L'opium (et ses diverses préparations) forme à lui seul cette classe.
Effets à doses toxiques : Endormissement du système nerveux avec pesanteur de tête, vertiges, exaltation des sens, augmentation de pouls et de chaleiu-, sécheresse de la gorge et de la peau, nausées, vomissements, suspension des urines et constipation prunt très-vif, accompagné souvent d'éruptions papuleiises ri^rzm^o Urticaire) ou vésiculeuses (Eczéma), assoupissement profond dès le début, résolution des membres, face
Empoisonnements.
injectée, fixité du regard, avac resserrement de la pupille , gonflement violacé des paupières , respiration râlante , s' embarrassant toujours plus jusqu'à la mort, qui survient après 7 ou 12hem'es. Quelquefois des convulsions hâtent le terme fatal.
Signes parliculiers de cet empoisonnement : Taches jaunes ou brunes aux mains et aux lèvres, suspension des xu-ines, qu'on remarque même avec les doses dites non toxiques.
5e Classe. — Poisons irritg,nt les nerfs ou névrosthéniques.
Noix vomique, strychnine , acide prussique ou cyanhydrique et caritharides.
Caractère commun des effets : Les névroses convulsives, avec mort quelquefois presque instantanée, vive stimulation cérébrale (éblouissements, vertiges, tintement d'oreilles, agitation, délire), frémissements douloureux dans les membres, respiration oppressée, trismus, contractions nerveuses, dysurie, siu-excitation des organes de la génération, convulsions générales se rapprochant, suffocation imminente, coma, écume dans la bouche, mort.
. Effets spéciaux :
Noix vomique et strychnine, accidents tétaniques, dents serrées, etc. , , c ■
Acide prussique, d'ordinaire, mort foudroyante (quelquefois lente ou absente), l'individu tombe, sans mouvement m sentiment, le corps se raidit tétaniquement , la respimtion s arrête sauf quelques aspirations profondes, ^oe twefiee violette ou pâle, yeui saillants, pupille dilatée, pouls msensible, mort en 15 minutes au plus. Si cela dure quelques heures, con^axlslons
^^^^iSrd'amandes amères, l'eau de laurier-cerise, certains kirschs falsifiés, les confitures et confiseries où 1 on nie^ de« amandes de fruits à noyaux, certaines svibstances utdisees dans les arts ou la photographie peuvent amener « f a^^^^^^^^^^^ Cantharidcs, accidents tétaniques, action 'r^^-^'". t^"*^ ^^^J^ organes digestifs, évacuations sanglantes, avec paillettes dorées ^brillantes (ca^tharides) , urines sanglantes -ec stransi..e^ tenesmo vésical et rectal, ardeurs vives de la vessie et de
Empoisonnements.
l'iu'ètre, fureurs érotiques et priapisme effrayants. Comme suite, après guérison, gastralgie opiniâtre et quelquefois albuminurie.
TRAITEMENT
Empoisonnement de toute nature et suites d'empoisonnement, s'il est accidentel et violent, a fortes doses, 8 à 10 grains à sec, répétés toutes les 30 ou les 15 mi- * nutes, selon la violence, jusqu'à premier soulagement, puis distancés et graduellement remplacés par dose ordinaire. S.
S'il a été lent et s'il a eu le temps de vicier le sang, même remède à dose ordinaire ou diluée, suivant l'état du malade.
S'il s'agit d'un empoisonnement par quelque acide, même remède fondu dans du lait tiède, bu en grande quantité.
S'il s'agit de champignons ou d'autres aliments erupoisonnés ou vénéneux non encore rejetés, provoquer immédiatement leur vomissement, même avant le remède, par eau tiède médicamentée , et provoquer le rejet immédiat par tous les moyens connus.
Le S. élimine tous les poisons.
Guérisons :
Empoisonnement par la vapeur du charbon allumé.
n. de 38, guéri par S.
et au symp., alternées, Él. R.XJ-
— par les acides. H. de 41, guéri par S.
et aux 6 grands points i Éi^ /j.
(1) Contre tous les empoisonnements et leurs conséquences, M. M. propose : S, ( verre) et 20 grains secs par jour, Él. Bl.xJ. aux fi points, bains de S., A.2°, S.5°. Par les acides, mômes remèdes, avec bains G. 5° en sus.
Encéplialite.
Encéphalite (V. Tête).
Enchifrènement ou commencement de rhume , disparaît par quelques doses de S. (!'='' verre) ou par 2 à 4 grains à sec sur la langue. S.
Enflure molle (Anasarque), sans douleur et conservant l'empreinte du doigt, souvent avec faiblesse, soif, diarrhée et suppression plus ou moins complète des urines ; suite de refroidissement , de fièvre intermittente, chronique ou éruptive, ou suite d'un état cachectique, d'une affection du cceiu ou d'une altération des reins (cause souvent difficile à déterminer).
Remède principal (doses faibles) S.
qu'on alterne, suivant le cas, avec F.
ou avec A.
ou, en cas de résistance, avec C.
— générale (OEdème). F, de 57, guérie par, intus et
en compresses sur les hypocondres , S.
Cet emploi du S. est à noter i.
Engelures, disparaissent par, intus et en onctions, S.
avec compresses aux nefs intéressés de EL El. ou R.
ou bien par seul, intus et en onctions s, A.
Engorgements de tout genre (des glandes ou des tissus),
(1) M. M. propose : bains k.l", S. (l"'' verro) ol, suivant lo cas, F. ou C. (l" verre), ou bains C.5° ou S., Él. R.xJ. aux 6 points, bains avec Él. Bl.
Pour enflure aux hypocondres : F. (2° verre) et onctions^ ou compresses F. ou F.2° sur les hypocondres, et bains de C.5°, El. R.xJ. aux 6 points, onctions do 0.5° aux hypocondres, compresses d'Él. RI.
(2) M. M. : G. (3" verre), G. 5° (2» verro), 10 grains secs C. par jour, bains G.5", onctions cl compresses de C.5% Él. R.xJ. aux nerfs intéressés, Él. Dl. eu compresses et compresses S. et A. 2°.
E^ntorse.
et en cas de résistance (qui est fréquent) i, C.
— du sein (V. Sein).
— de la rate ou du foie (V. Foie).
Engourdissement.
— du bras,
avec Él, /j.
Quand il s'agit d'une cause accidentelle, chute, coup, blessure, l'El. R. suffit souvent et on donne S. après pendant quelque temps pour assurer la guérison et rétablir de la secousse et des troubles pro venus de l'accident.
L'EL, à la première application au nerf brachial, a , enlevé même une paralysie de 7 mois, suite de chute (B.)
— de la jambe (Inertie) (V. Jambe).
Enrouement. p
Nous connaissons des familles où on s'en sert régulièrement pour les enfants, avec un succès constant. S. suffit souvent aussi.
Entérite (V. Intestins).
Entorse Compresses répétées d' Êi /f.
avec, intus, g
(1) M. Engorgements des glandes ou des tissus : G. (2^- verre), peu et souvent, et bains G.5°, ou bien 0.5° (2" verre), peu et souvient ou bien bains médicaraentés avec Él. Bl., Él. R.xJ. aux nerfs intéressés, bains de C.l°.
(2) M. : S. (l" verre), peu et souvent, ou 1 grain S. ù sec toutes les demi-heures, ou C.5» (1- verre), peù^et souvent, ou 1 grain G 5» à sec toutes les demi-heures, avec bains G.5°, S. et A.2°, ou bien avec El. Bl. ou El. R.XJ. à tous les nerfs intéressés dans l'entorse et aux f; points, onctions S. et S. 5°.
Un enfant de 7 ans a été guéri ainsi.
Ëpilepsie.
H. de 57, guéri par, intus et extra, S. avec Él. R.
Épilepsie.
Le vrai caractère de l' épilepsie consiste en ce que les accès ne s'annoncent pas et laissent après eux un hébétement.
M. « Il importe ici de connaître, si possible (et ce )) ne l'est pas toujours), si la cause est scrofuleuse ou » sanguine, c'est-à-dire si le malade est lymphatique » ou angioitique. »
Il peut se présenter aussi des cas où le malade est atteint de vers (Comp. Catalepsie).
Le remède presque constant est S.
quelquefois (surtout à la suite de frayeurs) A. en cas de vers
La dose est généralement d'un globule dans un litige, dont on ne domine par jour que S ou i cuillerées à café. . Quelcpefois cette dose a augmenté le mal (B.) et il a fallu descendre à 4 cmllerées à café du 2« verre, même du 3«. Une fois, la victoire n'est arrivée qu'au 4".
