N; UT
(12) Le nombre total r;; de BS du groupe (j).
Relation entre spectres et périodes (cas des Binaires Spectroscopiques).
(1) SET) 6) 2 C6), C0) Ur (M). (2) SPECTRE NOMBRE POURCENTAGE - NOMBRE PoURCENTAGE LIMITES DU GROUPE DOMINANT ({s) DE BS EN BS DE BS EN BS TR ef I DE PÉRIODES Classes % (B,A) (G,K) (B,A)(G,K) (ASE) (GK, M) (BASF) (G,K,M) Ni ONEMSS pes as t A 37 88 29e 07170 107 2e 82 18 131 5:j- 10-j ....:. A 41 37 1722500851 39 LS e/0 30 56 4101220 Jet. A 36 26 LORS SES 29 16 64 36 45 ROTH UMR Re A 23 13 LOMÉAIMES AS 49 FANS 37 30 501-100 7-1. -G 36 1 HO UND 0 7 TES Û 50 14 200 ha LEE RARE OT CADET DIE 50 HR TAB AR D 30 EU CINES RE CRE K 62 2 1721081 2 1) 9,5. , 90,5 24 da 104.5.5.: K 43 3 LORD 3 TMC 79 14 210 anses G 58 3 TOME LC SZ 3 AGEAG 84 19 TOTAL. LOI TI 1 222-2138 360 N. 96. — Exam'aons maintenant comment les BS de chacun des groupes
de périodes se répr-tissent entre les diverses classes spectrales, c’est-à-dire comment les nombrrs n;; varient le long des lignes successives du Tableau 28.
La colonne (2) du Tableau auxiliaire 30 nous montre d’abord que : Parmi les Binaires ‘ pectroscopiques à orbite connue, «le Spectre dominant » est :
‘Le spectre À quand P < 50 jours ;
Le spectre G quand 50 j < P < 100 jours ; Le spectre K quand 100 j < P < 10 ans ; Le spectre G quand P > 10 ans.
La colonne (3) permet d’apprécier la fréquence relative du «Spectre dominant ».
Les colonnes (6) et (7) du Tableau 30 mettent en évidence quelques autres particularités, savoir :
Les périodes inférieures à 20 jours sont en majorité associées à des spectres B ou À ;
Les BS dont les périodes sont comprises entre 50 et 100 jours se partagent également entre les spectres (B, A) et (G, K) ;
Les périodes supérieures à 100 jours sont en majorité associées à des spectres G ou K.
En particulier :
à environ des BS dont la période est inférieure à 20 jours sont de spectres B ou À ; Ê environ des BS dont la période est supérieure à un an sont de spectres G
ou K.
N. 97. — Nous avons vu au paragraphe N. 94, que la distribution des valeurs de la période paraît en gros différente suivant qu’on s'occupe des BS de types (B, À, F) ou de celles de types (G, K, M). Ceci nous conduit à chercher comment les BS de ces deux groupes spectraux se répartissent entre les divers groupes de périodes envisagés dans le Tableau 28 ; c’est l’objet des colonnes (8) à (11) du Tableau 30. |
La colonne (10) montre en particulier que :
Le pourcentage en BS de GA E, A, F) est très fort dans les “HRQURES à petites périodes :
82 % pour 0 j < P & 5 jours ; 70 % pour 5 j < P < 10 jours.
Il tombe ensuite à 64 et 63 % pour les groupes (10-20 jours) et (20-50 jours) respectivement, puis à 50 % pour P compris entre 50 et 100 jours ; il continue ensuite à décroître à mesure que la période croît, si l’on excepte le groupe (1 an-3 ans). ve
Le pourcentage en BS de types (G, K, M), complémentaire du précédent, varie en sens inverse ; faible pour les courtes périodes, il augmente avec la période, en exceptant toujours le groupe (1 an-3 ans). De 50 % quand 50 < P < 100i, il est de 57 % quand 100i < P < 1 an et est très fort pour les trois derniers groupes de périodes : |
90,5 % pour 1 an < P < 3 ans; 79 % pour 3 ans < P Æ 10 ans; 8k % pour P > 10 ans.
N. 98. Conclusions. — En ce qui concerne la relation (Spectre-Période)
RELATION (SPECTRE-PÉRIODE) à 103
parmi les Binaires Spectroscopiques nous pouvons formuler les conclusions suivantes :
I. — Jl ne semble pas que la période des BS croisse en moyenne quand on parcourt la série des spectres dans le sens :
comme paraissaient le montrer les résultats obtenus en 1910 par W. W. Campbell (R. 40) ; néanmoins, quand on se limite aux classes spectrales G, K, M, la proportion des longues périodes va en croissant dans le sens G, K, M.
IT. — Il semble toutefois exister une relation entre spectres et périodes en ce sens que : :
Les spectres du groupe spectral (B, À, F), sont de préférence associés aux petites périodes orbitales ; au contraire, ceux du second groupe spectral (G, K, M) sont de préférence associés aux périodes plus longues.
De plus : :
La proportion des BS de types (B, À, F) et celle des BS de types (G, K, M), dans les groupes de périodes successifs, vont, la première en décroissant régulièrement, la seconde en croissant régulièrement quand la période croît (à une exception près). |
Remarque. — La pauvreté relative en Binaires Spectroscopiques des derniers groupes de périodes est surtout due à la sélection. (Voir N. 48.)
Cas des Binaires Visuelles.
IN. 99. — Afin de reconnaître si l’existencé d’une relation (Spectre-Période) chez les Binaires Visuelles est confirmée ou non par le matériel actuel, nous avons, comme dans le cas des Binaires Spectroscopiques, dressé un Tableau à double entrée 31, destiné à indiquer le nombre n;; de Binaires Visuelles de spectre donné (i), dont la période tombe entre certaines limites définissant un groupe (j) de périodes ; les spectres sont inscrits dans la première ligne, les limites des périodes dans la première colonne ; comme dans le cas des Binaires Spectroscopiques, la dernière ligne et la dernière colonne fournissent les distributions marginales correspondantes. Vu la pauvreté du matériel, le dénombrement a été effectué dans le cas de la catégorie [BV + BV’] qui renferme, outre
(R. 40) W. W. Campbell : Second Catalogue of Spectroscopic Binary Stars (L. O. B. 6, p. 38 ; 1910).
les orbites certaines, 41 autres trajectoires dont les éléments sont plus douteux, soit au total 490 orbites au lieu de 192, les spectres de deux des Binaires n’étant pas connus.
Relation entre spectres et périodes chez les Binaires Visuelles (catégorie [BV+BV/)).