‹ Spectacles et comédiens: à ValenciaChapitre 23 sur 88 · POI · texte numérisé non relu

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gue. Au théâtre, l'autorité était exercée par un gardienchef ou alcaide. Pour que sa surveillance s’exerçàt à tous les instants, il logeait obligatoirement dans les dépendances de l'édifice. Il avait le privilège de vendre aux spectateurs, à l’exclusion de toute concurrence, gâteaux, rafraichissements et fruits. Ses employés, répandus dans l’hémicycle, s’'égosillaient à annoncer leur marchandise, noisettes et pignons mondés, poires d'Aragon, nougat, coings, gaufres et oublies, anisette, orgeat glacé et dattes de Barbarie”.

En échange de ces menus profits, le gardien-chef assurait la police de la salle et la rentrée de la recette. Un cautionnement, versé lors de sa nomination, garantissait la valeur de ses engagements.

Pour lassister, il avait plusieurs bas officiers. Les comédiens, nous l’avons vu, prélevaient directement des spectateurs les 8 deniers auxquels ils avaient droit : à cet elfet, ils se postaient aux diverses portes qui conduisaient aux diverses catégories de places. Les agents de l'Hôpital faisaient à peu près de même, au moins en ce qui concernait l’entrée générale et le balcon des femmes : c'était le cobrador del dret de los homens et le

cobrador del dret de les dones. Quant aux chaises et

aux loges, l'Hôpital ne semble pas avoir employé un mode de perception analogue : il y avait un cobrador

de aposentos et un cobrador de cadires, 1 semble

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