SPECTRE DES FIBRILLES MUSCULAIRES
nant une dilution de sang aérée, l’on constate les caractères spectroscopiques de l’hémoglobine, comme on le ferait avec un speclroscope à vision directe.
L’une des applications les plus importantes faites au moyen de cet appareil est l’étude de la fibrille musculaire dans l’état de repos ou de contraction ; en effet, Ranvier a constaté que les spectres ne sont point modifiés dans le muscle tendu lorsqu’il passe de l’état de repos à l’état de contraction. Le nombre des stries transversales, dans une longueur donnée de muscle, ne change donc point pendant l’activité dans le muscle tendu, car on sait que les spectres de diffraction sont d’autant plus étendus que le nombre de stries qui constituent un réseau est plus considérable, dans une longueur donnée (*).
Spectroscopie du cœur. — Le cœur, examiné chez les animaux après la mort, présente, à étudier la surface, la texture musculaire et les réactions du sang contenu dans les diverses cavités.
La section musculaire et les surfaces exté-
('; Ranvier. — Du spectre produit par les muscles striés. Archives de physiologie, n° 6, 9 novembre 187/1, p-