Un jeune homme (22 ans) tombait une fois par semaine environ. Les 4 cuillerées du litre le firent dès le lendemain tomber tous les jovu-s. Les 4 cuillerées du 2« verre le ramenèrent à tomber une fois par semaine. Les 4 du 3« verre arrêtèrent les crises pendant 40 jours. Les 4 du ''4c verre le guérirent (B.) S.
Dans certains cas, M. M. préfère les doses faibles (2''- verre et le plus souvent le 3'= verre) par cuillerées à
café, tm-ÎJChieS ET TRÈS-FRÉQUENTES.
La règle la plus générale se résume dans des doses toujours faibles au début, que l'on diminue suivant l'effet ou l'absence d'effet; après quoi, si le mal résiste, . il faut changer de remède.
Les anticancéreux peuvent être essayés pour les femmes, si l'on soupçonne une disposition hystérique i. t.
'"^^ns son récent ouvrage, M. M. propose : ^"V;; ver., ou A., ou A.2", 10 polilcs cuillorôos à café par jour du 3 terre.
Épine dorsale.
Un cas d'épilepsie avait réduit une f. à l'idiotisme , avec relâchement des muscles contracteurs de l'anus et de la vessie, provenant d'ime suppression des règles depuis 7 ans. Elle a été guérie en 40 jours par A. ( Dose : 3 cuillerées à café par jour du litre.) Garçon de 10, atteint depuis 2 ans, accès chaque mois , a été guéri en 2 mois par g
Une pauvre f., cautérisée à la matrice pour la délivrer de couches trop laborieuses, avait perdu ses règles et, en revanche, avait pris des convulsions, 8 à 10 par jom-. Cela durait depuis 7 ans , et elle en était devenue imbécile. Il y avait évidemment vice de circulation. — M. M. donna A. à dose ordinaire. Le l^r jour il n'y eut plus d'accès; les 8 jours sui vants,. accès moins forts ; le 9«, grand accès. Alors il diminua la dose à une cuillerée a café du 5« verre. Peu à peu la malade se releva; à 47 ans ses règles revinrent. Elle ne les avait plus depuis 7 ans. Ce fut la guérison.
H. de 22 (B. 269), épilepsie depuis l'âge de 12 ans accès une fois par mois, est resté deux mois sans accès et dit être totalement guéri après 4 mois par, à trèsfaibles doses , g
Bon nombre de guérisons ont pu être constatées depms 2 ans (B.). Une a été rebelle (traitée par correspondance).
Épine dorsale.
Inflammation chronique ou aiguë de l'épine dorsale (Myélite). Symptômes généraux : fourmillement et eno-ourdissement dans les doigts et les orteils ; quelquefois vomissements bilieux , convulsions partielles , paralysie progressive, surtout des jambes, relâchement de l'anus et de la vessie, gêne de la respiration, parfois trouble des sens, délire, trismus, grincements de dents
La myélite aiguë est rapide (dure de 4 à 20 jours) Aiguë ou chronique, elle est considérée comme irrémé- ' aiable et comme fatale.
On l'a guérie par
et à tous les points menacés (M., mais seulement à la convalescence)
Prendre garde aux doses et les baisser aux premiers signes d'aggravation; remplacer aussi la R. par la-Bl. i.
Déplacement d'un anneau (vertèbre) de l'épine dorsale. H. de 21 , ne pouvant plus se tenir debout, guéri
et en applications et compresses (dès le début, ici), El. Bl.
Déviation de l'épine dorsale, suite de fièvre. Enf. de 5, guéri par ^; aux 2 côtés de l'épiiie , ^•
Gibbosité (bosse). F. de 13, intiis et extra, S. et, en les alternant, -E^- ^-XJ"-
Épîstaxis, saignement de nez (V. Nez).
Ergotîsme (V. Empoisonnements).
Éruptions (Comp. Dartres, Eczéma, Ecthyma,
etc.). „ Toutes les érupfions guérissent par 2 . s-
— rentrées , ressortent et guérissent par S,
— suite de fièvres éruptiyes (V. Fièvres).
— pruriteuses (V. Prurit).
L'action de V Antiscrofoloso sur toutes les éruptions cutanées consiste à les pousser à la peau. Donné à la dose ordinaire, il les augmente légèrement; à la dose de 5 à 10 grains, il les augmente démesm-émenC. Il semble au'en poussant ainsi fortement à la peaii, la guenson devrait être plus prompte. Mais l'expérience prouve qu'il n'en est rien et qu'il convient mieux duser de
(0 M. M. propose : S., G. (2« verre). G., A. (2= verre), boire peu et souv ut, mais surtout baius G.5» et compresses G.5» à toute la tôle, u baias S., ou baius A.2» et Jamais d'électricité a.^aat la cou^ab^.ceuce, alors compresses d'Él. Bl. le long de l'épiue dorsale, U. R.XJ. h roccip., aux tempes, le long de l'épine et au symp. (2) Voir Dartres pour les indications réconlos de M. M.
Érysîpèle.
doses modérées ou même dim'inuées si le cas est grave ou s'il résiste.
Érysîpèle et disposition aux érysipèles (suivant la constitution), S. ou A.
avec, aux nerfs correspondants, j{
— à la face, mettre l'électricité à droite et à gauche de la nuque, points du grand symp.
L'érysipèle disparaît même quelquefois par le seul usage répété d'
Dans les érysipèles violents de la face, par l'application d'El. R. à la nuque et aux 2 côtés de l'atlas, et S. mtus, la rougeur, l'enfku-e, la douleur, la fièvre et les autres symptômes disparaissent promptement.
Les compresses de S. (20 grains) sur l'érysipèle de la face ont donné aussi de très-prompts résultats en peu de jours i.
(Comp. Angioite).
Cas curieux.
Énjsipèle flegmonem diffus (inflammation et enflure) au bras droit. F. de 86, guérie d'abord par l'homéopathie, elle fut atteinte d'une forte ophthalmie, à la suite de lacruelle la cornée se couvrit d'une très -large tache obscurcissant complètement la vue. Fut guérie par s ' A — F. de 65, constitution faible, atteinte d'une ancienne hernie facile à s'engouer. A la suite de fati-ues excessives, survint un érysipèle avec enflure à la jambe droite et un peu d'enflure à la gauche, avec taches
vio-
(1) Pris au début, il peut avorter nar T?) R à r •
et sous-orbitaux et au symp s'il esf T,. f
avPf. R N^T A 7 p " symp., su est a la face, et avec El. Bl ou
avec R.xJ. a la face (la Bl. en comnrP<! 1 /.er ^ l
secs de S., S.- (.» ,L.,, on^^^Z^lj^t:: a ^''^
lacées aux deux, indiquant une gêne du cœur, palpitations, étouffements, bruit de souffle au cœur. Guérie par un long traitement de . S.XA.
— périodique. G. de 12, guéri par, intus et extra i, S.
et occip. f - ^•
et, sur l'érysipèle, compresses d' El. Bl.
P. de 30 (B. 603), énjsipèle, avec œdème aux jambes, guérie par ^ S.XA.
Esqoînancîe. Intus et en gargarismes S.
Mais si les amygdales sont déjà prises, C- Dans tous les cas, à la nuque s, El. R.
Estomac.
Faiblesse d'estomac *. ^• au plex. sol., épigastre, même au symp., au besoin, El. H. Gastralgie, maux d'estomac ^, même traitement. Gastrite, inflammation d'estomac idem.
Gastralgie venteuse (Borborygmes) \ idem.
(1) M M. propose : F.XÂ. (1" verre), bains C.5°, onctions ou compresses F. ou F.î" aux hypocondres, El. Bl. en compresses, onctions ou compresses et bains
(2) M M. propose : même traitement que pour le cas précédent, avec conseil d'insfster sur les compresses d'A.2» et les bams de G.o».
rs^ M. • G (2= verre), ou, si les amygdales ne sont pas engagées, S ?2=wr;), gargarismes de G. ou G.5", compresses G.S» sur la gorge, ou onctions ou bains G.^°, Él. R.xJ. a la nuque.
(4) M. : Él. R.XJ. au plex. sol. et au symp. S (I" verre), S.5» (1- ve^e), ou 20 grains à sec par jour, Él. Bl. à l'epigastre.
(5) Se souvènir que les maladies du foie donnent aussi des gastralgies qui résistent à S., môme à G., et qui cèdent à F.
m M. • Él. R.XJ. au plex. sol. et au symp., S (l- yerre), S.o» (ii le™),' ou 20 grains à sec par jour, El. Bl. à l'épigastre.
(7) Les borborygmes sont aussi l'indice de vers, et si S. ne les arrête pas, on donnera S.xVer. ou Ver.
Estomac.
Brûle-cou, avec ou sans vives douleurs i, idem.
Indigestions et suites d'indigestions ^, idem.
Les indigestions commençantes peuvent être prévenues ou arrêtées, ainsi que les douleurs d'estomac, par 2 à 4 grains de S. à sec.
Squirrhe de l'estomac (V, à Cancer).
Ulcérations (non encore scjuirrlieuses) , même traitement que le squirrhe (V. à Cancer) .
N. B.^ Les ulcérations produisent des vomissements avec pus et sang, le squirrhe, avec une matière noire semblable au marc de café.
(V. Cancer).
Cancer et Squirrhe (V. Cancer).
H. de 70, d'une vie très-sédentaire, sujet depuis 10 ans à des gonflements et des digestions difficiles, avec renvois, vomissements, constipation opiniâtre, quelquefois avec crises hémorrhoïdales très-douloureuses,, suivies d'abondantes pertes de sang, douleurs dans l'hypocondre droit et à l'épaule droite (signes d'une maladie du foie), engorgement assez grave du foie, sensible à la pression. L'emploi de F., A. et S. a complè- F. tement résolu l'engorgement et amélioré tous les symp- A tomes. (A 70 ans ! !) g
Jeune f., frêle, délicate, tourmentée par de violentes crises de gastralgie, avec digestions laborieuses, soulagée presque immédiatement par l'application à l'épigastre d' Èl. R suivie d'un petit traitement de g
Gastrite nerveuse, de 5 mois, avec vomissements. H de 35, vaincue en 15 jom-s par, intus et en compresses 3, N B F
a-l^ê) ''ir^'S "^'T^' cubains G.5°, ou C.5»
(,1 verre;, lii. r.xJ. aux 6 points, compresses Él, Bl. ou A.
(2) M. : S. (1»' verre), ou 20 grains à sec, ou 8.5° (1- verreî ou compresses ou onctions F. ou aux hypocondres, Él R.xJ aux 6 points, avec bains G.5» ou médicamentés d'Él. Bl.
(3) M. : F. (1" verre), compresses aux hypocondres de F. ou F 2° Él. Bl. au symp. et plex. sol., bains G.5° ou S., onctions G 5° aux hypocondres. onctions A 9» ' "^""^^ aux
Tressaillements au creux de l'estomac. F. de 35, enlevés par, au plexus sol. Él. R.
Dilalation de l'estomac, guérie par S.
plexus sol. et creux de l'estomac 2 Él. R.
Tumeur au cardia (orifice supérieur de l'estomac). F. de 47, guérie par C.
avec 3 Él. R.
Les guérisons de gastralgies, dyspepsies sont sans nombre (B.).
Gastralgie avec dyspepsie depuis 2 ans, assez forte pour avoir déterminé un changement de climat, demeuré sans résultat , ainsi que plusieurs traitements. Complètement guérie (H. de 35) (B.) en 2 m.ois par (seul) S.
Gastralgie. H. de 31 , vomissements périodiques avec crampes graves , forçant souvent à garder le lit pendant des semaines, ancienne syphilis, guéri par (B.) * S. remplacé ensuite par C.
alterné pendant quelque temps avec V.
et El. A.
Gastralgie. F. de 42, pâle, bouffie, faux embonpoint, douleurs aux jambes , aux reins , à l'estomac , à la tête, vomissements, constipation continuelle, visions étranges la nuit, même avant de s'endormir, et sommeil mauvais;
guérie par ^' Dyspepsie, avec maux de tête continuels, ancien et
(1) M. : Gomme le précédent (gastrite), plus S. (2" verre), onctions S. sur le point qui tressaille.
(2" M - S G 5° S 5° (l" verre), compresses ou onctions G. 5° et F. ai.x hypocondres', Él. Bl. au ^mp. et plex. sol., R.xJ, onctions et hains G. 5°, bains avec Él. Bl.
(3) M. : G. ou G.5° (2= verre), Él. R.xJ-, compr. de Bl. au plex. sol et symp., ou compresses G.5», ou bains G.5°, ou de S. ou S.5 , compresses ou onctions F. ou F.2'> aux hypocondres.
(lù M. • F , Yen. ou G. (r- verre), compresses sur les hypocondres avec ÉL A., ou R.xJ. au symp. et plex. sol., ou Bl. en compresses aux mêmes points, bains G. 5*, S., S.5".
irréparable déboîtement de la hanche , état lymphatique prononcé, jeune fille de 12 à 13 ans, guérie, avec amélioi'ation très-remarquable de la santé générale (B. 111), par S.
Vomissements avec vives douleurs 10 minutes après chaque repas, depuis 8 ans, diarrhée parfois sanguinolente, etc. H. de 34 (B. 273) i, guéri en 4 mois par C. alterné avec S.
et, dans les pertes sanguinolentes, avec A. et ■ ÉL R.
Gastralgie rebelle à tout traitement depuis 10 ans. F. de 56 (B. 280). Presque disparue en 18 jours par S.
Douleur au creux de l'estomac depuis 2 ans, coupant la respiration quand il se baisse. H. de 35 (B. 432), guéri en 6 semaines par S.XVen. d'abord, puis S.XC
Etouffements (à moins qu'ils ne proviennent du cœur), S
au plex. sol. ^'^^ ^
Étisie (V. Marasme).
Évanouissement, arrêté promptement par 8 ou 1 0 grains à sec sur la langue de g
E^xcoriations (V. Écorchures).
Excroissances (CondylômesJ (V. Tumeurs).
— vénériennes (V. Syphilis). C ou Ven
— des os (Exostoses) (Y. Os).
— ordinaires, intus et extra ^, ^
Guérisons :
— charnue, survenue à un cautère. H. de 45, C avec compresses '
— à la pointe du nez, en forme de champignon noir, t. de 45, guérie par, intus et extra, . c
(1) Commo note précédente (gastralgie).
(2) M. : S., 0.5- (1" verre), onctions et compresses C.5" ou S ou A., bains S, 5°. , ^. uu
Exostoses.
— scrofuleuses. F. de 40, guérie par, intus et extra, S.
— charnue à l'épaule, aA'ec douleur à un pied. F. de 47, guérie par, intus et extra , S.
— aux gencives. F. de 47, guérie par CXA.
— crêles de coq et douleurs. F. de 25 , guérie par, intus et extra Ven.
— charnues. H. de 39, guéri par S.
et compresses alternées d' El. Bl.XA.
— gangrenée, qu'on avait percée. H. de 28, intus et extra " ' C.
— produite par l'état maladif des vaisseaux sanguins (Fongus hématode), intus et extra C.XA.
(V. Fongus hématode).
Exostoses (V. Os).
Extinction de voix (V. Voix).
Face.
Névralgie (Prosopalgie rhumatismale) hémifaciale, se dissipe, si elle n'est qu'accidentelle, par une application d'Bl, Bl. en compresse, 20 secondes sur la tempe et autant sous l'oreille S
On donne pendant quelques semaines, pour détruire
la cause, ^'
Névralgie de toute la tête. Mêmes compresses aux deux tempes, sous les deux oreilles, à l'origine supérieure du nez et à la nuque. S. pour détruire la cause.
Dans les cas chroniques, invétérés, mêmes applications soir et matin, et S. plus longtemps.
S'il y a une récurrence périodique dans le retour des
douleurs et dans les cas résistants, F.
F.XS-
ou
Si la douleur de la face est congeslive, causée par sur-
(1) M. M. ajoute : Él. R.XJ., ou compresses et onctions G 5», ou bains C.5% oii compresses S. ou S.5% S. (1- verre), 20 grains socs C.5 par jour, A. (2" verre).
Face.
abondance de sang à la tête (chez les angioitiques) , compresses d' ^ Él. A.
avec (V. Télé) Paralysie de la face (V. Paralysie).
Acné de la face (rarement au dos). Tubercules inflammatoires rouges (V. Acné)
Lupus facial ou î;omce, » dartre rongeante, croûtes serpigineusès, tubercules ou taches violacées ou rougeâtres, qui en s'ulcérant creusent les chairs. Remèdes principaux S XC
qu'on associera en cas de résistance ou qu'on alterneraavec ^
et dans les sujets exposés au soupçon d'un héritage syphilitique avec Ygjj
N. B. En cas de constitution angioitique, substituer A. à S. et El. A. à El. R.
On ajoutera des compresses alternées des mêmes remèdes et des applications à l'occip., au grand symp. et aux sus et sous-orbitaux d' yj
Comme dans les lupus anciens le traitement peut durer 2 à 3 ans, on devra substituer au S., après un certain nombre de mois, le 8.2», puis le S.5o, et au C. le C.2o, puis le 0.5°, tous efficaces contre cette grave corruption de la lymphe.
Vers la fin, lorsqu'il ne reste plus que la peau, coutm-ée, parcheminée, violacée, mais sans croûtes ni boutons, on fait des compresses, pendant quelque temps, une ou deux fois le joiu-, d' ' gi ^
alternées avec compresses dé § " '
pour en ôter la rougeur et rétablir la peau.
(1) M. : A. ou A.2'' (2^ verre), compresses 0.5° à toute la tôte ou onctions ou harns C.5", compresses sur toute la tôle d•A.2^ ou onc lions, onctions A. ou A.2° sur le cœur.
cJs Tains's ""'é/'r IT^' ''"'^'T' ^°™P^°^^^^ ^ains de G.5", 1 ;' : ' ^y"P" P^-^^- soi., occlp. et aux sous
orbitaux, onctions et compr. G.5» aux hypocondres.
Face.
Pendant le traitement, on peut user des remèdes S. ou A. en grains à sec sur la langue, 2 ou 3 par jour, par exemple, pendant qu'on prend les autres en boisson.
Des bains n'ont pas encore été essayés contre ce mal, mais pourraient rendre de grands services pour hâter la guérison (C. ou 0.5" ou 8.5°, 100 grains)
Impétigo de la face, dartres, croûtes, même traitement que ci-dessus. Guérison bien plus facile ^.
Taches de rousseur (hépatiques) au visage ,
Guérisons :
F. de 37, sans aucun indice syphilitique, atteinte à la face, puis aux yeux, au nez et au front par une large plaie qui fait tomber les cheveux et les remplace par ime coiffe de teigne. Abandonnée comme incurable après 3 ans de traitements divers, elle a retrouvé en 4 mois son visage naturel ; ses yeux ont été sauvés , son nez délivré, ses plaies fermées et ses cheveux sont re-
venus , par , . '
Acné au nez , diminuant par moments et reparaissant très-vite, surtout aux menstrues, disparue sans retour ^
par . , 1, • A
H de 25, pris depuis l'âge de 3 ans, attemt à impétigo, traité inutilement pendant 4 ans ; guéri en 50 jours ^ par
(1) M M. propose : C, C.5°, (1- verre), compresses, onctions et bains G 5° S., compresses El. Bl., R.xJ. symp., occip., sus et Is-orbitauK racine À nez, tempes, frontal, oncUons où compresse F ou F.2° aux hypocondres X compresses 0.5», mais surtout bains et onctions 0.5°.
m Comme au cas précédent. Mais au mot impétigo, M. M. indique : S e A 2^720 verre), peu et souvent, avec bains, onctions etcompres-
et compresses S., 20 grains par jour de G.5 a soc, U. U.XJ. symp. ot tous les nerfs do la face.
Faiblesse.
alterné pendant un temps avec Ven (V. Peau).
Taches (hépatiques) au visage. F. de 40, guérie par i F.
Altérations nerveuses sur la moitié de la face et surlout à l'oreille, qui n'entend plus. F. de 38, guérie par applications (occip., symp., angle de la mâchoire, sus et sous-orbitaux) d' ^
Érysipèle permanent h la face. F; de 36, guérie par S. ' occip. et symp. ^ ' Él I{
Lupus facial. F. de 65, joue labourée , croùteuse suppiu-ante, depuis près de 40 ans (la personne avait les cartilages du nez effondrés et un œil perdu depuis des années) (B.). Le traitement a duré 2 ans 1/2 par mtus et extra. S., C, A., Ven. (S. 5o, C. 5o), El. R. et A., et la guérison en ce moment est à peu près complète La joue est méconnaissable, la personne et son état o-énéral sont transformés. ^
Plusiem-s acnés ont été guéries au bout de 12 15 18 mois, non sans beaucoup de recrudescences et de rechutes, par seul (1er et 2^ verres), intus et extra (B.), S.
Faiblesse. Affaiblissement général. S avec (nuque, symp., 2Dlex. sol.) ^ «
— d'estomac (V. Estomac). ' '
— d'une main, suite de fracture du bras, enlevée instantanément par application au nerf brachial d'
— du bras, suite d'une chute, impossibilité absolue de le lever, même de ramener la main à la poitrine, enlevée par une semblable application d' ^1. R
F2o\l'^:r.T ""-y'^ compresses F. ou
ou C.5 aux hypocondres, El. R.xJ. à touâ les nerfs de la face.
(2) M. (V. Lupm, ci-dessus).
Él. R.
F'aim.
— de la vue (Comp. Yeux) , enlevée bien souvent par une seule application aux sus et sous-orbitaux, pendant
20 secondes, d' Él. R.
H. de 38, n'y voyant pas d'un œil pour lire, et cela depuis 8 à 10 ans, a pu lire après une application aux sus et sous-orbitaux, 20 secondes BJ, d' El. R.
Vieillard de 75, n'y voyant qu'à grande distance avec lunettes et indistinctement , après une seule application a pu lire à une distance plus courte et distinctement (.) FA. R.
— de l'ouïe. H. de 45, resté sourd d'une oreille depuis 1 an, suite de refroidissement, n'entendant point le battement d'une grosse montre appliquée sur l'oreille, après une application de 20 secondes sous l'oreille et à la nuque, a pu entendre la montre même à 2 centi- mètres de l'oreille. , ^■ guéri en peu de semaines par El. R. et (B.) S.
— de la jambe (V. un cas, dans Engourdissement).
— de l'âge. H. de 79, relevé par Savec, à l'occip., symp. et plex. sol., El. R.
— de corps et de cerveau. H. de 22. Même traitement.
— des intestins. Même traitement. F. de 42. Exténuation d'une f. de 34, poiu- avoir allaité, guérie ^
avec, à l'occip., symp.,>plex. sol., ^•
Faiblesse des genoux. H., guéri par même traitement, S. et Él. R. aux nerfs crm^al et sciatique, pris près du genou.
Faîm canine (maladie plutôt des angioitiques) . A. quelquefois
(V. Teigne).
Fièvres.
inflammatoires qneloonqnes. Travailler à es couper aussitôt en donnant une cuillerée à ca é to^;tes les 0 minutes (même toutes les 5, si le ma est violent) du i , ï ou 30 verre, suivant l'âge ou la violence du mal (le ^ 3<= dans les cas violents), de
Fièvres.
en ajoutant aux hypocondres des compresses fréquentes (2, 4, 6 à 8 grains par verre, la dose la plus faible pour la plus grande violence), de p.oo
Le F. et siu-tout le F. 2" sont d'un effet bien plus puissant que l'aconit ou la quinine.
On ajoute quelquefois à l'occip. et au symp. Êl. R.XJou, suivant le cas, ^
N. B. En coupant ainsi les fièvres inflammatoires dès leur début, on fait le plus souvent avorter la maladie, et s'il en reste quelque chose après que la flèvre a disparu , une guérison complète s'obtient facilement par S. avec
El. R.
Les fièvres à couper ainsi au début sont : La fièvre thyphoïde. F. (3e verre), compresses F. ou F.20XC.50 aux hypocondres.
— muqueuse. F, (2^ verre), item.
— nerveuse. Item
— bilieuse. Item.
— catarrhale. F. (1er verre) X P. 3» (2" verre), El. R aux 6 points.
— puerpérale. P. (2^ verre) XO. (2^ verre).
— de lait. Item.
Les fièvres intermittentes. F. (!«■• verre), en 8 ou 10 fois. On commence à prendre le remède avant l'accès.
— pernicieuses. F. (2" verre), cuillerées cà café trèspetites toutes les 5 minutes, compresses ou onctions F (plutôt que F. 20).
— éphémères, suite de refroidissement.
— inflammatoires en général. F. (2^ verre), boire peu et souvent.
La fièvre scarlatine. S. (1er verre)XF. (1er verre)
— miliaire (ou suette). Item.
— urticaire. Item.
La Variole. Item.
La Rougeole. Item.
La Roséole. Item.
Varicelle et toutes les autres éruptives. Item.
Fièvres.
N. B. Toutes les éruptions rentrées ressortent et guérissent par l'emploi de, seul, S.
N. B. Ne pas oublier (surtout ici) que plus le mal est
VIOLENT ET RAPIDE , PLUS IL FAUT AFFAIBLIR LA DILUTION ET RÉPÉTER SOUVENT LES CUILLERÉES A CAFÉ.
Quand il y a atojiie , comme dans la typhoïde , cette atonie cède volontiers à l'emploi, avec F., d' Él. J.
N. B.It arrive que certaines fièvres sans caractère défini résistent au F. On les dissipe alors par Ver.
La cachexie et les autres suites de fièvres, comme dépérissement, faiblesse, incommodités diverses, se dissipent par 1 . S.
Ce dernier, en tous cas, sert toujours pour consolider vies guérisons obtenues par F.
N. B. Les fièvres, notamment les fièvres intermittentes, laissent parfois des affections chroniques du foie, que l'on ne dissipe plus tard que par l'usage du F.
Cas instructifs.
Fièvre scarlatine. Enf. de 6 , qui avait eu 5 semaines avant une forte scarlatine, avec forte éruption vers la fin, fut pris par une mauvaise toux, fréquente, avec fièvre continue, amaigrissement, inappétence, dépérissement rapide. (Noter que par le passé il avait toujours eu des écoulements par les oreilles.) Existence probable de tubercules disséminés dans les poumons , guéri par C.
Variole confluente. H. de 35, très-violemment pris; éruption considérablement facilitée, toutes complications écartées et convalescence hâtée par
(V un cas analogue dans RUumalisme.)
Fièvre typhoïde. Une pauvre f. abandonnée des médecins, comme moribonde, n'ayant plus do pouls,
(l) Ici M. M. ajoute à S. (1" verre), bu très-peu a la fois et trc.souvent, oactions ou compresses F.2° sur les hypocoadres bams do C.5°, avec compresses ou onctions sur les hypôeoudros do G.o , m. R.xJ. aux 6 grands points.
Fièvres.
donnant à peine quelques signes de vie; une solution fut faite de plusieurs grains de S., dans laquelle on trempa le bout d'un linge; cette pointe du linge fut introduite dans la bouche entr'ouverte. La défaillance cessa , la malade sembla renaître à la. vie , et , quelques semaines plus tard, elle était guérie. S. On voit par ces exemples combien il importe de
TENIR compte, DANS LES DIVERSES FIÈVRES, DES VICES DE LA CONSTITUTION ATTAQUÉE; CAR, DANS LES CAS OU ILS COMPLIQUENT SECRÈTEMENT LA MALADIE APPARENTE , ON NE SURMONTE PLUS CETTE DERNIÈRE Qu'eN DÉTRUISANT LA PREMIÈRE. De la l'inefficacité DU F. SEUL ET LA VICTOIRE DES AUTRES REMÈDES (C.XS.), MÊME ADMINISTRÉS SEULS.
— intermittente, datant de plusieurs mois. F. de 28, guérie en 15 jours par ' p
— tierce, devenue quotidienne au bout de 2 mois. Le spécifique à doses fortes augmenta les accès ; à
doses TRÈS-MINIMES, les coupa net. ' p
— intermittente, pernicieuse, contractée en automne et revenue 25 fois, intus p
et extra compresses aux hypocondres de f'.2o
— typhoïde puerpérale, miliaire, guérie par
et
— urticaire. F. de .41, guérie par symp. et occip. "£
— maligne, qui depuis 1 an exténuait une f de ''S guéne par, alternés, ' F yS avec, au symp.,
— miliaire. F. de 21, éruption rapide et guérison par S "
— continue. F. de 20, guérie par ■aux hypocondres compresses de
— intermittente. F. de 22, guérie par
— tierce àm^nt depuis 9 mois, devenue quotidienne plus tard. Ce cas, traité à doses fortes, s'aggrava; avec es doses mmimes, les accès disparurent et la guérison tut complète par '
— de 5 années, qui avait fini par causer de graves
Él. H.
Figure.
altérations aux hypocondres , traitée en vain de toutes sortes de façons, améliorée par 1 mois de F. (encore en traitement). ' ^
— intermUtmle , avec céphalalgie quotidienne, dégénérant ensuite en hémicranie tantôt droite, tantôt gauche, guérie en 49 jours par F.
— tierce, avec fisconies, guérie en 5 joiu-s par, intus
et extra, ^•
F. de 60, prise de fièvre et tremblement les nuits, de temps à autre, avec douleurs partout (B. 385), guérie par F.
suivi de ^'
— tijphoïde. Garçon de 12, constatée par le docteur, survenue après les symptômes prémonitoires ordinaires, perte des forces et de l'appétit, maux de tête, saignements de nez, etc. Donné 12 cuillerées à café (litre) de F.
Au 3" jour, la fièvre était coupée, l'enfant mourait de faim, il était en pleine convalescence. Donné 12 cuillerées à café (litre) de
Au bout de 8 jours il courait les rues et faisait de
longues marches ( .) • 1-171
— typhoïde, comphquée de syphilis héréditaire. 1^ . de 14 seule survivante de 5 ou 6 enfants morts de maladies affreuses, et atteinte elle-même d'ulcérations, etc. Typhoïde encore constatée par le docteur. Donné 8 cuillerées à café de F. (litre) et 8 de Ven. (litre). F.XVen.
Après 2 jours, fièvre coupée. Donné ven.x»mêmes doses et quantités, guérie (B.) . ^
Figure (V. Face).
Fistules, produits psoriques, se traUent toujours ^ (M.) par
sur les nerfs en rapport avec le çfiai ^ • '
en cas de résistance 1,
intéressés.
— lacrymales, intus et extra, S.
à l'occip., symp. et sus et sous-orbitaux • Él. R.
Libéré de l'humeur cpii l'obstrue, le canal lacrymal se resserre et se cicatrise.
Ici se présentent trois pages compactes de cas guéris par M. M., avec noms et adresses.
— dentaire, intus et extra,
ou Ç
^"^^^ ^ Él. R.
— à l'arius, intus et extra S.
(V. Fondement.)
— stercoreuse à l'aine de droite depuis 7 ans, avec douleurs articulaires depuis 13 ans , résistant à tous les traitements. H. de 39, guéri par S
' ÉLR, Vingt fistules à l'anus et au scrotum. H. de 48 , intus et extra 3, g^^ç^
Fistule syphilitique à l'urètre. H., intus et extra, S
Él. R.
— et tumeur à la gencive. F. de 39, intus et extra *, C. megmasia alba dolens (V. Veines).
Flueurs blanches (V. Matrice),
Fluxion de poitrine (V. Poumons) .
— à la joue q
(1) M. M. propose : S., intus et extra, ou compresses, onctions et tjams G.5", compresses El. Bl., onctions A.2°.
(2) M. M. propose : Même traitement que pour Fistules, en insistant surtout sur bains de G. 5°.
(3.) Gomme précédemment.
(4) M. M. propose : C.xA.?» (1- verre), gargarismes G.S^xÉI BI compresses G. extra. ' ° ^ . ui„
Foie et Hate.
et au sous-orbital ^ ^1'- 1^-
— avec mal de dénis. La douleur disparaît ordinairement par quelques applications d' El. R., A. ou lU. on ajoute, intus , S- Foîe et Itate.
Les symptômes (ces 2 organes étant solidaires) sont : coloration jaune de la peau; mines épaisses, jaunes ou rougeâtres; selles grisâtres, jaunâtres, argileuses; douleur à l'hypocondre droit ou au creux de l'estomac, s' étendant horizontalement jusqu'à l'épine dorsale et remontant à l'épaule droite, au cou; avec pesanteiu- au côté droit et souvent vomissements bilieux, etc.
Presque toujom's les maladies du foie et de la rate affectent l'estomac ou les intestins , surtout quand elles ont un caractère inflammatoire, et causent des gastralgies, qui, au lieu de s'apaiser avec le S., comme les gastralgies ordinaires, s'exaspèrent au contraire sous son influence et lui résistent. C'est à cette résistance qu'on en reconnaît la cause réelle.
Le traitement est, intus et en onctions ou compresses ^
(20 verre),
en compresses ou onctions aux hypocondres (10, 15 ou ^
20 grains) 2 , v ' i <• •
Le cœur se ressent volontiers des maladies du toie, et dans ce cas, aux symptômes indiqués ci-dessus s'a!joutent ceux d'une maladie du cœur, vertiges, pa pitations, etc. Il convient alors d'alterner (au 2^ verre) F.XA.^ et d'ajouter des onctions sur le cœm- avec ^..^ aux onctions sur les hypocondres avec
(1) M. M. propose : S. (1" verre), compresses ouclijDns baius C.5°, Él. K.XJ aux sous-orbitaux, à l'occip. et sous l'oroille, Él. Bl. aux sous-orbitaux.
m. ■ F f2" verre), boire peu et souvent, onctions ou compresse ^ ^ F.J» sur les hypocondres. baius C 5", oaclious et compresses G. 5 "sur les hypocomlres, compresses Él. Bl. xbidem, hl. R.X-l. aux 6 points.
Foie et Rate.
Inflammation du foie (Hépatite), intus et extra i, F. Inflammation du foie et de l'estomac (Gastrohépatite) F.' (V. dans Poumo?is quelques cas compliqués d'autres affections. )
Induratio?is (Fisconies), même anciennes, engorgement et endurcissement, suite de fièvres intermittentes, F. siu- la tiimeiu-, à la nuque et au symp. ' ^
compresses sur les hypocondres p 20
— compliquées dliydropisie, même traitement , doses bien plus faibles 3.
— compliquées devances {Y. Varices). F.XA Ictère (V. Jaunisse).
Engorgement de la rate et du foie *.
Cirrhose chronique ou aiguë. Symptômes : enflure du ventre souvent considérable, mais précédant toujours et de beaucoup, l'enflure des jambes ; contraste frappant entre 1 enormité de l'abdomen et la maigreur des bras et de la partie supérieiu-e du corps ; boursoufflure des paupières, la supérieure devenant pendante, l'inférieure se doublant d'un bourrelet aqueux ; coloration jaunâtre de la peau, qui est sèche et très-rugueuse, surtout à la
, ''7' P^"" souvent, onctions ou compresses G "i»
1 ^* ' f ■ ^' compresses ou onctions F. ou F 2» sur
es hypocondres et avec S., iains G.5» et S., ÉI. R.xJ. au creux de 1 estomac, bains avec Él. Bl
rH:SS~'H~-— ^^^^^^
avec F., Él. R.xJ au nW ' ? ^^^P^'^^^^s aux hypocondr.
bains d'A.2». ^ '^^^P" hypocondres,
Foie et Rate.
face et au cou ; veines dilatées et sinueuses sur le ventre, gêne de la respiration, digestions difficiles, quelquefois avec éructations , vomissements , léger dévoiement ; virines de couleur orange ; vers la fin, selles involontaires, refroidissement. Le pouls ne devient fréquent que vers le terme fatal.
La cirrhose n'est fréquente que de 30 à 40 ans (enfants ou vieillards n'en sont pas à l'abri) et résulte souvent d'une maladie antérieure et concomitante du cœur. On peut la confondre avec d'autres affections du foie et avec l'hydropisie enkystée de l'ovaire. Elle peut aussi être la conséquence des excès alcooliques, de la syphilis, d'émotions pénibles prolongées.
TRAITEMENT
(2e dilution)
ou (2« dilution) V-XC-
avec compresses
si on croit à une origine syphilitique (doses faibles), F-XVea.
ou (doses faibles) ^'^IT' dans tous les cas avec, extra,
On peut s'aider âussi de bains de 0.5», et si le cœur est malade, on peut ajouter bains d'A., compresses de grains A. et légères onctions d'El. A. sur le cœur K
^ Cas instructifs.
Une affection du foie datant de li ans a pu être guérie en peu de jours par seules compresses de F.i»
Calculs biliaires, avec scialique. F. de 24, malade depuis 5 ans ; après 20 jours, disparition de l'ascite et de ^ la sciatique par
(1) M. m. ajoute : compresses ou onctious C.5° sur les ^mojonàve^ Él. R.XJ. au plex. sol., au creux de l'estomac, au symp., compresses Él. Bl. sur la partie malade.
Folie.
Engorgement du foie et de la rate, avec hydropisie, depuis 8 mois. F. de 28, guérie par, intus etencompr., F.
Cas semblable. F. de 50, depuis beaucoup d'années douleurs atroces dans la région du foie, qui la laissaient faible et maladive , même entre les crises , avec calculs biliaires (selles argileuses), guérie par S.
Hépatite. F. de 70, ayant eu l'année avant deux inflammations du foie et qui en avait gardé plusieurs malaises chroniques, guérie par F,
Hépatite. F. de 80, affection très-grave du foie, avec grandes pertes de sang par le rectum, inappétence, affaiblissement général, insomnies, douleurs entre les épaules et au côté droit, incapacité de se tourner dans le lit, constipation, pâleui-, etc.; guérie par F.
Maladie très-grave du foie, avec hémorrhagie, guérie en 20 jom-s, mais, N. B., par A.
Hépatite chronique depuis 2 ans. F. de 34, F. aux hypocondres compresses de F. 2°
Hépatite chronique, avec induration, suivie d'hydropisie de l'abdomen ; ponction faite 8 ans avant ce traitement. En 5 mois l'épanchement dans le bas -ventre a disparu. F. de 51, guérie par F.
au creux de l'estomac j^i
Hypertrophie énorme du foie. H. de 24, guéri par F. * en compresses p 2o
avec, au symp. et plex. sol.,
Tumeur du foie. F. de 40, guérie par (B.) F.XS.'
Folie et affections mentales.
(Comp. Catalepsie, Hystérie, Épilepsie).
Généralement : doses minimes i (en général) S
Avec raison, l'Inventeur considère l'application de ses remèdes aux désordres mystérieux de la raison comme l'une des découvertes les plus précieuses et mentant toute l'attention des hommes de l'art. « Si la
(1) M. : S. (2« verre), peu et souvent, bains G. 5».
Folie.
» démence, » dit-il , « ne provient pas de quelque vice » organique, elle doit provenir nécessairement d'une » viciation du sang Quelle bénédiction que de pouvoir » rendre à la société, à leui" famille et à eux-mêmes » tant d'infortunés que leur infirmité condamnait à la » séquestration i. »
Guérisons :
Homines.
Folie furieuse, guérie par ^ (doses minimes) S.XA.
— H. de 34, guéri par (doses minimes) S. avec EL R.
Mélancolie. H, de 45, guéri par (doses minimes) S.
avec El. R.
— et folie. H. de 27, guéri par (doses minimes) S. avec El. R.
Hypocondrie. H. de 27, guéri par ' (doses minimes) S.
avec El. R.
Accès furieux. H. de 35, guéri par * (doses minimes) S.
Idiotisme avec surdité. H. de 30, guéri par ^ (doses
minimes) S-
avec El. R-
(1) On observera que la plupart de ces cas de guérison , extraits de la brochure de M. IH. : Un poco di storia, ont été obtenus par le S. sur les hommes et par le G. sur les femmes, parce que chez cellesci l'organe de la génération joue un rôle dans la plupart des maladies, et que le G. est le remède spécial de cet organe. Pour faire ressortir ce fait, nous avons classé les guérisons par sexe.
(2) M. : S. (3° verre), A. (3° verre), peu et souvent, bains G.5», Él. Bl. occip. et symp,
(3) M. : S. (2* verre), peu et souvent, et F. item, compresses ou onctions F. ou F.2'' aux hypocondres et bains G.5°, Él. Il.xJ. au symp. et plex. sol., compresses Él. Bl, aux hypocoudres.
(4) M. : S. (2° verre), bains G.5», Él. Bl. i\ l'occip. et plex. sol.
(5) M. : Gomme pour hypocondrie.
Folie.
Manomanie. H. de 24, guéri par * (doses minimes) S. avec Él. R.
— H. de 42, guéri par ^ (doses minimes) S. avec Él.
Démence. H. de 50, guéri par (dosés minimes) S. avec Él. R.
Faiblesse gé^iérale de corps et d'esprit. H. de 22, guéri par (doses minimes) S.
avec Él. R.
Femmes.
Folie. F. de 21, quelquefois furieuse, depuis 3 ans, guérie par (doses minimes) S.
avec Él. R.
— avec perte de la parole », inutilement soignée dans un hospice spécial. F. de 50, guérie par (doses minimes) S.
— F. de 29, guérie par (doses minimes) C. avec . Él.
— suites de couches. F. de 42 *, guérie par (doses minimes) ç
Él. R.
Mélancolie. F. de 24, guérie par « (doses minimes) C.
Él.R.
— F. de 57, guérie par (doses minimes) S. Hypocondrie. F. de 42, guérie par (V. note 3 pour
hommes) (doses minimes.) (j.
Él. R.
(1) M. : Comme pour hypocondrie.
(2) M. : Gomme pour hypocondrie, avec S. plutôt que C. pour les hommes.
(3) M. M. ajoute : onctions G.5" aux grands et petits hypoglosses, compresses El. Bl.
(4) m. : C. (3= verre), peu et souvent, Él. R.xJ. occip. et symp., avec hams G.b" et onctions C.S» au sacrum, ou bien Él. Bl. ibid.
(5) M. : Gomme pour le cas précédent.
Fondement.
Nymphomanie. P. de 30, guérie par * (doses minimes) C.
avec Él. R.
Imbécillité. F. de 70, guérie par « (doses minimes) C.
avec El. R.
Monomanie. F. de 52, guérie par * (doses minimes) C.
avec El. R.
— F. de 40, guérie par ^ (doses minimes) C. avec El. Bl.
— et démence. P. de 40, guérie par ^ (doses minimes) C. avec El. R.
— F. de 40, guérie par ^ (doses minimes) C. avec El. R.
— F. de 29, guérie par ^ (doses minimes) C. avec El. R.
I^émcnce. F. de 37, guérie par (doses minimes) C.
avec El. R.
Hypocondrie. F. de 54 , guérie par (doses minimes) C.
avec , El. Bl.
— F. de 54, guérie par F.
avec compresses aux hypocondres de F. 2" au symp. ^•
N. B. On a signalé une folie causée par la présence
de vers et guérie par Ver.
Fondement (Amis).
Comme l'utérus, le fondement demande le C.
Chute du fondement (Prolapsus ani). Cavec, au périnée et aux lombes (bas du dos, sacrum) * El. H.
(1) M. : G. (3» verro), pou et souvent, bains G.5°, onctions C.d" au sacrum et Él. Bl. ibidem.
(2) M. : C. (1" verre), bains C.5°, compresses Él. Bl. au sacrum, Él. R.XJ. aux 6 points et à tous ceux de la tête.
(3) M. : Gomme pour hypocondrie, avec C. plutôt que S. pour les femmes.
a) M. • G (2° verre), peu et souvent, bains, onctions et compros. de G.5°, de S. ou de S.5", Él. Bl. en compresses, clj^lôres et idjcctidns de G.5°, Él. R.XJ. le long do V&pim dorsale, aux côtés, aupôrméo.
F'ractures-
Hémorrhdicles (V. Hémorrhoides) ou
Saignement par l'anus (V. Hémorrhoides).
Ulcères fistuleux à l'anus (Comp. Fistules et Ulcères) i. C.
— H. de 35, qu'on allait opérer, teint jaune et sordide de la peau, maigreur, faiblesseTextrème ; guéri en 58 joiu-s. C.
-FoDgus liématode. Excroissances flasques, rouges, violettes ou bleuâtres, ou insensibles ou très-douloureuses, saignant au contact, sous forme de framboises ou de champignons, produites sur les ulcérations diverses jîar l'état maladif des vaisseaux sanguins. Intus et extra ^ C^j^^
Foudre. Effets de la foudre. 8 à 1 0 grains à sec de S. avec, aux côtés de l'atlas (2 points supérieurs du grand ^W-)^ Él. R.
Foulures (V. Pied).
Fractures. L'intervention chirurgicale pour remettre la fracture est nécessafre. Mais le traitement hâte la guérison.
— compliquée. H. de 56, guéri par ♦ S. avec compresses d'
— de la mâchoire. H. de 34, intus et extra T. avec compresses d' Él Bl
Après 20 jours de traitement, cet h. est revenu à l'au-
(1) M. : Môme traitement que pour Chute du fondement.
(2) M. : A. ou A.2» (2= verre), G. (I« verre) et compr., onctions et bams S.5» ou G.5° ou A.2°, compresses Él. Bl., avec Él. R.xJ au^ lombes, compresses El. A. ou A.2-' sur le cœur.
(3) M. : S. 10 grains à sec, Él. R.xJ. aux 6 grands points et à tous les nerfs de la tête, compresses Él. Bl. sur la tête.
(4) M. : S. (2« verre), bains, onctions et compresses de S., de G 5° de S.5°, compresses Él. A., R.xJ. aux nerfs intéressés, Él. Bl. ' ' '
Fringale.
dience de M. M., et on a constaté que la jonction des deux parties de l'os s'était solidement opérée.
Fringale. S.
quelquefois S-XA.
Furoncles (Clous). Intus et onctions, S. quelquefois, intus et onctions (V. notes aux mots Abcès, Clous], S.XA.
Anthrax. Intus et onctions ou compresses, C.
Furoncle à l'aisselle. Compresses d'Bl. A. ont en Ç> El. A. heures abattu l'inflammation; en 2 jom-s, S. intus l'a S. presque entièrement résolu, C. l'a achevé et guéri, C.
Galactorrhée (V. Sein].
Gale. Se présente exactement sous les apparences du Prurigo (V. Prurigo], sauf qu'elle siège dans les plis des membres et non à- leurs surfaces externes , et que chaque bouton a à sa base im petit sillon rose, au centi'e duquel gite Vacarus.
M. « S. fait sortir la gale, comme tant d'autres érup- » tions, et après 8 jours elle sèche. On continue le trai- » tement. Peu de jours après elle reparaît, pom' dispa- » raître de nouveau; cela se répète deux ou trois fois, » après quoi elle ne reparaît plus, ce qui prouve que » le sang est guéri » (et aussi que l'acarus est la conséquence et non la cause du mal). S.
A réussi également ^ S.2o
Gang-lions ou Glandes (V. Glandes].
Gangrène.
La gangrène est la mort d'une partie de l'orgamsrae, c està-dire son entrée en putréfaction humide ou son dessèchement «.
({■) M. • S (2° verre), peu et souvent, A.î» (2= verre), bains C.5» et S., Él. R.XJ. aux 6 points, onctions F. ou F.2° ou G. 5° aux hypocondres, bains avec Él. Bl., bains A.2».
(2) La gangrène provionl d'une oblil6ration (obstrucliou.) dans les vaisseaux arlôriels soit prochains, soil éloignés du point attaqué.
Oangpène.
Autoiu' de la partie gangrenée se produit un travail d'inflammation par lequel la partie restée vivante cherche à se séparer de la partie morte et à la faire tomber. Si cette expulsion réussit, il reste une plaie suppurante cicatrisable, malgré vme perte de substance plus ou moins grande. Si elle ne réussit pas, la gangrène gagne la partie vivante et, s' étendant de proche en proche, cause bientôt la mort.
hidices auxquels on reconnaît la gangrène.
Dans les membres, elle s'annonce par le froid, l'engourdissement de la partie atteinte, avec douleur violente, impossibilité de mouvement, endurcissement des artères, devenant rigides et sans pulsation; la rougevu- augmente autour des parties molles, cpii entrent en putréfaction et qui en tombant causent des hémorrhagies , ou bien la peau pâlit, devient livide, se dessèche, se fronce et se noircit avant de se détacher. La gangrène humide peut causer la mort subite par la production dans les veines de gaz putrides, qui arrivent au cœur.
Gangrène de la bouche chez les jeunes enfants afTaiblis, de 3 à 5 ans, sans fièvre ni perte d'appétit. Enflure, avec ulcération a fond grisâtre sur la face interne de la joue ou entre la joue et la gencive. Plus tard enflure luisante, violacée, avec noyau central dur, à surface noire, cerclée de gris, granulée et saignante. Odeur fétide, quelquefois avec écoulement fétide Accident presque toujours mortel en allopathie.
Gangrène du poumon, maladie insidieuse à tous les âges qui ne se trahit que par une fétidité tout à fait particulière dé 1 haleine, très-pénétrante, s'attachant même aux murs de la chambre et ressemblant à la puanteur de la paille pourrie ^rachats opaques, variant de couleur et de nature râles intérieurs, gargouillements, altération des traits, pouls rapide tres-petit et très-fiévreux, délire, agitation, stupeur, soubresauts des tendons, diarrhée fétide. La pneumonie n'amène presque jamais la gangrène.
- des intestins, peut arriver par excès d'inflammation par la présence de matières étrangères ou par étranglement comme dans les hernies externes ou les hémorrhoïdes gangrenées en masse, etc. ^
Oangrène.
— • des organes sexuels, rare, sauf à la vulve chez les fillettes atteintes de typhoïde, de fièvre éruptive ou de telle autre affection grave , avec chaleur locale hrûlante , engorgement très-dur des parties, teinte grise de la vulve et de tous les environs, cerclée de rouge, puis devenant noire. Urines brûlantes ou supprimées, fièvre, face décomposée, diarrhée, mort. Se guérit cependant assez souvent après une perte de substance très-considérable, qui se répare très-bien, et avec suppuration très-fétide pendant l'élimination.
— de l'utérus, surtout après l'accouchement, symptômes de l'inflammation de matrice intense, écoulement sanieux infect par la vulve, fièvre violente, pâleur, altération de la face, douleurs dans les aines, le bas-ventre, le sacrum et les reins, ballonnement considérable; la douleur disparait quand la gangrèiie est avancée.
Certaines chutes de l'utérus et certains cas de métrite ont donné lievi à cette gangrène.
N. B. Une observation importante, faite depuis peu par les plus éminents docteurs, c'est que la gangrène paraît provenir d'un engorgement ou obstruction des artères voisines du point attaqué ou dont ce point est dépendant. Cette cause fait prévoir que V adjonction de l'A. dans le traitement des gangrènes peut rendre d'importants services. Jusqu'ici, comme on va le voir, on n'a traité la gangrène que par les anticancéreux.
M. M. indique, intus et extra (de toutes les façons externes possibles), ^' au symp. et aux nerfs intéressés ^•
La pommade de C. pulvérisé et incorporé dans du beurre frais est excellente pour les écorchm-es profondes et gangreneuses au sacrum, et doit l'être aussi pour toutes les gangrènes externes.
On a vu deux fois la gangrène arrêtée par 0. dans les ^ jambes fortement distendues et enflées par l'hydropisie K
(i) M M., dans son nouvel ouvrage, indique : G. (r verre), peu et souv;nt, G.5° (1- verre), 20 grains G.5» à sec par jour bams onctions cl compresses G.5", bains S., Él. R.xJ. aux nerfs intéressés, compresses d'Él. BI. et V. et do S.5».
Oenou.
Guérisons :
Gangrènes humides, même dans les blessures d'armes à feu, guérisons nombreuses par, intus et extra, C. (Comp. Blessures).
— du pied. H. blessé à l'articulation, condamné à l'amputation. Le pied était devenu noir. Guéri en 6 mois par, intus et extra, C.
— d'un bras, amputé depuis longtemps. H. de 23, guéri par, intus et extra, C.
avec compresses d' Él. V.
— d'une excroissance, qu'on avait percée, guérie par, intus et extra, , q
Gastralgie (V. Estomac).
Oastrite et Gastroentérite (V. Estomac).
Gencives et toutes les maladies des gencives. S. ou A. en cas de résistance ^ ç
Fistule avec tumeur, guérie par, intus et en gargarismes, g
Genou. Tumeur blanche du genou, avec ou sans trajets fistuleux, g mais surtout, parce qu'ici il est prodigieux, C. avec application autom- de l'articulation d' Él. Bl. R.
et, s'il y a des douleurs, aussi avec application d' Él. V. On a guéri également avec q oo
On a eu du succès encore avec A-XC Dans des cas résistants on a ajouté avec avantage à l'occip. et au symp. des applications alternées d'Él. R., J.XA. Quand la tumeur commence visiblement à s'attendrir, ' on ajoute au traitement des compresses des mêmes re-
(I) M. : s., C. A.2% es» (1- verre), 10 grains secs G. 5» par jour, gargansmes avec tous les remèdes précédents, garg. Él. R., Bl., A.
Oeuou.
mèdes, vastes, enveloppantes et permanentes (renouvelées assez souvent pour qu'elles ne soient jamais sèolies ) .
C'est ici qu'il convient, entre autres, de ne jamais interrompre le traitement jusqu'à la guérison et de le prolonger même bien au delà, in tus, soit d'abord avec le verre, soit ensuite par grains à sec. Nous connaissons un cas où la tumeur, très-grosse et très-dure, avait si bien disparu que le malade a pu passer l'été dans les montagnes de la Suisse et y faire à pied de grandes courses. Son docteur, qui était homéopathe, crut pouvoir appliquer ici les règles de l'homéopathie ordinaire et, le jugeant suffisamment saturé du remède, lui lit interrompre le traitement « pour se reposer ». La tumeur est revenue plus grosse et plus terrible que jamais et a résisté à tout. De nombreux trajets fistuleux se sont établis en tous sens et l'autre jambe s'est trouvée attaquée à la cheville.
Le traitement par le S. seul, intus et extra, ayant guéri des tumeiu-s blanches avec fistules, on doit commencer le traitement par S. et ne recourir au C. que quand S. a démontré son impuissance à attendrir la tumeur ou quand l'état lymphatique est visiblement très- grave
Tumeur du genou droit, depuis 15 ans. F. de 52, guérie par S.
Deux tumeurs semblables, guéries par C'
Deux grosses tumeurs, une à chaque genou. H. de 38, guéri par, intus et extra, avec compresses d'
Rhumatisme périodique aux genoux. F. de 43 , guérie
par
(1) M. : S., G., A.2°, G. 5° (l*-'' vorrc), l grain G.5° à sec toiUns les heures, compresses, ouclious cl bains G. 5% S., S.5°, mais surtout G. ialus et extra, Él. R.xJ. aux nerfs intéressés, Él. Bl.-, on cas de douleurs, Él. V.; onctions et compresses G. 5», Él. Bl. ou A.
Olandes.
avec compresses d' i jji^
Grave tumeur au genou, avec 7 trous plus ou moins fermés par l'application d'un cautère, qui ne donne que du sang, marche difficile avec un bâton. Améliorée en 6 semaines de C, intus et extra, guérie un mois plus tard par S.XC., avec compresses d'A. sur le cautère pendant les apparitions de sang (B. 259) S.XC. avec applications aux 6 grands points d' Él. R.
Orlandes o\\ ganglions, tumeurs rondes ouoblongues, plus ou moins dures, non doidoureuses (à moins d'un état inflammatoire aigu) et qui ne colorent pas la peau.
Le remède habituel, à moins d'un état lymphatique avancé, est g
auquel, en cas d'impuissance, on substitue s (j. en tous cas , aux 6 grands points 3 n
— scrofuleuses diincou, si elles ne sont pas parvenues
à l'état de tumeurs, cèdent à g si elles résistent, on emploie q s'il y a déjà suppuration, on commence alors par C. la suppuration indiquant une corruption grave de la lymphe.
— salivaires (Parotides) sous les oreilles (Comp Oreilles) C
— mésentériques s, dans l'abdomen , toujours C."
(1) M. M. propose : F. (2= verre), avec onctions ou compresses F ou 1. .2'' aux hypocondres. Môme traitement que pour la goutte (V. Goutte).
(2) M. : C, S., G.5° fl" verre), A. (2= verre), alternés; bains, compresses et onctions G.5» et S., El. Bl. en compresses, Él. R.xJ aux nerfs correspondants.
(4) Parotides. M. : G. (2= verre), compresses et gargarismes C 5- El. R.XJ. aux nerfs correspondants, A. (i- verre). '
(5) M. : G. 2= verre), peu et souvent. Le reste comme note 2.
Olossite.
Ladrerie, engorgement graisseux de tout le système glandulaire et vasculaire. Le remède radical est G. (ou 0.5° quand C. ne réussit pas), avec lequel il convient d'alterner A., vu qu'une si générale altération de tous les vaisseaux blancs ne saurait exister sans une altération parallèle des vaisseaux rouges ^, CXA. avec, aux 6. grands points, El. R. ou A.
Guèrisons :
Glandes ulcérées du cou, fillette de 6 ans, très-scrofuleuse, avec oreilles suppurantes, large ulcération sur le dos, répugnance invincible pour la viande et même pour tout aliment; en quelques semaines cicatrisation de toutes les plaies, réveil de l'appétit et des forces, avec grande amélioration , par S.
— à la main. F. de 18, guérie par S. Beaucoup de cas de glandes semblables guéries par,
intus et extra. Savec, aux 6 grands points, El. R.
— tyroïdc (V. Goitre).
— au cou, avec rélraction des jambes. Enf. de 15, guéri par ^; avec, aux 6 grands points et à ceux des jambes, El. R.
— salivaires (inflammation des), sous les oreilles, ou Parotidite. Enf. de 11, guéri par C.
avec compresses d'
— tuméfiées, soit tumeur non suppxu-ante au cou depuis 1 mois, suite de froid. H. de 18 (B. 493). Presque guéri au bout de 9 jours et définitivement guéri depms
avec compresses sur la tumeur d' GlosBîte. (V. Langue).
a) M - G (2" verre), pou et souvent, 20 graius secs par jour de G.5°, A. 2° (2"= verre). Le reste comme à la note de la page .o4.
Oorge»
Goitre, soit exagération de la glande tyroïde. Le goitre peut rentrer dans la catégorie des glandes ordinaires , comme il peut n'être que le résultat d'une gène ou d'un défaut dans la circulation du sang. Aussi l'a-t-on guéri tantôt par, intus et extra, S.
ou, s'il résistait, par, intus et extra, C. tantôt par, intus et extra, A
On a réussi encore par S. intus avec A. extra, et, ce qui est bien plus curieux , par de simples compresses externes d'A. siu- la glande i.
Guérisons :
Goitre, désorganisation de la glande (tyroïde). H. de 27. C. avec applications autom- de la glande d' ' Éi /f
— H. de 39, guéri par, intus et extra, C, '
— Enf. de 5, guéri par q
et autour de la glande ^'^ ^
Gonorrhée (V. Syphilis).
Gorge.